Wednesday, December 2, 2009

Quiètude 1

Le temps de quiétude sur Ez 34-36 concernant le berger d'Israël.

Je rends grâce à Dieu, car cette année Dieu m'a nourri avec sa parole en abondance. Je me repens pourtant que j'ai laissé mes pensées s'assombrir quand l'avenir me parait incertain. Le berger a un rôle important.

Dans "le seigneur des anneaux" Frodon avait la responsabilité si lourde que son visage restait crispé à la pitié de son ami Sam. J'ai crispé mon visage souvent à cause de la responsabilité. Souvent il semble qu'on m'a mal compris. Mais je dois lutter plus personnellement avec la parole de Dieu. Dieu aime toujours ceux qui aiment sa parole. Dieu m'a conduit petit à petit cette année, afin que malgré mes faiblesses flagrantes, je sois façonné comme ton instrument. Je reconnais que plus on a de la responsabilité, plus on aura de sévérité du jugement. Je dois donc marcher avec la crainte et le tremblement, si je suis le responsable d'une église du Christ.

Il y a quelque jour j'ai rencontré dans l'arrêt de bus, un homme qui m'a proposé une boite de confiture. Je pensais que c'était pour me vendre, mais ce n'était pas ainsi. Il voulait vraiment me donner. A l'approche de Noël, je devrais pratiquer de donner quelque chose de moi pour les autres, surtout les autres qui sont pauvres. Quand je tourne mes yeux autour de moi, j'ai trouvé pas mal de personnes qui sont pauvres. Je dois savoir donner comme cet homme inconnu dans l'arrêt de bus.

J'ai fini le livre d'Anselm "CUR DEUS HOMO" hier. J'ai eu la joie de le terminer, car c'était le premier livre que j'ai débuté il y a quelques mois dans le liste des livres classique choisi de 100 livre. Ce premier livre était dur, vraiment dur, si bien que j'ai du sauté à cause de l'impossibilité de comprendre. Anselm était un savant excellent surtout dans la logique. J'ai été émerveillé de son raisonnement. Il conclut son livre en disant, "que cette découverte selon notre raison soit gloire à Dieu." Il était catholique, mais il était un homme qui rendait gloire à Dieu. Je voudrais être un berger qui sait lire. Selon le statistique, le mauvais lecteur en France croit dans l'espace de 5 ans de 43%. C'est grave. Je dois exhorter nos bergers et collaborateurs français à faire la lecture pour l'avenir de ce pays. Je me demande s'il ne serait pas urgent.

Tuesday, December 1, 2009

Questionnaire pour 20/12/09


LA FOI ET SES TEMOINS

Hébreux 11 :1-40
Verset Clé 11 :1


1.     Lisez le verset 1. Selon la définition de ce verset, qu’est-ce que la foi ? Quels sont les témoignages représentatifs de telle foi chez les anciens ? (2 ; 8-19 ; 23-28)
a.     Abraham
b.     Moïse
2.     Lisez le verset 3. Comment est-elle décrite, la foi de la création ? Comment la création de Dieu peut-elle être démontrée pour qu’on croit en elle ? (cf. Rm 1 :20)
3.     Lisez le verset 6. Selon ce verset, quelle est la définition déontologique (« doit ») de la foi ? En quoi la foi se rapporte-t-elle à la relation personnelle ? Comment la foi plut-elle à Dieu chez Abel ? (Gn 4 :4) Comment la foi plut-elle à Dieu chez Henoc ? (Gn 5 :24)
4.     Que dit le texte des bénédictions terrestres ? (6 ; 20-22 ; 29-31) Et de leur privation ? (35 et ss.) Qu’est-ce qui donc compte ?
5.     Lisez le verset 38. Comment est-il souligné que la foi est triomphante ? Lisez les 39. Comment la foi peut-elle être comprise dans la souveraineté divine ? Comment la foi se rapporte-t-elle à Jésus-Chrsit ? (40)
6.     Par rapport à 10 :39 précédent, comment la foi est-elle primordiale pour le salut ? Et que ce chapitre de la foi dit-il au sujet des gens fidèles ? De quoi ces témoins de la foi nous servent-ils ? (cf. 12 :1)

PQ 01/12

LES DANSE DES PUISSANTS EN ENFER

Ez 31-33
VC 31:18
"A qui ressembles-tu ainsi en gloire et en grandeur parmi les arbres d'Eden? Dans les profondeurs de la terre. Tu seras couché au milieu des incirconcis, avec ceux qui ont péri par l'épée. Voilà le Pharaon et toute sa multitude! - Oracle du Seigneur, l'Eternel;"

     Le cèdre de Liban avait une belle taille. les cyprès n'égalaient nullement ses branches, aucun arbre du jardin de Dieu ne l'égalait en beauté. Dieu l'avait embelli par la multitude de ses branches. mais au moment de sa fierté de hauteur, Dieu l'a livré entre les mains du conducteur des nations. Dieu envoie les étrangers et les nations, et les branches sont tombés dans toutes les montagnes et dans toutes les vallées. Ses rameaux se sont brisé dans tous les ravins du pays; Dieu répandit le deuil et il a recouvert l'abîme à cause de lui. Pharaon et toute sa multitude sont tombés par l'épée. Il est couché dans l'abîme et couché au milieu des incirconcis, avec ceux qui ont péri par l'épe.
     Voici la complainte sur le Pharaon , roi d'Egypte! Le roi Pharaon est comme un lionceau parmi les nation est un crocodile dans le mers. Mais Dieu étend sur lui son filet et les étrangers viennent et le retirent dans sa nasse. Quand il s'étendra, Dieu voilerai les cieux, obscurcit les étoiles, c'est le deuil général. Il répand les ténèbres sur le pays. L'épée du roi de Babylone l'atteint. L'orgueil de l'Egypte est saccagé. Toutes les puissances des pays sont abattus et ils seront couché avec ceux qui ont été transpercés. Ils ont porté leur confusion avec ceux qui descendu dans la fosse. Tous les puissants se coucheront et se consoleront les uns les autres. Ainsi quand Dieu répand sa terreur dans un pays des vivants ou couché au milieu des incirconcis. le prophète Ezéchiel est le sentinelle désigné pour avertir le peuple. Suite au chapitre 18, Dieu utilise le même langage. Si le méchant est averti, mais s'obstine dans sa méchanceté, il sera jugé et condamné, mais celui qui averti aura la vie sauvé. Mais si le méchant n'est pas averti, celui qui est envoyé périra avec ce méchant. Ce qui Dieu désir, c'est que le méchant ne meure pas, mais qu'il change de conduite qu'il vive. Le sentinelle crie "revenez, revenez de vos mauvaises voies. Pourquoi devriez-vous mourir, maison d'Israël?"
     Même si le méchant a commis beaucoup de mal, s'il retourne du mal en se repentant, il sera pardonné. Même si un juste fit de très bonnes oeuvres, s'il se retourne et s'il commet le péché, il ne sera pas pardonné mais il sera condamné. Donc, il faut se repentir et marcher  par la foi. Cette oeuvre de pardon de Dieu n'est pas reflété normal aux yeux du peuple. Mais ce qui n'est pas normal, c'est qu'il ne marche pas dans la bonne voie. Dieu m'a reproché par une série d'événement. mais ce qui désire, c'est que je me répand de ce que j'ai commis des péchés surtout une péché flagrante est le manque de prière. Je prie Dieu qu'il me donne la puissance de la prière et la sagesse suffisante pour conduire son église. Que Die me donne sa parole nécessaire pour cela. Amen
Un mot: l'orgueilleux sera abaissé.

Monday, November 30, 2009

Message de 6/11/09 (ébauche)


LE SOLEIL LEVANT


Luc 1 :57-80
Verset Clé 1 :78

« Grâce à l’ardente miséricorde de notre Dieu. C’est par elle que le soleil levant nous visitera d’en haut. »

            Dans ce cantique de Zacharie, nous rencontrons plusieurs descriptions de la personne de Jésus-Christ, le Messie qui allait naître. Par le Saint-Esprit, Zacharie prophétisa la personne de Jésus. Il est le Soleil Levant qui chasse les ténèbres et qui donne l’espérance vivante aux hommes. Il est aussi décrit comme une pleine délivrance. Il est la délivrance complète et entière pour l’homme du péché et de la mort. Par cette parole, je souhaite que chacun de vous bénéficie pleinement de la personne de Jésus-Christ.

Premièrement, Elisabeth accoucha du fils et le nomma Jean. Le neuvième mois arriva. Puis, Elisabeth accoucha d’un fils. Quelle scène émouvante ! Une vielle femme qui selon l’expression de l’ange envoyé à Marie, était appelée stérile accoucha d’un fils beau et costaud. Alors quelle était la réaction de son entourage ? Dans le passé, les gens murmuraient quand Elisabeth passait ; mais il s’avérait que les gens n’avaient pas une volonté maligne. La femme pensait que sa stérilité était la honte parmi les hommes. Mais quand ils entendirent la nouvelle, ils se réjouirent avec elle pleinement. Cette scène nous rappelle Romain 12 :15 qui nous dit si gracieusement « Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent. » L’homme a la soif de la bénédiction de Dieu. La bénédiction venant d’en haut, elle fond toutes les choses désagréables et néfastes, comme le soleil printanier fond les neiges. C’est la puissance de la miséricorde divine. En effet, tout homme qui vit dans un monde déchu a besoin de la miséricorde divine pour sa consolation d’âme. Or, l’ardente miséricorde est capable d’effacer tous les coins sombres du passé de l’homme.

            Le moment de la nomination du fils arriva. De nos jours, on prépare le prénom et fait un acte de naissance dès la naissance d’un bébé. Mais en Israël, on attendait le 8e jour, pour que l’enfant soit circoncis selon la tradition d’Abraham et donner à ce moment le nom. On le fit comme si l’enfant n’est pas complètement né avant qu’il soit circoncis. Selon le coutume, on amena l’enfant pour le circoncire et après l’acte, on le nomma. Or, les voisins et les parents, d’un commun accord, l’appelèrent déjà le bébé Zacharie selon le nom de son père. Mais à ce moment, Elisabeth leva son opposition. Elle dit, « Non, il sera appelé Jean. » Mais ils lui dirent : Il n’y a pas dans ta parenté personne qui soit appelé de ce nom. Appeler son enfant Jean était donc une révolution pour sa parenté. D’où vient cette audace d’une vielle dame Elisabeth, alors qu’en général, des vieilles sont faibles et dépendantes.

            Nous pouvons penser à deux aspects d’Elisabeth qui sont révélées ici. D’abord, son obéissance. Elle se sentit heureuse et elle était une femme bienséante. Elle était très habituée à la sensibilité vis-à-vis des autres en tant qu’une femme stérile. Mais à ce moment de la nomination du fils, elle ne regardait pas les gens, ni la circonstance, mais elle agit selon sa conviction irréversible. C’était l’obéissance qui la rendit si forte et puissante et pleine d’autorité. Elisabeth voulut obéir comme un enfant à l’ange dont Zacharie lui aurait certainement raconté. Autrefois, parmi les juges, il y avait une femme nommée Débora. Elle était une femme faible, mais elle était comme une générale qui a sauvé Israël. A l’époque l’homme timide Barak disait : si tu vas, j’y vais, si tu ne vas pas, j’y vais pas. Mais Débora décida d’obéir à la volonté de Dieu de détruire les ennemis et poussa Barak à partir en guerre afin qu’il gagne la victoire et sauver Israël. La circonstance était assez pressante et on ne peut pas s’opposer à ceux qui sont venu la féliciter. Mais Elisabeth s’opposa par la foi pour obéir à la parole de l’ange au sujet du nom de son fils. L’obéissance rend l’homme fort. Deuxième chose, c’est son sens de mission. Pendant 5 mois de retraite, Elisabeth contempla Dieu profondément, et confessa que Dieu a décidé de lui enlever la honte parmi les hommes. Mais pendant cette période de grossesse, elle fut amené à contempler la volonté de Dieu dans laquelle il lui a accordé cet enfant. Et enfin, elle en vint à reconnaître que si elle avait l’enfant, ce n’était ni pour son bienfait, ni pour son mari, ni pour la généalogie familiale, mais pour un but clair de glorifier Dieu par ce fils. Elle a accepté cette volonté. Cela est plus dur que l’obéissance à la parole de l’ange. C’était une décision de vie pour la femme. Beaucoup de jeunes mères pensent que leurs enfants leur appartiennent et veulent les éduquer comme il leur semble bon. Mais Elisabeth a accepté la mission d’élever ce fils purement au gré de la volonté de Dieu. Ainsi elle rendit complètement son fils à Dieu. Elle décida de l’élever comme un homme qui devrait préparer le chemin du Seigneur. Cela s’imposait d’autant plus urgemment que celui-ci allait bientôt venir ; n’est-ce pas que sa maman lui avait rendu visite. Les gens du monde, quoi qu’ils semblent être si gentils s’approche de façon intimidante, comme ce cas d’Elisabeth au nom de la coutume ou l’éducation.

Deuxièmement, Zacharie eut fin des études nommées mutisme. On était étonné d’Elisabeth et décida de demander l’opinion de Zacharie père. Celui-ci demanda aux gens de lui donner une tablette sur laquelle il écrit en grosses lettres, « JEAN » est son nom. Ce couple était irrésistible ou un complot accompli. En tout cas, plus que la femme, pour le chef du foyer, c’était un défi contre le coutume de son temps, sans parle de contre sa tradition familiale pour l’honneur de la généalogie. C’est comme le cas que je connais qu’un jeune candidat de prêtre s’opposait à aller à la messe pour la cérémonie de baptême de sa nièce, ce qui était un seau d’eau froid à la tradition religieuse de sa famille. La récompense de cet acte était la tombé de chaise sur sa tête, mais qu’il confessait qu’il n’eut aucun mal. D’où vient cette audace de ce vieil homme ? C’était sans doute, aussi remarquablement que sa femme Elisabeth, à cause de l’obéissance et le sens de mission. Leur chanson préférée était n’était pas « Only You », mais Psaume 1. Si Zacharie chante d’une voix barytonne, « Heureux ceux qui ne marchent pas selon le conseil des méchants… » Elisabeth lui répond avec la voix de soprano, « mais ceux qui prennent plaisir à la loi de l’Eternel… » Quand ils ont communément l’obéissance et le sens de mission, ils étaient semblables au rempart qui se dressait contre toutes intempéries. Ils décidèrent communément d’élever leur fils selon la volonté de Dieu. Ici, un moment je me suis demandé, est-ce que Zacharie existerait s’il n’y avait pas Elisabeth. Zacharie fut grandement encouragé par sa femme Elisabeth qui était si sage de dire non au monde. Il devint pour ainsi dire un grand général de la foi grâce à l’encouragement d’Elisabeth. Une femme spirituelle qui savait interpréter le saut de son bébé dans le ventre comme son tressaillement de joie put encourager non seulement sa jeune cadette Marie, mais son vieux mari passant un temps difficile d’entraînement. Nos chères femmes et mères, ne soyez pas les femmes d’un désir coupable qui cherchent l’amour humain de vos maris, mais soyez plutôt les femmes qui encouragent pleinement vos maris, avec l’obéissance et l’absolu sens de mission comme Elisabeth.

            Zacharie avait bien terminé son temps d’entraînement. La période d’entraînement dur de mutisme finissant, Zacharie eut l’explosion de la joie. Sa bouche s’ouvrant et la langue se déliant, il chanta un cantique merveilleux pour louer Dieu. Par la reproche de l’ange sur son incrédulité, il devint muet, mais il manifesta sa foi en Dieu en nommant son fils comme le lui avait ordonné l’ange. Dieu le bénit en donnant son fils dans sa vieillesse. Cette bénédiction refoule toutes les ombrages de remords du passé.Pour ainsi dire, il est racheté par la foi qu’il s’acquérait au travers l’entraînement dont la méditation supplémentaire me paraît nécessaire.

Celui qui supporte bien l’entraînement s’acquérait sans faute la foi et cette foi le justifie. Il y a un maxime qui dit, « la fin justifie le moyen. » Il est aussi vrai que ce maxime fit souvent le dégât dans l’histoire de l’humanité. Mais quand l’ange reproche sérieusement voir un peu brutalement de l’incrédulité de Zacharie, le moyen de l’ange a eu une certaine efficacité indéniable. En effet, on ne sait pas que c’était par la volonté de Dieu ou par la volonté de l’ange lui-même. Mais en tout cas, l’ange a un pouvoir plénipotentiaire, en tant que l’ambassadeur de Dieu. Par ce pouvoir, l’ange a donné cet entraînement à Zacharie. Donc c’était partant de l’amour. En tout cas, Zacharie s’obtint la foi à la fin, ce qui est le plus important que la gentillesse humaine (angélique dans ce cas là) aux yeux de Dieu. Tout entraînement a un sens particulier et précieux pour l’homme car il vient de Dieu. Nous devons être sages pour accepter cette vérité.

Troisièmement, Jésus est une pleine délivrance. Regardez le verset 67. Le chant de Zacharie fut rempli par le Saint-Esprit et il était prophétique. Il dit, « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, de ce qu’il a visité et racheté son peuple. » Linguistiquement parlant, à la différence des mots « rendre visite à quelqu’un » qui signifie de passer chez quelqu’un, l’expression « visiter quelqu’un » a un sens particulier. Visiter est utilisé lorsque par exemple un médecin visite un malade. C’est d’aller voir avec un intérêt précis en sa faveur. Dieu visite son peuple, car il voulait soigner son peuple. A l’époque, le peuple était misérable. Depuis le dernier roi d’Israël, Sédécias qui était orgueilleux pour se révolter contre Dieu et contre roi Neboukadnetsar, et qui fut emporté par celui-ci comme captif, Israël n’avait plus une nation. En plus, depuis Malachie, le dernier prophète, Dieu n’envoya plus le moindre prophète pour parler au peuple. Le peuple souffrait sous le joug des colonisateurs et gémissait sous le sentiment de culpabilité inlassablement. Il s’écriait au salut, au secours, mais les ténèbres de la vie semblaient s’enfoncer de plus en plus. C’était la situation e l’époque où Jésus naquit. Mais Zacharie dit, « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël de ce qu’il a visité le peuple. » Si nous prêchons la parole dans le campus, la situation semble désertique. Le pays est indépendant, et la richesse ne manque pas, mais le cœur des habitants sont desséchés et souffrants par je ne sais quelle peur et angoisse. Ayant abandonné Dieu depuis longtemps, leur âme se vagabonde sans savoir où elle se dirige. Quelqu’un m’a dit, « le sens de vie ? c’est une bonne question. » Mais au fil de conversation, je trouvais qu’il n’avait aucune conception du sens de vie. Je n’arrivais pas le convaincre malgré trois quart d’heures ardentes de conversation. Pour lui, la vie n’est qu’une fuite de vent ou une plaisanterie. Si nous voyons ce genre d’hommes partout dans le campus, nous perdons vite l’espoir. Mais Dieu ne se désespère pas. Dieu, en envoyant son Fils, voulut visite son peuple. Il voulut bander les plaies, les contusions, les blessures, afin qu’il soit un peuple saint et heureux de nouveau.

            Jésus est le Messie qui rachète aussi. Le rachat est un acte de reprendre au prix d’argent ce qui est vendu. Le rachat est aussi une adoption de ce qui était écarté de la lignée. L’histoire de Ruth en dit long. Ruth était une moabite mariée avec un Israélite, mais celui-ci étant mort à son jeune âge, et elle devint veuve. A un moment donnée, Ruth vint en Judée avec sa belle-mère qui était elle aussi veuve. Ruth choisit un pays étranger et s’occupait de sa belle-mère qui était sans appui. Elle-même était sans appui. Mais en Israël, si un mari meurt, un des parents devait prendre la veuve comme femme. Booz racheta Ruth, dans l’éliminatoire parmi les proches parents, c’était l’acte de protection en faveur de Ruth dans son héritage en Israël. Jésus vint pour nous racheter de nos péchés, car nous étions vendu aux péchés. Mais il vint aussi pour nous adopter en tant que protecteur, car nous étions écarté de l’héritage éternel de Dieu.

            Zacharie dit, « et nous a procuré une pleine délivrance dans la maison de David, son serviteur. » Originellement, ces mots « pleine délivrance » sont « corne de salut. » La corne de salut s’oppose à la corne de Satan. Si on voit l’Apocalypse, on voit que Satan a dix cornes avec lesquelles il empale les hommes pour leur mort. Il y avait un célèbre Matador en Espagne. Il était le héro le plus célèbre de la nation. Toutes les filles l’adoraient comme un idole. Mais un jour, il ne voulut pas aller à l’arène, car il sentit un grand inconfort. Mais poussé par la popularité, il s’y rendit. Or, les yeux du taureaux brûlaient envers lui. Roberto s’approcha de l’animal, mais avec ses cornes dressés, il se rua vers lui et il fut empalé par les cornes et avec beaucoup de sang, il mourut. La fin de l’homme empalé par les cornes de Satan est tragique. Un de nos bergers était empalé par la corne de l’esprit impur et de la passion charnelle, mais un jour, il accepta la parole de Jésus sur la croix, « tout est accompli ». Il trouva que Jésus est mort pour le sauver de la puissance du péché et de la mort. Quand il accepta Jésus, non seulement il devint un homme normal, mais aussi un bon père et un bon mari. Beaucoup témoignait qu’ils recevaient la grâce par lui. On ne sait si Zacharie était la même situation que ce berger quand il était jeune. Ce qui est certain, c’est qu’il savait lui aussi qu’il était un esclave de Satan sans Jésus, mais par Jésus il fut pleinement délivré.

            La délivrance de Jésus est une pleine délivrance. Le mot plein signifie qu’elle est complète, sans réserve, inconditionnelle. Qui peut nous offrir ce genre de délivrance ? Nos actes méritoires dont beaucoup de nos contemporains sont adeptes ne peuvent nous délivrer de la manière complète et pleine. La philanthropie telle que le Téléthon ne peut donc nous sauver du péché et de la mort et du Satan. Si nous étudions consciencieusement la vie de Jésus, nous en venons à comprendre que vraiment, il n’y a que Jésus qui puisse nous offrir de telle chose.La raison en est parce que Jésus descendit dans l’abîme des morts après sa propre mort pour y souffrir pendant trois jours puis il ressuscita d’entre les morts en écrasant la puissance de Satan.

            Jésus est venu non par hasard, mais il vint selon le plan de Dieu. Le plan de Dieu est large. Dieu a un plan pour l’humanité. Depuis le commencement, la venue de Jésus fut prédite et Dieu l’avertissait et l’alertait par le biais de ses prophètes. La plus grande promesse sera celle faite à Abraham. En voyant son cœur dévoué par le sacrifice de son fils Isaac, Dieu lui promit de donner à ses descendants toute la terre. Ainsi au temps de Dieu meilleur, Dieu envoya le Fils parmi ses descendants comme le Messie du monde sous forme d’un petit bébé dans l’étable. Pour l’homme, reconnaître que la venue du Messie est organisé ou en terme moderne, programmé par Dieu est important, car ainsi il reconnaît la souveraineté de Dieu. Après quoi il saura appliquer la souveraineté dans sa propre vie. Comme la plupart de nos contemporains le disent selon les idées des existentialistes, nous ne sommes pas des êtres qui furent jetés dans le monde par hasard. Nous sommes conçus par le plan merveilleux de Dieu qui existait avant notre naissance dans le ventre de mère et même avant la fondation du monde. Dieu a un plan spécial pour vous et moi, c’est-à-dire, chacun de nous pour la gloire. Nous l’ignorons souvent, mais c’est une chose indéniable. Notre vie est précieuse aux yeux de notre Dieu. Nous devons vivre une vie qui glorifie Dieu durant ce laps de temps qu’il a désigné pour nous sur la terre, avant que nous rejoignions notre pays natal du ciel.

Quatrièmement, une qualité de vie changée par Jésus. Regardez le verset 74. Il dit, « Après avoir été délivrés de la main de nos ennemis, de pouvoir sans crainte lui rendre un culte. » Puis dans le verset 75, « dans la sainteté et la justice, en sa présence, tout au long de nos jours. » Jésus, étant un puissant libérateur, nous accorde, comme une conséquence naturelle, une vie changée à une qualité bien meilleure. Autrefois, nous avons vécu une vie pleine de peur et de culpabilité. Nous étions enfants de Diable, ennemis de Dieu, aimant toujours ce qui est pervers, sombre et malin. Mais quand Jésus entra dans notre vie, notre vie changea. Nous somme enfants de Dieu, pleins de lumière divine. Jean 1 :12 dit, « à tous ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfant de Dieu. » A sa propre force, l’homme esclave de Satan n’a pas de puissance pour se libérer et devenir enfant de Dieu.Mais le nom de Jésus que nous évoquons à chaque fin de la prière a cette puissance de délivrer tout homme esclave de son esclavage pour qu’il vive comme un enfant précieux de Dieu. Ce n’est pas en vertu de nos dignités ou œuvres, mais au moment d’acceptation de Jésus, notre vie change d’emblée.Hé 2 :14b,15 décrit ce fait par excellence, « afin d’écraser par sa mort celui qui détenait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et de délivrer tous ceux qui, par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans l’esclavage. »

            Le sens du culte exprimé ici est une vie sans peur. Nous pouvons remercier pleinement cette nouvelle vie accordée par Jésus en venant à l’église et rendant culte à Dieu. Par le chant, par le mouvement, par l’action de grâce en cœur et par nos choses matérielles, nous pouvons exprimer notre pleine liberté en Jésus. En plus, nous pouvons bénéficier de la sainteté et de la justice en sa présence tout au long de nos jours. Combien le monde est rempli d’injustice et d’impiété, mais la vie racheté par Jésus est devenue sainte et glorieuse. La vie pécheresse est une vie qui est abandonnée par Dieu. Mais la vie racheté est une vie qui s’assure chaque jour de la présence de Dieu. La présence de Dieu signifie le bénéfice quotidienne du don de l’Esprit de Dieu.

Cinquièmement, Zacharie dit de Jean-Baptiste. Zacharie attribue un seul verset quant à son propre fils Jean-Baptiste. Il cite plutôt la parole de l’ange, sans nous donner l’impression qu’il soit intuitif. Mais il reconnut pleinement que son fils accomplira le rôle désigné de devenir précurseur du Messie et de préparer son chemin. Zacharie, détaché de son affection paternelle, concentre la vie de Jean-Baptiste autour du plan salvateur de Dieu.

La venue de Jean a pour but de préparer le chemin du Seigneur, mais ce but est plus concrètement pour donner une connaissance très importante. Beaucoup sont aveugles pour ne pas l’avoir. Cette connaissance concerne comment obtenir le salut. Le jeune homme riche dans Luc 18 s’est débattu toute sa jeunesse pour obtenir ce moyen du salut en croyant que c’est d’observer les lois. Mais il n’avait pas d’assurance de salut dans son cœur. Le salut offert par Jésus s’obtient pas un seul moyen, qui est le pardon des péchés. Jean-Baptiste donnait cette connaissance en officiant le baptême de repentance dans le Jourdain. Beaucoup de gens, de toutes sortes d’origine venaient vers lui pour lui confesser leurs péchés. A chaque homme qui confessait le péché, Jean-Baptiste donnait le baptême de repentance. C’était son acte de préparer le chemin du Seigneur. Beaucoup de gens ne changeait pas leur mode de vie après le baptême, mais le baptême a pour but de s’humilier devant le Seigneur, après quoi Jésus intervient pour leur donner le pardon. Le salut ne vient pas de la simple étude de la Bible ni la fréquentation à l’église avec beaucoup d’activité. Il vient par l’unique moyen qui est la repentance du péchés. Le don du salut a une valeur incomparable pour l’homme. Sans le pardon des péchés, on devient comme cet homme qui se disait de l’église adventiste et qui attendait une copine dans le campus, mais qui dit « je ne suis pas sûr que je sois sauvé. »

Septièmement, Jésus est le soleil levant. Le verset 78 dit, « Grâce à l’ardente miséricorde de notre Dieu. C’est par elle que le soleil levant nous visitera d’en haut. » Luc compare Jésus au soleil levant. En France, on voit plutôt le soleil couchant. Par contre, Japon est nommé pays de soleil levant, car ses côtes voient presque toutes le soleil levant. Mais le soleil levant est Jésus. Si on adore les idoles, les habitants sont dans les ténèbres. Quand Jésus entre dans la vie, la lumière resplendit et elle chasse toutes les ténèbres. Le verset 79 dit, « Pour éclairer ceux qui sont assis dans les ténèbres et dans l’ombre de la mort et pour diriger nos pas dans le chemin de la paix. » De plus, le soleil levant fait sentir une nouvelle journée pleine de lumière. Il se rapporte à l’espoir de Dieu. Le monde est sans espoir, mais quand Jésus entre dans le monde, il y a plein d’espoir.

            De plus, il dirige nos pas dans le chemin de la paix. Rome cherchait la paix sous le slogan de pax romana. Mais la paix du monde ne subsiste pas longtemps. Il est éphémère. Ces jours-ci beaucoup voient et espèrent au travers le serrement de main de M. Olmert et M. Abbas la paix en Palestine. Mais chacun est conscient que la paix humaine est fragile. Mais la paix que Jésus donne est éternelle. Elle est exprimée souvent dans la Bible en terme de réconciliation. Jésus est venu pour la réconciliation. Il démolit d’abord l’inimitié de l’homme contre Dieu. Puis il démolit le mur de séparation entre les hommes. A l’époque de Paul, il y a le mur entre les juifs et les Samaritains, il y a aussi le mur infranchissable entre les juifs et les païens. Mais Jésus vint pour démolir tout le mur d’inimitié. Ephésien 2 :14, 15 dit, « Car c’est lui notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, en détruisant le mur de séparation, l’inimitié. Il a dans sa chair annulé la loi avec ses commandements et leur dispositions, pour créer en sa personne, avec les deux, un seul homme nouveau en faisant la paix. » Jésus dirige nos pas comme le bon berger pour que nous prenions le meilleur chemin qui est celui de la paix.

            En conclusion, Jésus est notre pleine délivrance. Nous louons Seigneur, parce qu’il nous délivré du péché et de la mort, et ce pleinement. Il est aussi notre Soleil levant. En lui, il n’y a pas de ténèbres. Nous pouvons marcher dans la plénitude de la paix et de la réconciliation. 

Questionnaire pour 6/12/09


LE SOLEIL LEVANT

Luc 1 :57-80
Verset Clé 1 :78


1.     Lisez le 57. Comment les voisins se réjouissaient-ils ? (Voir Rm 12 :15) Quel était l’acte de la foi d’Elisabeth pour son fils ? (59) Que dit Zacharie au sujet du nom de son fils ? Pourquoi ? Qu’est-ce qui, selon vous, le rendait si joyeux et puissant ?
2.     Lisez les 68-69. Pourquoi la venue de l’enfant Jésus est-elle une visite et un rachat du peuple ? Pourquoi est-elle aussi la procuration d’« une pleine délivrance » ? (réfléchissez sur les mots originels de cette expression : « le corne de salut »)
3.     Comment par la venue de Jésus, la promesse fut-elle accomplie ? (70-73 ; Es 9 :5,6 ; Ps 132 :17 ; Gn 22 :16) Pourquoi est-il important de reconnaître qu’elle est l’accomplissement de la promesse ?
4.     Lisez le 74. Comment notre vie a-t-elle été changée par la venue de Jésus ? (Jn 1 :12) Quelle était l’œuvre de Jésus pour nous ? (Hé 2 :15)
5.     Lisez le 76. Quel est le rôle du propre enfant de Zacharie dans l’œuvre de Dieu ? Comment l’homme peut-il être sauvé ? (77) Quel attribut de Dieu fut manifesté par là ? (78a)
6.     Lisez le 78b. Qui est le soleil levant ? Que se passe-t-il dans la vie de l’homme quand il se lève ? (Es 9 :1) Réfléchissez-y du point de vue de l’espérance de l’homme. Comment nous accorde-t-il de marcher dans le chemin de la paix ? (Jn 14 : 27 ; Eph 2 :14)

PQ 30/11

LE SALUT ET LE JUGEMENT DE DIEU

2P 1-3
VC 2:9
"C'est donc que le Seigneur sais délivrer de l'épreuve les hommes pieux et réserver les injustes pour les châtier au jour du jugement."

     Il semble impossible que l'homme pécheur mène une vie pure et pieuse. Mais il n'en est pas ainsi. La divine puissance soutient chaque chrétien afin qu'il puisse mener une vie pieuse et croître dans sa foi. Jésus a appelé son peuple à cette vie, en montrant lui-même sa vertu et sa gloire. En les voyants, nous avons pu voir que le salut est en lui et nous avons compris qu'il nous est possible à arriver à son salut. Le Seigneur Jésus ajoute la vertu sur la vertu pour nous. D'abord Dieu dans la foi, puis, la connaissance, la maîtrise de soi, la persévérance, la piété, la fraternité puis l'amour. Le dernier don que je dois aspirer est l'amour. J'ai cette reproche dans mon coeur envers les brebis autochtones qui n'aiment pas beaucoup leur compatriotes. Mais j'ai réfléchi, puis j'ai trouvé qu'en moi, en passant la réalité froide dans le champ de mission, mon coeur est refroidi perdant l'amour. Je manquait donc l'amour et j'ai réfléchi si j'ai la fraternité suffisante, je ne peut pas dire oui clairement. Alors, quant à la piété? Non plus, je n'ai pas de persévérance, sauf que j'ai pu lire cette année la Bible en un an, j'ai voulut me reposer en effet après ces 2 ans de la lecture de la Bible en un an. Je n'ai pas de maîtrise de soi, connaissance, foi non plus. Je n'ai pas de foi pour défier le monde incrédule et la foi faible des français. Donc, finalement, il me reste pas beaucoup. Mais je suis encouragé du fait que par sa divine puissance, Dieu nous a fourni tout dont j'ai besoin, la foi et le piété. C'était sa promesse. Je me repens de ce que j'ai eu souvent le doute si je pourrais accomplir sa mission ici en France. Je n'ai cependant qu'à dépendre de lui, puis Dieu fournira le reste.
     Parmi le courant corrompu du monde instigué par l'ange déchu, le croyant est invité donc à s'efforcer de marcher par la foi pour mener une vie pieuse. Pierre donne 2 exemples de l'homme pieux, Noé et Loth. Ces deux étaient les hommes justes. Mais ils étaient persécutés et leur âme fut torturée parmi les impies. Mais Dieu est celui qui sait délivrer de l'épreuve les hommes pieux. Le Dieu n'a pas épargné l'ange déchu et le précipita dans le jugement. Mais il sauvegarde ses élus toujours, afin qu'ils soient pardonnés et gagner la vie éternelle dans le royaume de Dieu. Parfois, en vivant dans le monde corropu, nous nous disons: comment pourra-t-on être sauvé? Mais il nous fait savoir que Dieu est assez puissant pour sauver ses élus du courant corrompus du monde. Les injustes reçoivent déjà leur salaire qui est leur injustice elle-même. Mais les justes auront le juste rétribution qui sera son salut éternel en la vie éternelle. Au dernier jour, le Seigneur viendra juger les vivants et les morts et il établira de nouveau ciel et une nouvelle terre. Dans cette attente, les chrétiens doivent s'efforcer d'être trouvés par lui sans tâches et sans défaut dans la paix. Pendant 1 an, nous avons parcouru la lutte de devenir les hommes pieux, en exerçant la piété par le PQ. Je doutais souvent si ces luttes serviront à quelque chose. Mais ma pensée est fataliste, impie. Je dois croire que Dieu est celui qui reçoit favorablement nos efforts pour la croissance spirituelle. Dans cette année, j'ai chuté plusieurs fois dans l'incrédulité. Mais je dois ne pas lâcher mes combats pour la piété et persévérer pour la victoire finale. Dieu me donnera certainement la victoire. Après avoir parcouru le chemin de la foi, je triompherai avec le Seigneur qui m'accueille dans son royaume.
Un mot parcours par la foi jusqu'au bout

Sunday, November 29, 2009

Message de 29/11/09

MAGNIFICAT

Luc 1 :39-56
Verset Clé 1 :48

« Parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici : désormais toutes les générations me diront bienheureuse. »

            Pendant deux semaines consécutives, nous allons apprendre les cantiques de Noël. D’abord, une jeune demoiselle de campagne Marie interprétera son oratorio majestueux appelé Magnificat. Puis un autre cantique fut chanté par un vieillard appelé Zacharie. Par ces deux cantiques de Noël, je prie que Dieu prépare nos cœurs pour Noël. Si on voit le dogme catholique, la position de Marie a pris une importance excessive. L’histoire de l’église nous enseigne que la personne de Marie fut, au fil du temps, beaucoup mystifiée.[1] Marie était comme Anselme, docteur du 11e siècle le dit, une femme ordinaire qui est né en Adam en qui « tous ont péché ». Le message d’aujourd’hui porte sur l’exaltation de l’âme de Marie, pendant sa visite chez Elisabeth, sa cousine. Ce chant est souvent appelé Magnificat. Comme le titre est donné pour la plupart des cantiques que nous chantons, Magnificat est le mot initial du canticle de Marie en latin, « Magnificat anima mea, Donimum ». Donc ce mot correspond selon notre traduction française, au mot : « exalter ». Que Dieu ouvre ce matin par ce cantique notre cœur pleinement, afin que nous aussi puissions chanter la gloire de Dieu en toute âme comme Marie. 

D’abord, humble cousine Elisabeth. Regardez le verset 39. « En ces jours-là, Marie se leva et s’empressa d’aller vers les montagnes dans une ville de Juda. » Ici, les mots « en ces jours-là » se rapportent à l’événement de l’annonciation dans lequel Marie reçut la visite de l’ange qui lui disait qu’elle avait reçu la grâce et qu’elle serait enceinte, quoi qu’elle fut vierge par l’action du Saint-Esprit. Bien qu’il fut difficile d’y croire, Marie l’accepta comme la volonté de Dieu. Marie renonça à son rêve de mariage pour devenir mère du Seigneur. Or, pendant cette annonciation, l’ange Gabriel mentionna de sa cousine Elisabeth en disant que celle qui était appelé stérile était dans son sixième mois. C’était un miracle du Saint-Esprit.

            Marie se précipita d’aller voir Elisabeth, sans hésiter, quoi que ce fût le chemin difficile et dangereux pour une fille. Quoi Marie eût accepté la parole de l’ange, en disant, « qu’il me soit fait selon ta parole. », Marie sut qu’elle était faible et eut besoin d’un soutien. Ainsi elle chercha une compagnie spirituelle humblement. Beaucoup de gens pensent qu’ils sont assez forts après leur décision.Mais en réalité, ils tombent, car leur cœur s’enorgueillit après. Mais voyez Marie. Marie aurait pu s’enorgueillir du fait qu’elle fut choisi par Dieu. Mais Marie reconnaissaient sa faiblesse et décida d’aller chercher un soutien spirituel de son aînée. En effet, qui pourra la comprendre ; il n’y aura personne dans ce monde qui puisse la comprendre, une vierge enceinte pour le Seigneur. Mais Marie chercha d’une manière ou d’une autre une compagnie spirituelle selon l’indication de l’ange. A mon avis, Marie était une femme qui prie quoi que jeune. En priant, elle eut conscience qu’elle était un être fragile et s’assura que le mentionnement de l’ange sur Elisabeth était certainement que Dieu voulut qu’elle aille voir Elisabeth pour s’affermir. Elle était celle qui sut humblement s’agenouiller après la décision.  

            Ainsi, Marie chercha la communion spirituelle avec Elisabeth. Notre église s’appelle communion biblique des campus. Le premier sens directe de la communion est selon le dictionnaire national, « accord profond, sympathie entre des personnes. » Mais le sens religieux est comme nous le voyons dans la récitation de credo des apôtres, en terme de « communion des saints », est qu’on assume ensemble les fardeaux de chacun ; c’est comme une sorte de la solidarité universelle. Les biens que chacun a dans l’église sont communs en même temps que les souffrances qu’il a aussi sont communes à tous. C’est comme dans un arbre immense, chaque branche ayant des rameaux et des ramuscules sont nourris de la même sève. Voilà donc, cette visitation et rencontre dans laquelle Marie chercha une communion avec sa cousine n’est autre que la formation d’une église maison. La conversion de John Bunyan, l’auteur du célèbre roman chrétien le plus lu dans l’histoire après la Bible, « Voyage de pèlerin » se produisit lorsqu’il rencontra un jour trois femmes assises dans un banc dans un village qu’il passait ; leur conversation si gracieuse était suffisante pour toucher un jeune garçon si sensible. Elle fut parsemée de la bénédiction divine. L’assemblée des hommes et des femmes sans communion mutuelle ne s’apparente qu’à une coque vide. Dieu invite chacun de nous à partager la communion fraternelle. Plus cette communion est profonde, plus Dieu bénit ceux qui la partage avec d’abondante bénédiction. Une petite conversation entre frères et sœurs autour d’un sujet spirituel est si agréable aux oreilles de Dieu. Elle est comme un joujoux brillants qui décorent l’arbre de Noël dans le ciel. Imaginez nous seront tous dans le ciel et un jour nous décorerons ensemble l’arbre de Noël comme des enfants de Dieu. Donc, à part l’écriture et le partage du témoignage qui sont formels, vous être invités par notre Seigneur à partager quotidiennement quelques mots spirituels avec les frères et sœurs que vous rencontrez. Former une communion semble parfois difficile, car chacun est trop différent. Mais ce n’est pas le cas. Si chacun cède un centimètre de ce qu’il pense être juste, voilà, l’accord est possible, et la paix est possible. Quand on chantait Allelouia de Heandel, si chacun s’est donné une peine inlassable pour chanter chaque partie individuelle, il n’a pas donné la puissance, mais selon l’indication de Dr. Clara Kim, quand nous avons chanté le cœur pleinement ouvert, il a donné un chant si merveilleux. Quelqu’un a proposé de mettre un miroir devant nous. Je me suis dit, quel sera notre visage, si nous maintenons un miroir pendant notre conduite dans l’église. N’est-ce pas par hasard un visage fâché ? N’est-ce un visage indifférent ? N’est-ce pas un regard fuyard qui ne veut croiser le regard des autres ? N’est-ce pas un visage pressé, de type sitôt venu, sitôt parti ? S’il en est ainsi par hasard, nous seront moins que le monde. Dieu invites son peuple à former une communion fraternelle et à se réjouir pleinement de sa présence et sa bénédiction, au moins le dimanche puis chaque jour.

            Enfin, Marie arriva chez Zacharie, c’était le nom du mari d’Elisabeth. Puis, elle salua Elisabeth. Que se passa-t-il à son arrivée ? Regardez le verset 41. « Dès qu’Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein. Elisabeth fut remplie d’Esprit Saint. » Puis, dans le verset suivant, Elisabeth s’écria d’une voix forte : « Tu est bénie entre les femmes, et le fruit de ton sein est béni. Comment m’est-il accordé que la mère de mon Seigneur vienne chez moi ? Car voici : aussitôt que la voix de ta salutation a frappé mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allégresse dans mon sein. Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur. »

            Elisabeth était une vieille dame de la montagne où on n’entendait que les oiseaux chantants ou le bruit de ruisseaux. Mais quand Saint-Esprit la saisit elle s’écria d’une voix forte. On peur dire que chacun peut prier à sa façon comme Anne mère de Samuel murmurait dans la prière. Mais nous devons nous écrier d’une voix forte quand nous avons l’Esprit. Jésus dit qu’il faut crier d’une voix forte quand on prie, dans Lc 18 :7, « si vous criez à lui jour et nuit, je vous ferai promptement arriver la justice. » Nous avons besoin de prier silencieusement en nous souvenant de sa grâce et demander à Dieu sa grâce. Mais nous devons aussi crier fort pour voir le royaume de Dieu venir. Souvent la voix nous sert de ranger nos pensées du cœur qui sont confuses. Donc elle est très utile. On dit que quand on crie on peut améliorer la prononciation, en sorte que celui qui bégaie par exemple peut avoir une bonne orthophonie. Donc encore elle est utile. Que notre église se fait retentir de la voix de la prière ! Amen ! Vous voyez ? Depuis quelques semaines, nos missionnaires exercent le temps criard de la prière de 23 heures à 24 heures du samedi. Je sens que Dieu veut bénir notre prière nocturne. Souvent nous avons eu cette vision que la justice arrive sur le sol de la France d’un jour à l’autre. Si nous persévérons dans nos prières de la sorte, nous pouvons voir la multiplicité de nos seul à seul. Croyez-moi. Nous nous exclamerons comme notre frère Anthony, « oui aujourd’hui, un tel a étudié, demain, un tel autre a promis d’étudier. » Il nous est permis de crier pour que les anciens brebis qui ont quitté la parole retournent, car il est évident que c’est injuste qu’elle l’ont quitté. Nous avoir le droit de voir, si nous crions, les âmes qui n’ont jamais changé de longues années changent un bon matin en obéissant à la parole, car Dieu juste veut l’œuvre prompte de la parole. Par le crie, nous avons donc le droit de notre repentance de notre incrédulité. Nous avons même le droit de crier pour réclamer que Dieu me donne la réussite de ma thèse, car c’est pour Dieu que nous la désirons.

Ici, nous voyons que le Saint-Esprit rend joyeux un bébé dans le ventre. C’est l’action du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est un esprit de joie et d’allégresse. Il fait tressaillir même un bébé qui nage dans le liquide amniotique de la mère. Avant que le message de Marie fût transmis par le système nerveux d’Elisabeth jusqu’à son ventre, le Saint Esprit toucha les oreilles du bébé qui eut ce sursaut aquatique. L’œuvre du Saint-Esprit est l’œuvre de joie et d’allégresse. Donc, nous avons besoin de nous repentir, si nous sommes mornes ou triste pendant la journée. Revêtez-vous du Saint-Esprit, afin de chasser la tristesse. Le monde est rempli de tristes nouvelles partout. Mais nous ne sommes pas obligés de le suivre. Par la prière, nous acquérons l’Esprit Saint. 

            Réfléchissons un moment sur la personnalité d’Elisabeth. Elisabeth était une personne de troisième âge, spirituellement beaucoup plus mûre et expérimentée par rapport à Marie qui n’était qu’une jeune fille dont l’âge dépasse à peine 15 ans selon l’estimation des savants. Mais Elisabeth considérait Marie comme son aînée spirituelle. Ouaah ! Quelle attitude humble ! En fait, elle a vieilli de façon belle, on dirait. Il y a beaucoup d’aînés qui n’ont pas vieilli de façon belle. Elle eut la jalousie envers les cadets. Sans aucune complexe, Elisabeth souriait vers Marie sa cadette. Ce qui rend Elisabeth influente surtout, c’est qu’elle sut voir des choses du point de vue de Dieu. C’est vrai que vos cadets aient moins d’expérience. Mais si nous les regardez du point de vue de Dieu, ce peut être différent. Il y a beaucoup de dons que Dieu veut utiliser chez eux à notre insu. Pour beaucoup de gens, tout ce qui compte c’est la première place, comme près de piscine de Bethesda où parmi de multiples malades seul le premier qui se jeta fut guéri lors du mouvement de l’eau, et pour beaucoup de gens de nos jours, la deuxième place, c’est l’échec. Ils sont tellement dopés par ce système social qu’ils ne peuvent penser autrement. Mais Paul prévient que les fidèles ne devraient pas adopter ce système. Ils dit, « considérez les autres supérieurs à vous-mêmes. » Elisabeth n’a vraiment pas cette complexe d’infériorité ou de supériorité qui est banal chez nos contemporains mais regarde Marie du point de vue de Dieu. Elle une femme de grande maturité spirituelle. 

            Quel encouragement Elisabeth donna-t-elle à Marie ? Regardez de nouveau le verset 45. « Heureuse celle qui a cru à l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur. » Ce verset nous montre ce qui rend vraiment l’homme heureux ? Le premier élément est la foi. Marie n’était pas raisonneuse, non parce qu’elle est moins intelligente, mais parce qu’elle eut la foi. C’est un important point. La raison pour laquelle l’homme ou la femme intelligent est malheureux, c’est parce qu’il ne dépend pas de Dieu, mais de lui-même. Marie de dépend pas de sa propre raison mais crut simplement en la parole du Seigneur comme elle lui fut dite. Combien nous est-il facile de faire un tri sur les paroles, à tel point que nous donnons l’impression semblable à cette anguille de la mer qui s’esquivent au milieu des rochers.Nous nous disons que certaine parole n’est pas pour moi. Un autre élément de bonheur est la mission. Dietrich Bonhoeffer dit dans son livre « grâce coûteuse » que nous ne devons pas chercher des grâces qui uniquement nous gratifient. Mais nous devons accepter la grâce qui accompagne la souffrance. Dans le dernier Worship hour, un cantique anglais chanté se nommait le beauty from pain, qui se traduit la beauté vient de la douleur. Or, la grâce a cette connotation de la beauté. La grâce vient quand elle nous coûte nos choses précieuses.C’est bon pour Abraham Choi de sacrifier son temps et y jouait le guitare en renonçant à ses mots habituels de dire « je n’ai pas de temps. » Celui ou celle qui croit à l’accomplissement de ce qui lui est dit de la part du Seigneur est heureux ou heureuse, quoi qu’il sacrifie. La croix de mission est douloureuse, mais c’est la source de joie et de bonheur. Elisabeth, en tant qu’ancienne encouragea Marie à persévérer dans cette mission à laquelle elle fut appelée. Paul était en prison, mais son dernier épître aux Philipiens fut remplie de joie pour ne pas cesser d’exhorter les autres à se réjouir. D’où vient cette joie si ce n’est son zèle d’accomplir sa mission ? Tous nos seconds gén doivent assumer leurs études comme leur mission et les effectuer par la foi en Dieu. S’ils le font, croyez-moi, le bonheur leur sourirait chaque jour de leur vie de jeunesse. « Heureux celle qui a cru à l’accomplissement de ce qui lui a été dit de la part du Seigneur. »

Deuxièmement, l’âme de Marie exalte le Seigneur. C’est le commencement du Magnificat. Regardez le verset 46. « Et Marie dit : Mon âme exalte le Seigneur. » C’est le louange du Seigneur que Marie lui rendit. Y a-t-il plus normal pour une créature envers le créature ?Le psalmiste remplit son psaume 150 avec les louanges, en sorte que le mot louez apparaît 13 fois dans 6 versets et son âme finit par exalter le Seigneur, « Que tout ce qui respire loue l’Eternel : Louez l’Eternel ! » Une humble créature s’oblige de louer son Créateur. Là où il y a l’orgueil de l’homme par lequel il s’exalte, toujours Dieu s’est avili. Nous devons renoncer à notre orgueil humaine, pour exalter le nom de Dieu proprement.

            Marie continue de dire : Et mon esprit a de l’allégresse en Dieu, mon Sauveur. Si le premier élan de Marie concernait l’âme, c’est-à-dire l’intellect et le sentiment, ici c’est l’esprit de Marie. L’esprit est une partie de l’être humain qui rend possible la communication avec Dieu. C’est le don de Dieu et sans l’esprit, l’homme est complètement coupé de Dieu. Ainsi l’esprit en l’homme charnel est endormi. Mais pour l’homme humble qui prie, Dieu éveille toujours son esprit. Alors l’esprit de Marie eut de l’allégresse, cette sorte de joie spirituelle inexprimable et insondable venant de Dieu. Le jour de sabbat, c’est le jour de l’esprit. Dieu chercher ceux qui l’adorent en esprit et en vérité. Quand nous venons vers lui en esprit, il nous fait éprouver de l’allégresse en lui. 

Le verset 48 est le verset clé du canticle de Marie, donc je vous invite à psalmodier avec pleine émotion comme Marie, « Parce qu’il a jeté les yeux sur la bassesse de sa servante. Car voici : désormais toutes les générations me diront bienheureuse. » Beaucoup de jeunes souffrent du manque de l’estime de soi dont l’antipode est le sentiment d’inutilité. Pour avoir l’estime de soi, ils ont recours à la réussite ou à la position, ou à la richesse, et ils se débattent nuit et jour pour cela. Parfois, ils font des activités religieuses, car elles semblent leur donner quelque estime de soi. Mais le vrai estime de soi vient pas de telles choses, mais de Dieu. Le vrai estime de soi vient lorsque quelqu’un reconnaît qu’il est un pécheur misérable mais Dieu lui jetait un regard favorable sur lui. Maintenant, quoi qu’elle fut basse et méprisable, Dieu fit d’elle son instrument donc, elle fut devenue quelqu’un précieux. Marie confessa encore, « Parce que Tout-puissant a fait pour moi de grandes choses. » Beaucoup peuvent dire, « Dieu est grand. » Mais rare sont ceux qui disent, « Dieu a fait grande chose pour moi. » Comment pour cette jeune fille ? Marie put trouver son estime en Dieu. Autrement dit, Marie eut une relation personne d’amour avec Dieu. Cela a rapport à la foi de Marie dont nous avons parler en haut. Quand Marie accepta la croix de mission si lourde par la foi, Dieu s’approche d’un grand pas d’elle pour lui montrer sa grandeur. A cause de l’hésitation du renoncement, la porte de la grandeur de Dieu est fréquemment fermée pour de multiples chrétiens nominaux.

            Le Dieu Tout-puissant a deux noms différents ; il est saint, aussi il est miséricordieux. Comme Esaïe qui disait, « Malheur à moi ! je suis perdu » devant Dieu trois fois saint, nous sommes trop souillés. Sa justice qui est autre nom de sa sainteté est trop parfaite pour que l’homme puisse se tenir devant lui. Mais d’un autre côté, Dieu est celui qui compatit avec la misère de l’homme. C’est pourquoi il est nommé le Miséricordieux. Personne ne peut se tenir devant le tribunal du Christ, mais par sa miséricorde, il nous a pardonné. Il pardonne à quiconque vient vers lui avec la repentance. Marie chante, « Sa miséricorde s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. » Sur ceux qui sont impies, Dieu verse sa colère. Mais sur ceux qui le craignent, dans toutes les générations, Dieu exerçait sans faute sa miséricorde. Appeler un homme coupable et faire de lui son enfant est une grâce vraiment immuable. Ô miséricorde insondable ! Ô grâce merveilleuse ! chantent les cantiques. Plus nous y pensons, plus nous ne pouvons que pleurer en beaucoup de larmes. Gloire à notre Dieu dont le nom est miséricorde.

            Les versets à partir du 51 jusqu’au 53 sont une révélation plus détaillée de la puissance de Dieu. Dieu Tout-puissant humilie le cœur orgueilleux, et élève le cœur humble. Il semble que parfois, l’orgueilleux prospère. Mais ce n’est que pour un moment, il viendra un temps où leur prospérité cesse et toute leur gloire se fane. Le verset 51 dit, « Il a déployé la force de son bras ; il a dispersé ceux qui avaient dans le cœur des pensées orgueilleuses. » Les Israélites commirent le péché en cachette, en se disant que Dieu ne le voyait pas. Mais il s’était trompé. Dieu connaît le cœur de chacun, il connaît toutes les pensées mauvaises dans l’intérieur. Dieu pénètre les pensées de l’homme. Il disperse ceux qui ont les pensées orgueilleuses.

            Les versets 52 et 53 disent, « Il a fait descendre les puissants de leurs trônes, élevé les humbles, Rassasié de biens les affamés, renvoyé à vide les riches. » Il y a une célèbre histoire de Saint Augustin. Un jour un de ses disciples lui demanda quelle est la première vertu de l’homme ? Augustin répondit, c’est l’humilité. Le disciple lui posa la question, « Quelle est la deuxième vertu de l’homme ? » On ne sait si cet homme avait espéré d’avoir une ample liste enregistrée avec la variété des vertus d’occident ou d’Orient. Mais la réponse d’Augustin était, « c’est l’humilité. » Alors l’homme dit alors avez-vous la troisième vertu ? » La réponse d’Augustin était la même, « c’est aussi l’humilité. » L’humilité s’est lié avec la crainte de l’Eternel. Ceux qui craignent l’Eternel sont humbles. Qui sont alors plus concrètement ceux qui craignent l’Eternel ? Craindre l’Eternel peut paraître à vos oreilles un vocabulaire abstrait. Mais ceux qui craignent l’Eternel est ceux qui renoncent à eux-mêmes. A quoi peut-on renoncer ?

            Dans le verset 54, Marie mentionne de nouveau la miséricorde, et Dieu d’Israël se souvint de sa miséricorde. Dieu dans l’histoire d’Israël était le Dieu de la miséricorde. Autrefois, Israël tomba si bas, que Dieu ne put avoir aucun espoir sur lui. Il abandonna les prescriptions, et les ordonnances de Dieu, en sorte qu’il n’avait pas même agi selon les principes des nations qui l’entouraient. C’était vraiment une terrible décadence. Dans Ez 16, le prophète compara la miséricorde sous forme de parabole. L’origine d’Israël était si misérable qu’il est comparé à un bébé né, sans lavée et jeté dans le champs dans le sang. La vue de cette scène provoqua une pitié inexorable. Alors Dieu, en y passant, eut pitié du bébé et le lavé dans l’eau, couvrit la nudité et l’enveloppa du manteau et l’habilla d’étoffe brodée, chaussée de fine peau, drapée de fin lin, puis paré d’or et d’argent. Puis il le développa si bien que sa renommée se répandait parmi les nations, à cause de sa beauté. Mais le peuple se confia dans sa beauté et se prostitua. Il se fit les images masculines, auxquelles il se prostitua. Ainsi le peuple oublia la grâce de Dieu totalement. « Au milieu de toutes les horreurs et de ses prostitutions », dit Dieu, « tu ne t'es pas souvenu du temps de ta jeunesse, lorsque tu était nue, entièrement nues, et en train de te débattre dans ton sang. » Donc, Dieu, en faisant venir les ennemis, fit remonter le peuple à l’état d’origine d’un bébé nu se débattant dans le sang. Mais Dieu se souvient de sa miséricorde. Ez 16 :60 dit, « Mais moi je me souviendrai de mon alliance avec toi au temps de ta jeunesse et j’établirai avec toi une alliance éternelle. » Dieu, après avoir fait passé 70 ans de captivité en Babylone, fit revenir son peuple dans le pays de promesse et s’installer de nouveau.

            Le souvenir de l’homme est trop court, comme nous le voyons dans ce cas d’Israël. Dans l’abondance de grâce il oublia leur état misérable de son début. Nous constatons souvent le cas où les gens réussis oublient facilement leur début misérable et agissent comme si tout est grâce à lui-même. Si nous sommes peuple de Dieu, nous ne devons pas oublier la grâce de Dieu. Nous devons nous souvenir de la grâce immuable de Dieu par laquelle nous sommes arrivés jusqu’ici, quoi que nous ayons aucun mérite de l’avoir. Le serviteur souffrant Jésus implanta sans cesse le sens d’histoire dans le cœur des disciples, car le souvenir de la grâce est le premier devoir de l’homme. En sachant que tous seraient dispersés lors de sa crucifixion, Jésus pria instamment qu’ils se souviennent de la grâce et deviennent ses fidèles disciples.

            Ainsi, Dieu se souvint de la miséricorde envers Abraham, chaque fois que le peuple tomba dans l’ignominie en transgressant sa loi. Puis il apporta le secours à Israël, quand celui-ci lui criait le secours. Quelle était la miséricorde envers Abraham ? Abraham avait été un vieillard sans enfant qui vivait dans Our des Chaldéens. Un jour Dieu le fit sortir de son pays pour le conduire dans Canaan. Sa situation en tant qu’un immigré était peu favorable. Dans le pays où les gens sont belliqueux, Abraham ne se plaignait pas mais marchait par la foi, en continuant d’établir l’autel.Finalement Dieu lui demanda de sacrifier son fils unique Isaac qu’il avait acquiert au bout de 25 ans. Quelle demande difficile ! Mais Abraham obéit à l’ordre de Dieu et marcha pour aller à l’endroit indiqué. Sur le chemin, l’enfant demanda à son père, « Père, il y a du feu et du bois. Mais où est l’holocauste ? » Abraham dit ces mots si célèbres, « L’Eternel pourvoira. » Arrivé à l’endroit, Abraham lia son fils Isaac et leva sa main avec le couteau pour l’égorger. Il est étonnant qu’Isaac ne s’enfuit pas en disant, « Tu m’a trompé », mais il se soumit au geste de son père. Quelle belle scène où du côté de l’acte de foi eu père, l’enfant lui obéit. Que tous nos pères lui soient semblables ! Cela était si agréable à Dieu, que finalement Dieu lui pourvoit un agneau et agréa de renouveler sa promesse en disant, « Je te comblerai de bénédictions et je multiplierai ta descendance, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est au bord de la mort. Toutes les nations de la terre se diront bénies par ta descendance, parce que tu as écouté ma voix. » (Gn 22 :17,18) Chaque fois qu’Israël pêcha, Dieu ne put le sauver à cause de leur méchanceté. Mais chaque fois, Dieu se souvint de cette promesse faite à Abraham et secoura Israël. Il est important d’affirmer le secours de Dieu à la base du présent. Quand nous étions pécheurs, nous étions condamnables. Mais Dieu s’est souvenu de la grâce d’Abraham et nous a sauvés de l’abîme de péché. C’est ce que Dieu avait réalisé jusqu’à maintenant dans notre vie. A l’époque de Juge Samuel, il y avait une grande défaite en face des Philistins, après quoi le peuple se repentit de leur foi superficielle et demanda à Samuel de prier pour lui. Dieu leur donna la victoire, alors Samuel prit une pierre et la nomma « Eben-Ezer », en disant « Jusqu’ici l’Eternel nous a secouru. » Si Dieu compte nos péchés, nous ne pouvons nous tenir devant Dieu. Mais nous avons lieu de nous souvenir de son salut et lui rendre remerciement. Car c’est par se secours gracieux que nous mettons nos pieds jusqu’à maintenant sur la terre que nous y sommes.

            En conclusion, Marie exalta le Seigneur de toute son âme. Son esprit eut la joie, quand elle loua Dieu. Marie était une femme humble pour se souvenir de ses grandes œuvres faites auprès d’elle. Par-dessus tout, elle loue Dieu de ce qu’il a sauvé de sa bassesse, et fit d’elle une source de bénédiction parmi le monde. Qu’à ce Noël, toute notre âme exalte le Seigneur Jésus comme Marie, car il est venu sur la terre pour être favorable à notre bassesse. Non seulement il nous a pardonné nos péchés, mais aussi il nous a appelé à sa sainte mission ! Que la grâce du bébé Jésus abonde dans chacun de vous à cette saison de Noël ! 


[1] Au milieu du 19e siècle, un dogme appelé immaculé conception est établi.A la suite d’Augustin du 5e siècle, Anselme, le célèbre théologien du milieu du moyen âge nie le privilège de l’immaculée conception de la Vierge. Il dit dans son livre classique, « Pourquoi Dieu s’est fait homme », « bien qu’en elle-même la conception de cet homme (c’est-à-dire Jésus) soit pure et exempte du péché qui s’attache au plaisir de la chair, la Vierge dont il a été assumé, a cependant été conçues elle-même « dans l’injustice », sa « mère l’a conçue dans le péché », et elle est née avec le péché originel, puisqu’elle aussi a péché en Adam « en qui tous ont péché »[1] Pendant l’étude de l’origine de Noël, il était une fois que les savants soulignaient que Marie eut non seulement une conception virginale, mais accouchement virginal par lequel Marie fut exempté de la douleur d’accouchement.