Monday, November 30, 2009

Message de 6/11/09 (ébauche)


LE SOLEIL LEVANT


Luc 1 :57-80
Verset Clé 1 :78

« Grâce à l’ardente miséricorde de notre Dieu. C’est par elle que le soleil levant nous visitera d’en haut. »

            Dans ce cantique de Zacharie, nous rencontrons plusieurs descriptions de la personne de Jésus-Christ, le Messie qui allait naître. Par le Saint-Esprit, Zacharie prophétisa la personne de Jésus. Il est le Soleil Levant qui chasse les ténèbres et qui donne l’espérance vivante aux hommes. Il est aussi décrit comme une pleine délivrance. Il est la délivrance complète et entière pour l’homme du péché et de la mort. Par cette parole, je souhaite que chacun de vous bénéficie pleinement de la personne de Jésus-Christ.

Premièrement, Elisabeth accoucha du fils et le nomma Jean. Le neuvième mois arriva. Puis, Elisabeth accoucha d’un fils. Quelle scène émouvante ! Une vielle femme qui selon l’expression de l’ange envoyé à Marie, était appelée stérile accoucha d’un fils beau et costaud. Alors quelle était la réaction de son entourage ? Dans le passé, les gens murmuraient quand Elisabeth passait ; mais il s’avérait que les gens n’avaient pas une volonté maligne. La femme pensait que sa stérilité était la honte parmi les hommes. Mais quand ils entendirent la nouvelle, ils se réjouirent avec elle pleinement. Cette scène nous rappelle Romain 12 :15 qui nous dit si gracieusement « Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. » L’homme a la soif de la bénédiction de Dieu. La bénédiction venant d’en haut, elle fond toutes les choses désagréables et néfastes, comme le soleil printanier fond les neiges. C’est la puissance de la miséricorde divine. En effet, tout homme qui vit dans un monde déchu a besoin de la miséricorde divine pour sa consolation d’âme. Or, l’ardente miséricorde est capable d’effacer tous les coins sombres du passé de l’homme.

            Le moment de la nomination du fils arriva. De nos jours, on prépare le prénom et fait un acte de naissance dès la naissance d’un bébé. Mais en Israël, on attendait le 8e jour, pour que l’enfant soit circoncis selon la tradition d’Abraham et donner à ce moment le nom. On le fit comme si l’enfant n’est pas complètement né avant qu’il soit circoncis. Selon le coutume, on amena l’enfant pour le circoncire et après l’acte, on le nomma. Or, les voisins et les parents, d’un commun accord, l’appelèrent déjà le bébé Zacharie selon le nom de son père. Mais à ce moment, Elisabeth leva son opposition. Elle dit, « Non, il sera appelé Jean. » Mais ils lui dirent : Il n’y a pas dans ta parenté personne qui soit appelé de ce nom. Appeler son enfant Jean était donc une révolution pour sa parenté. D’où vient cette audace d’une vielle dame Elisabeth, alors qu’en général, des vieilles sont faibles et dépendantes.

            Nous pouvons penser à deux aspects d’Elisabeth qui sont révélées ici. D’abord, son obéissance. Elle se sentit heureuse et elle était une femme bienséante. Elle était très habituée à la sensibilité vis-à-vis des autres en tant qu’une femme stérile. Mais à ce moment de la nomination du fils, elle ne regardait pas les gens, ni la circonstance, mais elle agit selon sa conviction irréversible. C’était l’obéissance qui la rendit si forte et puissante et pleine d’autorité. Elisabeth voulut obéir comme un enfant à l’ange dont Zacharie lui aurait certainement raconté. Autrefois, parmi les juges, il y avait une femme nommée Débora. Elle était une femme faible, mais elle était comme une générale qui a sauvé Israël. A l’époque l’homme timide Barak disait : si tu vas, j’y vais, si tu ne vas pas, j’y vais pas. Mais Débora décida d’obéir à la volonté de Dieu de détruire les ennemis et poussa Barak à partir en guerre afin qu’il gagne la victoire et sauver Israël. La circonstance était assez pressante et on ne peut pas s’opposer à ceux qui sont venu la féliciter. Mais Elisabeth s’opposa par la foi pour obéir à la parole de l’ange au sujet du nom de son fils. L’obéissance rend l’homme fort. Deuxième chose, c’est son sens de mission. Pendant 5 mois de retraite, Elisabeth contempla Dieu profondément, et confessa que Dieu a décidé de lui enlever la honte parmi les hommes. Mais pendant cette période de grossesse, elle fut amené à contempler la volonté de Dieu dans laquelle il lui a accordé cet enfant. Et enfin, elle en vint à reconnaître que si elle avait l’enfant, ce n’était ni pour son bienfait, ni pour son mari, ni pour la généalogie familiale, mais pour un but clair de glorifier Dieu par ce fils. Elle a accepté cette volonté. Cela est plus dur que l’obéissance à la parole de l’ange. C’était une décision de vie pour la femme. Beaucoup de jeunes mères pensent que leurs enfants leur appartiennent et veulent les éduquer comme il leur semble bon. Mais Elisabeth a accepté la mission d’élever ce fils purement au gré de la volonté de Dieu. Ainsi elle rendit complètement son fils à Dieu. Elle décida de l’élever comme un homme qui devrait préparer le chemin du Seigneur. Cela s’imposait d’autant plus urgemment que celui-ci allait bientôt venir ; n’est-ce pas que sa maman lui avait rendu visite. Les gens du monde, quoi qu’ils semblent être si gentils s’approche de façon intimidante, comme ce cas d’Elisabeth au nom de la coutume ou l’éducation.

Deuxièmement, Zacharie eut fin des études nommées mutisme. On était étonné d’Elisabeth et décida de demander l’opinion de Zacharie père. Celui-ci demanda aux gens de lui donner une tablette sur laquelle il écrit en grosses lettres, « JEAN » est son nom. Ce couple était irrésistible ou un complot accompli. En tout cas, plus que la femme, pour le chef du foyer, c’était un défi contre le coutume de son temps, sans parle de contre sa tradition familiale pour l’honneur de la généalogie. C’est comme le cas que je connais qu’un jeune candidat de prêtre s’opposait à aller à la messe pour la cérémonie de baptême de sa nièce, ce qui était un seau d’eau froid à la tradition religieuse de sa famille. La récompense de cet acte était la tombé de chaise sur sa tête, mais qu’il confessait qu’il n’eut aucun mal. D’où vient cette audace de ce vieil homme ? C’était sans doute, aussi remarquablement que sa femme Elisabeth, à cause de l’obéissance et le sens de mission. Leur chanson préférée était n’était pas « Only You », mais Psaume 1. Si Zacharie chante d’une voix barytonne, « Heureux ceux qui ne marchent pas selon le conseil des méchants… » Elisabeth lui répond avec la voix de soprano, « mais ceux qui prennent plaisir à la loi de l’Eternel… » Quand ils ont communément l’obéissance et le sens de mission, ils étaient semblables au rempart qui se dressait contre toutes intempéries. Ils décidèrent communément d’élever leur fils selon la volonté de Dieu. Ici, un moment je me suis demandé, est-ce que Zacharie existerait s’il n’y avait pas Elisabeth. Zacharie fut grandement encouragé par sa femme Elisabeth qui était si sage de dire non au monde. Il devint pour ainsi dire un grand général de la foi grâce à l’encouragement d’Elisabeth. Une femme spirituelle qui savait interpréter le saut de son bébé dans le ventre comme son tressaillement de joie put encourager non seulement sa jeune cadette Marie, mais son vieux mari passant un temps difficile d’entraînement. Nos chères femmes et mères, ne soyez pas les femmes d’un désir coupable qui cherchent l’amour humain de vos maris, mais soyez plutôt les femmes qui encouragent pleinement vos maris, avec l’obéissance et l’absolu sens de mission comme Elisabeth.

            Zacharie avait bien terminé son temps d’entraînement. La période d’entraînement dur de mutisme finissant, Zacharie eut l’explosion de la joie. Sa bouche s’ouvrant et la langue se déliant, il chanta un cantique merveilleux pour louer Dieu. Par la reproche de l’ange sur son incrédulité, il devint muet, mais il manifesta sa foi en Dieu en nommant son fils comme le lui avait ordonné l’ange. Dieu le bénit en donnant son fils dans sa vieillesse. Cette bénédiction refoule toutes les ombrages de remords du passé.Pour ainsi dire, il est racheté par la foi qu’il s’acquérait au travers l’entraînement dont la méditation supplémentaire me paraît nécessaire.

Celui qui supporte bien l’entraînement s’acquérait sans faute la foi et cette foi le justifie. Il y a un maxime qui dit, « la fin justifie le moyen. » Il est aussi vrai que ce maxime fit souvent le dégât dans l’histoire de l’humanité. Mais quand l’ange reproche sérieusement voir un peu brutalement de l’incrédulité de Zacharie, le moyen de l’ange a eu une certaine efficacité indéniable. En effet, on ne sait pas que c’était par la volonté de Dieu ou par la volonté de l’ange lui-même. Mais en tout cas, l’ange a un pouvoir plénipotentiaire, en tant que l’ambassadeur de Dieu. Par ce pouvoir, l’ange a donné cet entraînement à Zacharie. Donc c’était partant de l’amour. En tout cas, Zacharie s’obtint la foi à la fin, ce qui est le plus important que la gentillesse humaine (angélique dans ce cas là) aux yeux de Dieu. Tout entraînement a un sens particulier et précieux pour l’homme car il vient de Dieu. Nous devons être sages pour accepter cette vérité.

Troisièmement, Jésus est une pleine délivrance. Regardez le verset 67. Le chant de Zacharie fut rempli par le Saint-Esprit et il était prophétique. Il dit, « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, de ce qu’il a visité et racheté son peuple. » Linguistiquement parlant, à la différence des mots « rendre visite à quelqu’un » qui signifie de passer chez quelqu’un, l’expression « visiter quelqu’un » a un sens particulier. Visiter est utilisé lorsque par exemple un médecin visite un malade. C’est d’aller voir avec un intérêt précis en sa faveur. Dieu visite son peuple, car il voulait soigner son peuple. A l’époque, le peuple était misérable. Depuis le dernier roi d’Israël, Sédécias qui était orgueilleux pour se révolter contre Dieu et contre roi Neboukadnetsar, et qui fut emporté par celui-ci comme captif, Israël n’avait plus une nation. En plus, depuis Malachie, le dernier prophète, Dieu n’envoya plus le moindre prophète pour parler au peuple. Le peuple souffrait sous le joug des colonisateurs et gémissait sous le sentiment de culpabilité inlassablement. Il s’écriait au salut, au secours, mais les ténèbres de la vie semblaient s’enfoncer de plus en plus. C’était la situation e l’époque où Jésus naquit. Mais Zacharie dit, « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël de ce qu’il a visité le peuple. » Si nous prêchons la parole dans le campus, la situation semble désertique. Le pays est indépendant, et la richesse ne manque pas, mais le cœur des habitants sont desséchés et souffrants par je ne sais quelle peur et angoisse. Ayant abandonné Dieu depuis longtemps, leur âme se vagabonde sans savoir où elle se dirige. Quelqu’un m’a dit, « le sens de vie ? c’est une bonne question. » Mais au fil de conversation, je trouvais qu’il n’avait aucune conception du sens de vie. Je n’arrivais pas le convaincre malgré trois quart d’heures ardentes de conversation. Pour lui, la vie n’est qu’une fuite de vent ou une plaisanterie. Si nous voyons ce genre d’hommes partout dans le campus, nous perdons vite l’espoir. Mais Dieu ne se désespère pas. Dieu, en envoyant son Fils, voulut visite son peuple. Il voulut bander les plaies, les contusions, les blessures, afin qu’il soit un peuple saint et heureux de nouveau.

            Jésus est le Messie qui rachète aussi. Le rachat est un acte de reprendre au prix d’argent ce qui est vendu. Le rachat est aussi une adoption de ce qui était écarté de la lignée. L’histoire de Ruth en dit long. Ruth était une moabite mariée avec un Israélite, mais celui-ci étant mort à son jeune âge, et elle devint veuve. A un moment donnée, Ruth vint en Judée avec sa belle-mère qui était elle aussi veuve. Ruth choisit un pays étranger et s’occupait de sa belle-mère qui était sans appui. Elle-même était sans appui. Mais en Israël, si un mari meurt, un des parents devait prendre la veuve comme femme. Booz racheta Ruth, dans l’éliminatoire parmi les proches parents, c’était l’acte de protection en faveur de Ruth dans son héritage en Israël. Jésus vint pour nous racheter de nos péchés, car nous étions vendu aux péchés. Mais il vint aussi pour nous adopter en tant que protecteur, car nous étions écarté de l’héritage éternel de Dieu.

            Zacharie dit, « et nous a procuré une pleine délivrance dans la maison de David, son serviteur. » Originellement, ces mots « pleine délivrance » sont « corne de salut. » La corne de salut s’oppose à la corne de Satan. Si on voit l’Apocalypse, on voit que Satan a dix cornes avec lesquelles il empale les hommes pour leur mort. Il y avait un célèbre Matador en Espagne. Il était le héro le plus célèbre de la nation. Toutes les filles l’adoraient comme un idole. Mais un jour, il ne voulut pas aller à l’arène, car il sentit un grand inconfort. Mais poussé par la popularité, il s’y rendit. Or, les yeux du taureaux brûlaient envers lui. Roberto s’approcha de l’animal, mais avec ses cornes dressés, il se rua vers lui et il fut empalé par les cornes et avec beaucoup de sang, il mourut. La fin de l’homme empalé par les cornes de Satan est tragique. Un de nos bergers était empalé par la corne de l’esprit impur et de la passion charnelle, mais un jour, il accepta la parole de Jésus sur la croix, « tout est accompli ». Il trouva que Jésus est mort pour le sauver de la puissance du péché et de la mort. Quand il accepta Jésus, non seulement il devint un homme normal, mais aussi un bon père et un bon mari. Beaucoup témoignait qu’ils recevaient la grâce par lui. On ne sait si Zacharie était la même situation que ce berger quand il était jeune. Ce qui est certain, c’est qu’il savait lui aussi qu’il était un esclave de Satan sans Jésus, mais par Jésus il fut pleinement délivré.

            La délivrance de Jésus est une pleine délivrance. Le mot plein signifie qu’elle est complète, sans réserve, inconditionnelle. Qui peut nous offrir ce genre de délivrance ? Nos actes méritoires dont beaucoup de nos contemporains sont adeptes ne peuvent nous délivrer de la manière complète et pleine. La philanthropie telle que le Téléthon ne peut donc nous sauver du péché et de la mort et du Satan. Si nous étudions consciencieusement la vie de Jésus, nous en venons à comprendre que vraiment, il n’y a que Jésus qui puisse nous offrir de telle chose.La raison en est parce que Jésus descendit dans l’abîme des morts après sa propre mort pour y souffrir pendant trois jours puis il ressuscita d’entre les morts en écrasant la puissance de Satan.

            Jésus est venu non par hasard, mais il vint selon le plan de Dieu. Le plan de Dieu est large. Dieu a un plan pour l’humanité. Depuis le commencement, la venue de Jésus fut prédite et Dieu l’avertissait et l’alertait par le biais de ses prophètes. La plus grande promesse sera celle faite à Abraham. En voyant son cœur dévoué par le sacrifice de son fils Isaac, Dieu lui promit de donner à ses descendants toute la terre. Ainsi au temps de Dieu meilleur, Dieu envoya le Fils parmi ses descendants comme le Messie du monde sous forme d’un petit bébé dans l’étable. Pour l’homme, reconnaître que la venue du Messie est organisé ou en terme moderne, programmé par Dieu est important, car ainsi il reconnaît la souveraineté de Dieu. Après quoi il saura appliquer la souveraineté dans sa propre vie. Comme la plupart de nos contemporains le disent selon les idées des existentialistes, nous ne sommes pas des êtres qui furent jetés dans le monde par hasard. Nous sommes conçus par le plan merveilleux de Dieu qui existait avant notre naissance dans le ventre de mère et même avant la fondation du monde. Dieu a un plan spécial pour vous et moi, c’est-à-dire, chacun de nous pour la gloire. Nous l’ignorons souvent, mais c’est une chose indéniable. Notre vie est précieuse aux yeux de notre Dieu. Nous devons vivre une vie qui glorifie Dieu durant ce laps de temps qu’il a désigné pour nous sur la terre, avant que nous rejoignions notre pays natal du ciel.

Quatrièmement, une qualité de vie changée par Jésus. Regardez le verset 74. Il dit, « Après avoir été délivrés de la main de nos ennemis, de pouvoir sans crainte lui rendre un culte. » Puis dans le verset 75, « dans la sainteté et la justice, en sa présence, tout au long de nos jours. » Jésus, étant un puissant libérateur, nous accorde, comme une conséquence naturelle, une vie changée à une qualité bien meilleure. Autrefois, nous avons vécu une vie pleine de peur et de culpabilité. Nous étions enfants de Diable, ennemis de Dieu, aimant toujours ce qui est pervers, sombre et malin. Mais quand Jésus entra dans notre vie, notre vie changea. Nous somme enfants de Dieu, pleins de lumière divine. Jean 1 :12 dit, « à tous ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu. » A sa propre force, l’homme esclave de Satan n’a pas de puissance pour se libérer et devenir enfant de Dieu.Mais le nom de Jésus que nous évoquons à chaque fin de la prière a cette puissance de délivrer tout homme esclave de son esclavage pour qu’il vive comme un enfant précieux de Dieu. Ce n’est pas en vertu de nos dignités ou œuvres, mais au moment d’acceptation de Jésus, notre vie change d’emblée.Hé 2 :14b,15 décrit ce fait par excellence, « afin d’écraser par sa mort celui qui détenait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et de délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans l’esclavage. »

            Le sens du culte exprimé ici est une vie sans peur. Nous pouvons remercier pleinement cette nouvelle vie accordée par Jésus en venant à l’église et rendant culte à Dieu. Par le chant, par le mouvement, par l’action de grâce en cœur et par nos choses matérielles, nous pouvons exprimer notre pleine liberté en Jésus. En plus, nous pouvons bénéficier de la sainteté et de la justice en sa présence tout au long de nos jours. Combien le monde est rempli d’injustice et d’impiété, mais la vie racheté par Jésus est devenue sainte et glorieuse. La vie pécheresse est une vie qui est abandonnée par Dieu. Mais la vie racheté est une vie qui s’assure chaque jour de la présence de Dieu. La présence de Dieu signifie le bénéfice quotidienne du don de l’Esprit de Dieu.

Cinquièmement, Zacharie dit de Jean-Baptiste. Zacharie attribue un seul verset quant à son propre fils Jean-Baptiste. Il cite plutôt la parole de l’ange, sans nous donner l’impression qu’il soit intuitif. Mais il reconnut pleinement que son fils accomplira le rôle désigné de devenir précurseur du Messie et de préparer son chemin. Zacharie, détaché de son affection paternelle, concentre la vie de Jean-Baptiste autour du plan salvateur de Dieu.

La venue de Jean a pour but de préparer le chemin du Seigneur, mais ce but est plus concrètement pour donner une connaissance très importante. Beaucoup sont aveugles pour ne pas l’avoir. Cette connaissance concerne comment obtenir le salut. Le jeune homme riche dans Luc 18 s’est débattu toute sa jeunesse pour obtenir ce moyen du salut en croyant que c’est d’observer les lois. Mais il n’avait pas d’assurance de salut dans son cœur. Le salut offert par Jésus s’obtient pas un seul moyen, qui est le pardon des péchés. Jean-Baptiste donnait cette connaissance en officiant le baptême de repentance dans le Jourdain. Beaucoup de gens, de toutes sortes d’origine venaient vers lui pour lui confesser leurs péchés. A chaque homme qui confessait le péché, Jean-Baptiste donnait le baptême de repentance. C’était son acte de préparer le chemin du Seigneur. Beaucoup de gens ne changeait pas leur mode de vie après le baptême, mais le baptême a pour but de s’humilier devant le Seigneur, après quoi Jésus intervient pour leur donner le pardon. Le salut ne vient pas de la simple étude de la Bible ni la fréquentation à l’église avec beaucoup d’activité. Il vient par l’unique moyen qui est la repentance du péchés. Le don du salut a une valeur incomparable pour l’homme. Sans le pardon des péchés, on devient comme cet homme qui se disait de l’église adventiste et qui attendait une copine dans le campus, mais qui dit « je ne suis pas sûr que je sois sauvé. »

Septièmement, Jésus est le soleil levant. Le verset 78 dit, « Grâce à l’ardente miséricorde de notre Dieu. C’est par elle que le soleil levant nous visitera d’en haut. » Luc compare Jésus au soleil levant. En France, on voit plutôt le soleil couchant. Par contre, Japon est nommé pays de soleil levant, car ses côtes voient presque toutes le soleil levant. Mais le soleil levant est Jésus. Si on adore les idoles, les habitants sont dans les ténèbres. Quand Jésus entre dans la vie, la lumière resplendit et elle chasse toutes les ténèbres. Le verset 79 dit, « Pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort et pour diriger nos pas dans le chemin de la paix. » De plus, le soleil levant fait sentir une nouvelle journée pleine de lumière. Il se rapporte à l’espoir de Dieu. Le monde est sans espoir, mais quand Jésus entre dans le monde, il y a plein d’espoir.

            De plus, il dirige nos pas dans le chemin de la paix. Rome cherchait la paix sous le slogan de pax romana. Mais la paix du monde ne subsiste pas longtemps. Il est éphémère. Ces jours-ci beaucoup voient et espèrent au travers le serrement de main de M. Olmert et M. Abbas la paix en Palestine. Mais chacun est conscient que la paix humaine est fragile. Mais la paix que Jésus donne est éternelle. Elle est exprimée souvent dans la Bible en terme de réconciliation. Jésus est venu pour la réconciliation. Il démolit d’abord l’inimitié de l’homme contre Dieu. Puis il démolit le mur de séparation entre les hommes. A l’époque de Paul, il y a le mur entre les juifs et les Samaritains, il y a aussi le mur infranchissable entre les juifs et les païens. Mais Jésus vint pour démolir tout le mur d’inimitié. Ephésien 2 :14, 15 dit, « Car c’est lui notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, en détruisant le mur de séparation, l’inimitié. Il a dans sa chair annulé la loi avec ses commandements et leur dispositions, pour créer en sa personne, avec les deux, un seul homme nouveau en faisant la paix. » Jésus dirige nos pas comme le bon berger pour que nous prenions le meilleur chemin qui est celui de la paix.

            En conclusion, Jésus est notre pleine délivrance. Nous louons Seigneur, parce qu’il nous délivré du péché et de la mort, et ce pleinement. Il est aussi notre Soleil levant. En lui, il n’y a pas de ténèbres. Nous pouvons marcher dans la plénitude de la paix et de la réconciliation. 

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