Monday, December 21, 2009

Questionnaire pour 10/01/10

VOEUX ET SALUTATION

Hébreux 13:1-25
Verset Clé 13:8

1. Lisez les versets 1-3 et 16. Quels sont les devoirs des chrétiens envers les autres? Pourquoi doivent-ils persévérer dans ces devoirs? Que doivent-ils faire pour garder la pureté personnelle? (4-6)

2. Lisez les versets 7 et 17. Qu'en dit long cette répétition en ce qui concerne l'attitude des fidèles envers les conducteurs? (voir aussi 24) Pourquoi est-elle avantageux à ceux qui la pratiquent? (17) Quel est le rôle des conducteurs? (7,17)

3. Lisez le verset 8. Quel est le caractère de Jésus? Que nous dit personnellement cette immutabilité de Jésus, à la fois au niveau personnel et au niveau de l'humanité?

4. Lisez le verset 10. De quel droit se prive le desservant du tabernacle? Pourquoi? (11) En quel sens cela est-il un symbole? (12) Quel est donc le sens de la colline de Golgotha vu ce verset? Que le chrétien doit-il faire? (13)

5. Lisez le verset 18-25. Pourquoi avoir une bonne conscience est-il important pour le serviteur? Pourquoi la prière instante est-il nécessaire pour lui? Que signifie le Dieu de paix? Que fait-il de nous? Quel est le souhait de l'auteur envers les destinataires pour leur avenir?

Sunday, December 20, 2009

message de 20/12/09


LA FOI ET SES TÉMOINS

Hébreux 11 :1-40
Verset Clé 11 :1

« Or, la foi, c’est l’assurance des choses qu’on espère, la démonstration de celles qu’on ne voit pas. »

La lecture de l’épître aux Hébreux nous amène à comprendre que l’auteur dont le nom est inconnu met l’accent sur le souverain sacerdoce de Jésus. Une fois par an, le souverain sacrificateur entre dans le lieu appelé Saint des saints pour apporter et offrir l’agneau sans tâche comme un sacrifice de culpabilité pour le peuple. Mais Jésus est le Souverain sacrificateur avec un grand S qui s’est donné lui-même une fois pour toutes – notez cette expression récurrente dans ce livre – afin que sans avoir plus besoin d’apporter une offrande, l’homme soit racheté d’emblée de son péché par le mérite de son sang. Or un autre sujet récurrent de ce livre qui nous fait conjecturer le problème d’actualité de l’église destinataire, c’est qu’il y a un phénomène d’apostasie, c’est-à-dire l’abandon de la foi en diverses raisons dont l’une aurait été certainement l’ardente et féroce persécution.

Nous pouvons nous poser la question pourquoi après une longue description du souverain sacerdoce de Jésus, du coup l’auteur se met à parler de la foi des anciens héros de la foi. Nous devons donc comprendre le livre dans le contexte de cette situation critique. Le présent chapitre 11 doit être lu en un bloc avec le chapitre suivant si nous voulons comprendre le contenu. Comme je l’ai dit, certaines personnes commettaient l’apostasie,ce qui fait que celles-ci provoquèrent un grave problème d’influence. D’où cette ardente exhortation de l’auteur répété durant cette épître. Nous vivons dans un état général de l’apostasie, car le peuple semble avoir totalement abandonné la foi chrétienne, n’eût-il garder que quelque apparence de piété. L’humanisme gagne de plus en plus de terrain. A ce moment, nous sommes facilement influençables en nous laissant aller à la dérive. Dans cette église des Hébreux, alors qu’en étant influencé par l’apostasie de certains, plusieurs se retirèrent, mais plusieurs autres se sentirent fatigués, leur âme découragée, leurs mains abattues et leurs genoux paralysés selon l’expression de l’auteur. Alors l’auteur vit le besoin de parler ici de la foi pour que les fidèles ne se découragent pas mais marchent et courent couragement la course de la foi. Voilà l’arrière-plan de ce chapitre. Je prie que Dieu bénisse les trois leçons des Hébreux que nous voulons apprendre consécutivement à la fin et au début de l’année, pour que nous croissions notre foi – ce qu’est certainement la volonté de notre Seigneur – comme une année s’ajoute à notre âge.  

Je voudrais exprimer d’abord, comme nous avons appris la semaine dernière, trois point de vue, si encore quelques-uns parmi nous en souviennent, ???, trois signes de Noël et trois adjectifs de salutation de Noël, je voudrais vous exposer trois objets de la foi. Le premier objet de la foi est la vie. Le deuxième est le combat contre les ennemis et enfin le dernier est la mort. L’auteur consacre la plupart de ses versets au premier objet, car pour l’homme ainsi que devant Dieu la vie sur la terre est la plus importante. Dieu veut que son peuple triomphe de la vie. Il veut qu’il vive une vie puissante et glorieuse pendant sa vie terrestre.

D’abord, le verset 1 nous donne la définition excellente de la foi. Qu’est-ce que la foi ? Beaucoup de jeunes se posent la question. Qu’est-ce que la foi ? Ce verset nous en dit long. La foi est l’assurance de ce qu’on espère, et la demonstration de ce qu’on ne voit pas. Quand j’ai demandé à une des brebis – en fait c’est mon fils – , ce qu’il espère, il dit j’espère que je réussisse mes études, que papa et maman aient la bonne santé et mon frère revienne à l’église, etc. C’est une très bonne espérance. Je crois que si on a la foi, cela se fera. Les français utilisent cette espression, « j’espère » très souvent. Par exemple, en se séparant, « à bientôt, j’espère », quoi qu’il soit presque certain qu’on se revoit. Mais selon ce verset, on peut se revoir rassurément, lorsqu’on a la foi. Donc, à chaque jour, vous expérimentez la foi, je pense, par votre rencontre. Mais qu’est-ce qu’on espère au fond, ce qu’on espère pour les chrétiens, c’est la foi elle-même. Donc quoi que paraissant un jeu de mots, on peut dire différemment le verset 1, « la foi est de s’assurer la foi qu’on espère et de se démontrer la foi qu’on ne voit pas. »

En ce qui concerne l’origine de la foi, beaucoup disent que c’est le ciel qui donne. Dieu nous donne la foi, c’est le don de Dieu. Mais la foi est aussi un élan vigoureux de l’homme. C’est une ferme décision de cœur. Donc, c’est la conjonction du ciel et de la terre qui donne naissance à la foi. C’est pourquoi l’auteur nous raconte une série des hommes de la foi, afin que nous puissions non seulement attendre que la foi nous soit donnée du ciel, mais nous puissions nous l’acquérir par leur exemple. 

La foi est vraiment ce que nous espérons, car si nous avons la foi, dit la Bible, nous pouvons tout faire. Marc 9 :23 dit, « Tout est possible à celui qui croit. » Puis dans un autre endroit, « Ayez foi en Dieu. En vérité, je vous le dis, si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute pas en son cœur, mais croit que ce qu’il a dit arrive, cela lui sera accordé. C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et cela vous sera accordé. » La foi est ainsi comme un chèque de banque dont le paiment nous est assuré quelque soit la somme. Ne voulez vous pas l’avoir ? Je pense qu’il n’y a personne qui ne veuille pas l’avoir. Mais si vous avez la foi, vous l’aurez, cette foi toute puissante, car la Bible ne ment jamais.

Comme je vous dis, il y a trois objets de la foi. D’abord c’est la vie. C’est la foi de vivre une vie. Avant que la foi soit un don, la vie est le don indéniable de Dieu. Dieu nous a doné une vie. Cette vie est si précieuse, car c’est Dieu qui nous l’a donné par son amour. Donc, Dieu ne veut pas que l’homme vive une vie stérile ou une vie fataliste. Il veut qu’il vive une vie fructueuse, pleine de sens et de victoire. Nous pouvons vivre une vie comme il nous semble bon ou comme si elle m’appartient. Mais cela n’est pas la volonté de Dieu. Nous devons la vivre par la foi. Dans la première partie de ce chapitre, nous rencontrons beaucoup d’hommes et femmes de foi qui vivaient leur vie par la foi. Or, dans le plan d’une vie, nous passons pas mal d’événements importants auquels nous sommes confrontés. Partant de la naissance, nous passons les études, le métier, le mariage, l’enfantement, la carrière puis enfin par la mort. Dieu veut que l’homme les vive par la foi. 

L’homme le plus représentatif parmi les hommes de la foi qui vivait sa vie par la foi serait Abraham. Il est appelé ancêtre de foi. Il est bel et bien ancêtre de foi, car il l’est dans toutes les religions monothéistes actuels. Il est l’exemple de la foi qui nous montre comment nous devons vivre la vie sur la terre. Abraham, à l’âge de 75 ans, fut appelé par Dieu quand il était à Ours des Chaldéens. On dit que son père était fabricant des idoles en bois. Donc, certainement, il a été éduqué et a grandi dans l’ambiance idolâtre et matérialiste de la société et de la famlle. Puis sa situation personnelle était un vieillard sans enfant à l’âge de 75 ans car sa femme était stérile. Or, un jour Dieu lui est apparu et dit, « Va t’en de ton pays et de ta patrie vers le pays que je montrerai. Je ferai de toi une grande nation, je te bénirai, je rendrai ton nom grand. Deviens une source de bénédiction. » Ce vieillard dont l’espoir est bien eclipsé depuis longtemps et qui devait avoir une optique assez cynique de la vie en attendant ses derniers jours. Mais à la grande surprise, il se leva et partit. Derrière cette décision, nous voyons pourtant son élan incontournable de la foi. Ce vieillard qui devait être la personne la plus fataliste et la plus désespéré s’aventura dans une nouvelle vie qui aux yeux de tous ne parut plus que téméraire. Combien de jeunes, à leur jeunes âges qui doivent avoir plein de vision, de rêve, de songe, d’espoir, d’ambition et de motivation et tout ce que vous voulez, vivent dans une vie déspesérée. Puis ils gaspillents leurs jeunes années dans le fatalisme en s’enfonçant dans la furtilité. La vie est un don de Dieu que tout homme est appelé à faire valoir par la foi.

Regardons un peu plus la vie de foi d’Abraham. Quand Abraham arriva en Canaan, la place manquante dont nous avons réfléchi la semaine dernière était au comble. Toutes les adresses étaient déjà remplis des gens, si bien qu’il dut aller hors de la ville dresser dans le désert sous le vent des tentes démontables. Mais Abraham ne douta pas en l’amour de Dieu et en sa promesse et lui rendit grâce. Le remerciement est une facteur primordiale de la foi. Plus nous remercions Dieu, plus Dieu nous renforce, afin que nous ayons la foi. Partout où il se rendit, quelque soit la situation, Abraham n’oublia pas de dresser un autel de remerciement. Parfois quand il l’oublia, mais peu de temps après, il se repentit profondément et rendit le double hommage à Dieu. Quand il persistait cette habitude de remerciement, Dieu lui accorda une paix profonde et une joie indicible dans son âme. Sa vieillesse était heureuse et enviable par tous. Enfin, il devint une source de bénédiction.  

Or, la vie d’Abraham n’était pas toujours tranquille, il avait des épreuves. En effet, pendant longtemps Dieu ne permit pas son fils qu’il avait promis, et cela durait 25 ans. Un jour, à la proposition de Sara, il alla vers Agar sa servante, pour se coucher avec elle et ait un enfant. Mais quand Abraham vit une vie tranquille avec ce fils, Dieu lui apparut et lui reporocha en disant d’être intègre. Puis, il lui rendit visite de nouveau et lui dit qu’il aurait un fils l’année prochain de sa femme Sara stérile. C’était de quoi rire, car tous deux étaient en leur corps atteint par la mort. Mais en Dieu tout est possible. Abraham crut et il eut enfin dans ses bras un enfant de promesse si attendu : Isaac dont le sens était justement rire. 

Comme je vous dit plus haut, la naissance est le premier événement important de la vie. C’est donc la première histoire parmi les trois sur la naissance dont j’ai voulu parler. Comme Noël est la fête de naissance, il me paraît judicieux de les évoquer et les faire ressortir, et ce d’autant plus que nous somme la dernière semaine de l’Avant. Personne dans ce monde n’est pas né par la foi. N’est-ce pas. Si je veux bien avoir une volonté avant la naissance, j’aurai peut-être voulu naître sur Mars. Mais je ne suis pas né sur le globe avec la volonté d’y naître. En tout cas, nous verrons : il y a une personne qui est né avec sa volonté. Savez-vous qui il est ? Evidemment Jésus. Jésus voulut venir au monde pour sauver l’humanité pécheresse. Pour cela il renonça à toute la gloire dans les lieux très hauts et vint dans ce monde.

Pour l’instant, je voudrais parler de la naissance d’Isaac. Si on voit le verset 19, il est dit, « Il comptait que Dieu est puissant, même pour faire ressusciter d’entre les morts. C’est pourquoi son fils lui fut rendu : il y a là un symbole. » Donc, Isaac est un symbole. Bien sûr ici, c’est le symbole ou le signe d’un agneau immolé Jésus, car Isaac fut sur le point d’être immolé. Mais l’important, c’est que la vie d’Isaac elle-même est un symbole. Sa naissance, quoi qu’elle fut réelle, est très symbolique. Il fut né par la foi. Il fut né par la foi de ses parents. Il fut né aussi par sa foi, si Isaac est un symbole de Jésus. Isaac, peut-être comme Jésus, dans le ciel, se porta condidat d’être un agneau immolé comme l’ombre de Jésus. Par ailleurs, Isaac fut né dans une tente, me semble-t-il, mais son lieu de naissance n’était ni dans l’hôpital, ni dans l’hôtel confortable, mais certainement dans un désert plein de vent. Pour ainsi dire, Isaac fut né par la foi de ses parents qui ont choisi le lieu de naissance de leur fils dans un pays étranger et dans une terre aride de ce pays.

La naissance d’Isaac s’ensuivit comme je vous l’ai dit, de la période de ses parents au bas niveau de la foi. Abraham commit le compromis. Mais Abraham gardait toujours la promesse et espérait qu’il aura un jour un fils. Le verset 11 dit, « C’est par la foi aussi que Sara elle-même, malgré son âge avancé, fut rendue capable de donner le jour à une descendance, parce qu’elle tint pour fidèle celui qui a fait la promesse. Quant à Abraham, le verset suivant dit, « C’est pourquoi d’un seul homme sont issus des descendants aussi nombreux que les étoiles du ciel et que le sable qui est au bord de la mer et qu’on ne peut compter. » Au temps sombre de la vie, ce couple crut en Dieu et ils obtinrent la récompense.

Il en est de même lorsque Jésus naquit à Bethlehem. C’était au temps d’Hérode. Il était un tyran et un despote. Il était un meurtre qui tuait tous les ennemis possibles. Or, Israël était dans le désespoir non seulement politiquement, mais aussi spirituellement, car Dieu gardait pendant ces 400 ans un absolu silence en ce qui concerne l’oracle. En effet, il n’envoya plus aucun prophète pour guider le peuple. Mais il y avait des gens qui avaient espéraient en Dieu. Quand Jésus fut amené par ses parents au temple, il y avait un vieillard appelé Siméon. Il était un homme juste et pieux ; mais il était surtout un homme de foi, car il attendait la consolation d’Israël malgré ce temps si sombre. Divinement averti par le Saint-Esprit, il vint au temple et comme les parents apportèrent le petit enfant Jésus pour accomplir le rituel de consécration, il reçut l’enfant dans ses bras, bénit Dieu et dit : Maintenant, Maitre tu laisse ton serviteur s’en aller en paix selon ta parole. Car mes yeux ont vu ton salut. » La prière et l’espérance des hommes pieux comme lui, comme Zacharie et Elisabeth montèrent sans cesse au ciel, en sorte que Dieu décida enfin d’envoyer son Fils pour le salut du monde. Cette définition « la foi est l’assurance de ce qu’on espère et la démonstration de ce qu’on ne voit pas » était, dira-t-on, pour eux.

La troisième et la dernière histoire de la naissance se trouve dans le verset 23 concernant Moïse. Qu’en dit la Bible ? Ce verset dit, « C’est par la foi que Moïse, à sa naissance, fut caché pendant trois mois par ses parents ; car ils virent que l’enfant était beau et ne craignirent pas l’édit du roi. » Voilà un autre symbole, quoi que la Bible ne le dise pas comme Isaac. Dès la naissance, Moïse fut persécuté, car Pharaon, le roi d’Egypte voulut tuer tous les enfants juifs mâles. Mais c’était tellement beau que les parents de Moïse le cachèrent pendant 3 mois. Ils lirent la beauté de Dieu. Autrement dit, ils lirent dans le visage de son enfant la volonté divine de secourir son peuple opprimé. Il est certain que quand Jésus fut né, les parents virent qu’il était si beau. Il s’enfuit en Egypte, car selon l’avertissement de l’ange, le roi viendrait le tuer. Joseph et Marie fuyèrent donc par la foi en Egypte, quoi que ce pays soit un pays païen. Leur acte de foi est bien comparable à celui des parents de Moïse. Si la naissance d’Isaac dans le désert était un signe annonciateur vestimentaire de Noël, cette naissance de Moïse dans la crise politique est aussi un autre signe annonciateur vestimentaire de Noël. Dans ce dernier dimanche de l’Avant, ces deux naissances, celles d’Isaac et de Moïse nous rappellent celle de notre Seigneur Jésus.  

Maintenant, je voudrais vous parler de la deuxième objet de la foi qui est le combat contre les ennemis. A partir du v. 29, l’auteur parle de la guerre des Israélites. D’abord, par la foi, ils traversèrent la mer rouge et au temps de Josué, ils firent tomber la muraille de Jéricho et sauva Rahab prostituée qui avait secouru les espions Israélites. Puis, l’auteur parle des juges qui avaient remporté la victoire dans les plusieurs guerres. Il s’agit de Gédéon, Barak, Samson, Jephté, David, Samuel etc. au temps des juges. Israël n’avait pas complètement détruit les Cananéens lors de la guerre de l’invasion. En effet, c’est la volonté de Dieu de les laisser, car par eux Dieu voulait entrîner son peuple et voir si leur cœur était entier. Chaque fois les Israélites étaient corrompus, les ennemis étaient plus forts et le peuple gémissait interminablement. Alors, les Israélites crièrent vers Dieu et Dieu envoya les libérateurs appelés juges et le peuple fut délivré. Ces hommes étaient pleins de foi. Devant les ennemis, ils étaient eux aussi des hommes de faiblesses humaines, par exemple, Gédéon, un timide benjaminite, Barak peureux détaché de Debora, Jepheté, fils d’une prostituée. Mais par la foi eux tous remportèrent la victoire. A la fin de sa vie, Samson fut enchaîné à cause de la trahison de Delila. Il perdit sa force à cause de la chevelure coupée, et devint comme un lion de cirque. Mais il réunit toute sa force et démolit le temple des dieux et fit tuer 3000 notables réunis sous ses portiques. Tsiglag où demeurait David et sa bande fut envahi par les ennemis Amalécites, et leurs fils et leurs femmes sont emmenés en captivité. Quand David et sa bande fut de retour de l’incursion, les gens qui étaient partis avec lui firent un volte-face et blâma David en sanglot. David fut dans une grande détresse. Alors David se fortifia en Esprit de Dieu et s’adressa au peuple. Dieu donna ainsi la foi dans son cœur. Cela était aussi possible parce que David, dans son angoisse espérait désespérément la délivrance et qu’il le pria. A Noël, nous fêtons la naissance. Mais nous prier Dieu qu’il donne naissance à la foi dans nos cœurs. Dans le combat de Dieu, nous devons avoir la foi. Nous devons la voir surgir dans nos cœurs. Le combat n’est pas uniquement le combat contre les ennemis visibles. Notre combat est plutôt contre l’ennemi de Dieu, Satan. Au lieu de nous donner à son œuvre, nous devons venir à Dieu prier. Alors Dieu nous aide à le chasser et nous aide à porter le fruit de Saint-Esprit par la foi. Si l’amour de notre cœur refroidit à cause de l’amour du monde, nous devons prier Dieu qu’il nous donne la foi pour le surmonter. Satan nous trompe, en remplaçant la joie véridique avec sa fausse joie du monde. Nous devons y résister par la foi. La paix troublée, l’infidélité pour nos vœux, la perte de la maitrise de soi sont tous la ruse de nos ennemis. Mais si nous avons la foi, nous pouvons largement les vaincre. Avec notre propre force humaine, nous ne pouvons guère remporter la victoire. Mais si nous le prions, Dieu donne naissance à la foi dans nos cœur et la victoire est à nous. 

Dernièrement, l’objet de la foi est la mort. La mort est le dernier ennemi pour l’homme. Regardez les vesets 35 est suivants. « Des femmes retrouvèrent leurs morts par la résurrection. D’autre furent torturés et n’acceptèrent pas de délivrance, afin d’obtenir une résurrection meilleure. D’autre éprouvèrent les moqueries et le fouet, bien plus, les chaîne et la prison. Ils furent lapidés, mis à l’épreuve, sciés, ils furent tués par l’épée, ils allèrent ça et là, vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, opprimés, maltraités. » Ces hommes, au lieu de renoncer à leur foi, choisirent plutôt la mort. Ils sont tous les hommes de foi qui ne craignaient pas la mort et plutôt remportèrent la victoire sur la mort. Paul exclama par la foi au sujet de la mort, « La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? » Ainsi à ceux qui sont en Christ, ce dernier ennemi ne fait pas peur. Les gens de l’autorité de ce monde peut peut-être nous éliminer, chaser ou au pire, nous faire mourir. Mais ils ne peuvent rien faire de plus. Nous devons craindre celui qui après la mort, peut nous jeter dans la géhenne. Pour les fidèles, la mort sera détruit, et ils dormirons pendant un instant, après quoi ils se réveilleront dans un monde nouveau.

Le verset 38 dit, « Eux dont le monde n’était pas digne. » Ceux qui bravent et vaincent la mort, peuvent vaincre le monde. A qui appartiendrait le monde ? Licoln disait qu’il appartient à ceux qui lisent les livres. Il a raison. Les Français d’antan disaient qu’il appartient à ceux qui se lèvent tôt. Et eux aussi ont raison. Mais le monde est plutôt à ceux qui ont la foi. Le monde ne peut s’égaler à ces gens qui défient par la foi leurs obstacles, même la mort.

A part ces trois objets de la foi : vie, combat et mort, il y a le vrai objet de la foi : Jésus. Jésus est l’auteur de la foi et qui mène à la perfection. Jésus est aussi l’accomplissement de la foi. La foi qui s’était montré en les hommes de foi dans l’Ancien Testament était si excellente qu’elle semble être inimitable. Mais leur foi est loin d’être complète, sans qu’il y ait Jésus-Christ et son peuple. Donc, toute la foi se converge vers Jésus qui l’accomplit. Nous devons avoir Jésus pour avoir la foi parfaite. Abraham, Isaac, Jacob, Moïse, tous ces ancêtres de foi qui ont reçu le bon témoignage attendaient cet objet de la foi, sans qu’ils l’aient vu. Dans ce sens nous avons beaucoup plus de privilège qu’eux, car nous connaissons Jésus-Christ. Le dernier verset dit, « Car Dieu avait en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parviennent pas sans nous à la perfection. » Les héros de la foi ont besoin de nous, pour compléter leur foi, car nous somme dépositaires de la foi en Jésus. De plus, Dieu les a préparés afin que nous puissions avoir la meilleure foi à travers eux.

Alors si on retourne à la première question, qu’est-ce que la foi ? La foi est définie dans le premier verset par excellence. Mais la foi a un but. Lequel ? La foi a pour but de plaire à Dieu. Le premier but d’un chrétien est selon le cathécisme d’Augboug protestant, de glorifier Dieu. Il est normal qu’un créature doit adorer Dieu qui est le Créateur. Le verset 6 en dit long. « Or, sans la foi, il est impossible de lui plaire ; celui qui s’approche de Dieu doit croire qu’il existe et qu’il récompense ceux qui le cherchent. » Si le premier verset est théologique, ce verset 6 est pratique. La semaine dernière nous avons appris la théologie d’Anselme concernant l’incarnation. Les musulmans et les Juifs se disent comment Dieu peut-il se faire homme ? Souvent cela peut être notre question. La thélogie d’Anselme nous aide à croire plus facilement en la nécessité de l’Homme-Dieu pour le salut du monde. Le verset 1 s’apparente à la théologie paulienne : le juste vivra par la foi ; les œuvres ne nous mènent pas au salut et Abraham fut justifé par la foi, non par les œuvres, alors que ce verset 6 à celle de Jacques, sans l’œuvre, la foi est morte. Dans l’institution de la religion chrétienne, Jean Calvin met en contraste ces deux choses et les réconcilie. Par exemple à ceux qui prétendent que les œuvres sont indispensables au salut, il souligne que Jacques ne dit pas ; à quoi bon avoir le foi si l’on n’a pas les œuvres, mais dit : à quoi bon dire qu’on a la foi, si on n’a pas les œuvres. Nous ne devons pas dire que la foi est morte quand on n’a pas d’œuvres. Mais nous ne devons pas dire que les œuvres sont pour rien, la foi étant une condition suffisante. Les deux sont bien complémentaires. Donc, ici dans le verset 6, il ne s’agit pas d’être, mais de devoir. Et ces deux choses sont complémentaires. La foi demande donc un acte. La foi est appelé vivante, car elle se rapporte aux actes. Nous devons croire que Dieu le fera dans l’impossibilité. Mais nous devons défier par la foi dans les actions concrètes. Comment pouvons-nous plaire à Dieu le Créateur ? Il faut d’abord croire en la création du monde de Dieu et le craindre. A part la révélation naturelle qui est les ouvrages merveilleux de Dieu démontrant la puissance de Dieu, Dieu, en suppléant à notre faiblesse, nous a donné la Bible, afin de le connaître. C’est ce que les théologiens appellent révélation spécifique. Si nous la lisons avec le cœur ouvert, nous pouvons comprendre que le monde est créé par lui. Puis, deux actes sont démontrés par deux exemples, celui d’Abel et celui d’Hénoc. Le cas d’Abel est celui de l’offrande. Abel comme Hénoc furent persécuté par la jalousie du monde. Abel fut jalousé par son frère Caïn. Mais Abel craigna Dieu et apporta le premier fruit des animaux pour Dieu, ce qui plaisait profondément à Dieu. Par l’offrande que nous apportons, malgré la persécution des hommes, nous pouvons plaire à Dieu. Le cas d’Hénoc est le témoignage dans le monde. Tandis qu’Abel était taciturne et qu’il témoignait contre le monde par son propre sang, Hénoc était un homme d’élocution. Donc, il était un témoin vivant de Dieu. Jude parle plus précisément de lui. Les versets 14 et 15 disent : « C’est aussi pour les impies qu’Hénoc, le septième patriarche depuis Adam, a prophétisé en ces termes : Voici que le Seigneur est venu avec ses saintes myriades, pour exercer le jugement contre tous et pour faire rendre compte à tous les impies de tous les actes d’impiété qu’ils ont commis, et de toutes les paroles qu’ont proférées contre lui les pécheurs impies. » Dans ces versets, le mot impie et ceux qui en dérivent appraissent 4 fois. Le témoignage d’Hénoc était très sévère et rechigne les oreilles de ses contemporains, si bien que sa vie fut en danger et que Dieu dut l’enlever de peur qu’il soit mis à mort cruellement.  

En conclusion, nous avons vu trois objets de la foi qui est la vie, le combat contre les ennemis et la mort. Par la foi nous pouvons remporter la victoire contre ces trois choses. Dans la vie d’un homme, la naissance, le mariage et le décès sont les trois événements importants. Pour la naissance, trois couples ont préparés la naissance, le couple d’Abraham et Sara, le couple de Moïse et notre saint couple de Joseph et Marie. Que Dieu fasse naître l’enfant Jésus dans notre cœur lorsque nous préparons par la foi la venue de notre Sauveur à ce Noël. Amen !

Tuesday, December 15, 2009

Questionnaire pour 27/12/09

LES YEUX FIXES SUR JESUS

Hébreux 12:1-29
Verset Clé 12:2a


1. Lisez le verset 1. Pourquoi devons-nous courir avec la persévérance l'épreuve? (1a; 1P 1:7) Qui est l'exemple de cette course? (2Ti 4:7) Que devons-nous faire pour cette course?

2. Lisez le verset 2. Comment malgré notre immaturité, pouvons-nous fixer nos regards sur lui dans la course? Quel épreuve courra-t-il pendant le vivant, mais quelle récompense eut-il?

3. Lisez les versets 3, 12. Quels étaient les destinataires probables de cette lettres selon ces versets? Qui est-ce que Dieu corrige? (6) Quel est l'ultime but de la correction? (10) Malgré le chagrin, pourquoi la correction est-elle nécessaire? (11)

4. Lisez les versets 14,15. A quoi devons-nous veiller? Pourquoi? Quel problème d'Esaü devons-nous éviter? (16, 17)

5. De quel événement dans l'Ancien Testament parlent les versets 18-21? (Ex 19:10-25) Mais quelle différence y a-t-il dans le Nouveau Testament à l'égard de la sainteté? (22-24)

6. Lisez le verset 25. Pourquoi devons-nous prendre garde à ce dont l'autre nous avertit? Lisez le verset 26-29. Qui est Dieu? (29) Quel est la destinée de la terre devant lui? Quel est le sujet de remerciement pour nous? Que devons-nous y réagir?

Monday, December 14, 2009

Message de 13/12/09


SIGNES DE NOËL

Luc 2 :1-14
Verset 2 :12

« Et ceci sera pour vous un signe : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche. »

Je voudrais vous introduire trois point de vue concernant Noël avant d’entrer dans le corps de message. Le point de vue musicologue, en suite du point de vue historien, puis du point de vue théologien. Le chant de Noël dans le ciel nocturne de Bethlehem chanté par les anges était majestueux. Savez-vous quel temps ont-ils employé pour leur chant ? Notre chant de Noël « les anges dans nos campagnes » est composé en quatre temps. Mais à mon avis, le chant de l’ange serait plutôt en trois temps. L’ange dit, « Soyez sans crainte, car je vous annonce la bonne nouvelle d’une grande joie qui sera pout tout le peuple. » Connaissez-vous la valse de ‘la voix du printemps’ de Johan Strauss ? Ne voulez-vous pas l’écouter ? C’est ça le trois temps. On dit que la mesure de trois temps est beaucoup plus gai que celle de 4 temps. On dit la salutation de Noël, en général, « Joyeux Noël », mais selon la parole d’aujourd’hui, je vous propose une salutation de Noël avec ces trois adjectifs, « Bon, Joyeux, Grand Noël. » Voulez-vous le répéter ? « eu eu eu… » Pas comme cela si mollement, mais avec le vrai entrain, beaucoup plus gaiement et eurythmiquement. Essayez encore de la répéter avec moi en cœur ouvert et léger en se regardant les uns les autres. Tois, deux, un…

Ensuite, du point de vue historien. L’auteur Luc qui était l’historien commence son récit de Noël par un événement historique qui suscita un grand mouvement de la population : le recensement de Qurinus au temps de César. Les historiens modernes disent souvent que l’histoire ne se dirige nulle part, en ne laissant comme trace que la viscissitude. Par exemple, après la tombée du mur de Berlon dont on vient de fêter ses 20 ans et qui est la victoire de la démocratie sur le communisme, on a peut-être cru que le monde sera libérée à jamais du conflit. Mais, quoique les vieux conflits soient disparus, on constate que de nombreux nouveaux conflits plus virulent ne cessent d’apparaître. Arnold Toyenbee expliquait l’histoire en terme de défi et réponse ; selon lui, au fur et à mesure que l’hommes répondait au défi de la nature, les civilisations d’Occident et d’Orient se développaient. Mais, lui aussi ne fournit pas la réponse claire sur la destination de l’histoire. Mais l’histoire a une direction. Elle se déroule en trois temps. D’abord, elle fut créé, ensuite changea son rythme de l’avant Jésus en l’après Jésus, puis elle continue jusqu’à ce qu’enfin elle s’arrête et disparaisse. La naissance de Jésus est donc un événement historique, car elle se situe au juste milieu de l’histoire du monde.       

Puis du point de vue théologique. Il s’agit de l’incarnation. Comme dans l’époque d’Anselme, grand savant biblique du 12e siècle, beaucoup de gens se disent et disent, « comment Dieu peut-il se faire homme ? » c’est comme les Juifs et les musulmans d’aujourd’hui. Anselme insiste sur la nécessité inéluctable d’un Dieu-Homme pour le salut de l’humanité pécheresse. Sa thèse est que Dieu a la nécessité de parachever la bonté par laquelle il a créé l’homme. Mais cela ne peut se faire que s’il se trouve une personne capable d’apporter à Dieu pour le péché de l’homme une satisfaction qui dépasse dans sa grandeur tout ce qui n’est pas Dieu. Or, cette personne ne peut être que Dieu, car Dieu est le seul être qui peut dépasser dans sa grandeur tout ce qui n’est pas Dieu. Son disciple Boson frappa le genou quand il arriva au bout de sa conversation avec son maître à cette découverte, en disant, « Dieu soit béni. » Ensuite, Anselme dit, « s’il est juste que l’homme satisfasse pour la faute de l’homme, il est également nécessaire que celui qui satisfait soit le même que le pécheur ou de la même race que lui. » D’où la nécessité d’un Dieu-Homme. Je voudrais m’en arrête là en ce qui concerne la théologie.

En entrant dans le corp du message de Noël, je voudrais exposer trois signe de Noël. Premier signe est le signe de la place manquante. Marie et Joseph furent rejeté par les gens de l’hôtel en raison du manque de place. Chacun avait l’urgence par laquelle il dut absolument prendre la place. Ainsi, le couple ayant apparamment le droit de se loger fut écarté des hommes. Il fut isolé du group des hebergés. Pas mal de jeunes ont ce sentiment d’être isolés ou exclus par leurs camarades. Je connais l’histoire d’une lycéenne qui se mit comme témoin du côté du maître qui fut accusé faussement par le tribunal à cause de la maltraitance d’un de ses élèves et qui devint un objet de exclusion de tous les camarades, si bien qu’elle était sur le point de changer d’école. J’ai lu récemment un témoignage d’un richissime photographe français qui n’oublia pas la maltraitance de son père qui le prit aux pieds et le frappa la tête sur le sol. Cette mémoire était tellement amère qu’il ne put oublier même 50 ans après. A cause de la mémoire de la famille brisée et de son abandon, beaucoup de jeunes gens européens restent sans appui. Leur place de la famille est injustement enlevée. A la première vue, cette place manquante aurait rendu l’homme triste et fataliste. Mais nous devons savoir que là où nous n’avons pas de place, nous pouvons venir à Jésus pour être réconforté. Car Jésus n’avait pas de place dans l’hôtellerie malgré son droit opposable. Mieux vaut supporter une place manquante dans votre vie que d’avoir beaucoup de places confortables, car c’est cette place manquante qui rendrait votre vie plus belle. Quand j’ai vu frère Liivar, il semblait qu’il était un oiseau blessé. Son passé dans une famille brisée lui laissa une profonde cicatrice. Donc, chaque fois que je le rencontrait, il en parlait. Il ne comprenait pas pourquoi il n’avait pas de place dans sa famille différemment des autres. Mais au fur et à mesure qu’il étudie la Bible, il commença à comprendre que c’était parce que Dieu veut le bénir et le fructufier qu’il avait fait naître ainsi sans la place au monde. Devant Dieu, il n’y a aucune situation qui est trop fataliste. Notre Dieu de Noël se réjouit plutôt de venir remplir la pièce manquante dans le puzzle appelé vie et ainsi bénir ceux qui l’ont.

Regardons le récit de Noël. En ces jours-là parut un décret de César Auguste, en vue du recencement de toute la terre. Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie. Tous allaient se faire recenser, chacun dans sa propre ville. Ce recencement eut pour but de relever plus d’impôt pour le gouvernement de Rome. Jésus naquit parmi le peuple colonisé. Il n’avait pas de droit de la demande de dérogation. Dans l’histoire, il y avait toujours l’impôt. Il y a une célèbre histoire sur la sœur de Napoléon où quand quelqu’un lui dit au chevet de sa mort, qu’on ne peut pas éviter la mort, elle lui répondit qu’on ne peut éviter l’impôt non plus. Or, pour la loi, il y a toujours une exception ou une dérogation. Connaissez-vous l’expression de « payer en monnie de singe » ? Au XIIIe siècle, Saint-Louis décida qu'il faudrait payer une taxe pour emprunter le pont qui, à Paris, reliait l'île de la Cité à la rue Saint-Jacques. Il y avait toutefois une exception à cette règle : les forains, bateleurs ou jongleurs qui possédaient un singe pouvaient, en guise de paiement, faire faire son numéro à leur animal. D’où sa signification « Payer en grimaces ou en fausse monnaie, au lieu de payer réellement » En tout cas c’était une exception. Evidemment Marie n’avait pas de singe. En tout cas, les romains ne permettaient aucune dérogation pour le recensement. Malgré la grossesse de la mère, la femille dut se mettre en route. Ainsi, Dieu désigna cette famille pauvre et impuissante de la nation colonisée pour être la famille de Jésus. 

Même nous avons réfléchi sur la place manquante plus haut, il nous paraît judicieux de raconter un peu plus cette histoire de la place. Joseph monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en judée dans la ville de David appelée Bethléhem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David, afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Pendant qu’ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva, et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie.

Jean Valjean dans le célèbre roman de Victor Hugo « les Misérables » fut rejeté par tout le village car il avait un aspect répugnant d’un forçat. Cela est compréhensible. Il en vint finalement à se coucher dans la place publique devant l’église pour passer la nuit. Mais lui eut cette chance d’être trouvé par un prélat appelé Bienvenuë et de se coucher confortablement dans un presbytère. Mais Jésus n’était bienvenu de personne. Selon l’ancien testament qui mentionne cette localité, il y avait un hôtel appelé Kimham à l’époque de Jérémie dans lequel fut stationné toute la cohorte de l’armée d’Israël qui s’enfuyait en Egypte de peur de la vengeance des Babyloniens. Nous pouvons imaginer que si cet hôtel demeurait encore, il y avait pas mal de chambres dans l’hôtel. Mais personne ne voulut céder la place à une famille ayant une femme qui atteignit au terme de grossesse. Tous bouchaient leurs oreilles à la souffrance d’une femme.

La place manquante est un signe comme je vous l’ai exposé. Mais elle sert aussi d’un symbole. Nous voyons à Noël souvent cette célèbre image de Marie assis dans sa profonde paix près de berceau de pailles du bébé Jésus. D’où vient cette sérénité de Marie, alors qu’elle fut rejeté et dut accoucher dans le froid de l’étable ? Cela est une énigme. Or, la Bible nous dit que Marie eut choisi une place qui lui était propre. Il eut rendu sa place d’une fiancée heureuse de son Joseph futur mari et pris la place d’une mère porteuse d’un bébé avant mariage, ce qui était un grand risque dans une société légaliste et machiste comme la sienne. En choisissant cette place, Marie savait qu’elle n’aura pas de place dans cette société. Souvent nous voulons garder les deux places en même temps, mais comme Jésus dit au sujet de l’argent, « vous ne pouvez servir Moi et Mamon », nous devons choisir l’une ou l’autre de ces deux places. Dans la Bible, une belle femme de Samarie put choisir son meilleur mari parmi les 5 candidats de mariage. Mais quand elle cria aux villageois, « Venez voir, n’est-ce pas le Christ ? » alors la Bible garde l’absolu silence de son mariage, car il n’y avait plus d’homme à mon avis qui voulait se marier avec elle. Un jeune homme canadien que je connais était vraiment un beau garçon, comme une vedette du cinéma. Quand il vint à l’église tous les filles qui l’adoraient le suivaient pour assister à son église. Mais quand l’homme décida de marier par la foi avec une fille, tous ces filles qui étaient comme essaim d’abeilles disparurent un beau matin. De même, quand Marie a choisi cette place de mère du Seigneur, le monde ne lui fournit plus de place. Personne ne lui envoya un signe de main quand elle quitta le village pour le voyage, et dans ce pays inconnu, elle fut rejeté inexorablement par tous. Cette place manquante est donc un symbole. Jésus dit, « Si vous êtiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, à cause de cela, le monde a de la haine pour vous. »

Regardez le verset 8. « Il y avait, dans cette même contrée des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. » Voici le deuxième signe de Noël. Les bergers étaient d’une classe humble. L’ange donne le message de bonne nouvelle aux bergers. Dans l’histoire ancienne d’Israël, les bergers ont une signification profonde. Ainsi à l’époque d’Ezéchiel, les chefs de la nation sont appelés bergers du peuple. Mais Dieu, profondément découragés d’eux qui n’avaient pas pris soin des brebis faibles, malades, blessés ou égarées, mais qui se sont eux-mêmes engraissés aux dépens d’elles, décida de s’occuper lui-même de ses brebis et promit de les sauver en envoyant un vrai berger qui les rassemblerait et les amenerait dans de « gras patûrages » pour les y faire reposer (Ps 23).

Il en était de même pour l’époque de Jésus. Hérode le Grand, quand il entendit la nouvelle de la naissance du roi des Juifs, plein de jalousie, élimina tous les enfants de moins de deux ans de Bethléhem. Il était le mauvais berger qui déchira les brebis. De plus, Hérode fit appeler les leaders religieux pour connaître l’endroit où doit naître le roi des Juifs, et ils lui répondirent avec l’excellemente connaissance biblique que c’est à Bethléhem. Mais nous ne voyons ni leur départ ni la réunion d’information auprès du peuple pour venir et faire venir adorer le bébé Jésus. Ils étaient bérgers du peuple, mais ils étaient des mauvais bergers tout à fait irresponsable. 

La bible parle souvent du symbole, comme je l’ai dit plus haut au sujet de la place de Marie. Par exemple, le sacrifice d’Isaac fait par Abraham est appelé symbole. (Hé 11 :19) Dieu fit de lui un signe de ce qui viendrait par la suite. Il est le symbole de l’agneau de Dieu qui sera immolé sur la croix pour le péché des hommes. Parmi tant de gens de tant de profession, pourquoi l’ange apparut seulement devant les bergers ? C’est une interrogation de nous tous. Dieu veut montrer un signe à travers cela. Et cela est un symbole. Jésus qui vient sera berger des brebis perdues. Le prophète Michée dit que le nouveau roi qui allait naître serait le prince berger qui fait paître son peuple. Jésus dit de lui-même que je suis le Bon Berger, le Bon Berger donne sa vie pour ses brebis. Tout homme étant égaré a besoin d’un berger. Le roi David, quoi qu’il fusse le conducteur d’une nation eut besoin d’un berger, et psalmodia, « l’Eternel est mon berger, je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages. » Jésus naquit parmi les bergers, pour montrer qu’il serait berger d’Israël et berger de l’humanité perdue. Noël est la saison de recevoir beaucoup de cadeau. C’est vrai. Mais Noël est aussi une saison spirituelle où Jésus mon berger prend soin de moi et moi, je prend soin des autres comme leur berger.   

Les bergers étaient humbles et bas dans leur statut de la société, mais ils étaient les hommes ayant le sens de responsabilité. Ils gardaient leurs moutons jusqu’aux veilles de la nuit. Ils étaient des hommes fidèles. De la même manière, Jésus s’occupera de son peuple et de ses brebis jusqu’au bout avec le sens de responsabilité et le fidélité. Dans l’histoire, beaucoup de gens de la fidélité et du sens de reponsabilité étaient bénis et de précieux instruments de Dieu.   

Parmi les biographies que j’ai lu, celle de Jean Calvin, réformateur français est la plus marquante. Calvin avait beaucoup de maladies physique petite ou grande au nombre de vingtaine ; on dit qu’il était souffrant d’une tuberclose pulmonaire qui était fatale pendant assez longtemps. Mais il n’avait jamais cessé de donner la parole aux ouailles, jusqu’à ce qu’il tombât aux pieds de la chair à cause de sa maladie, puis décéda 7 jours après. Sa théologie donna le grand impact dans le monde chrétien jusqu’à ce que 2/3 de la population de toutes les protestants du monde entier suivent sa doctrine. A l’âge de 25 ans, il put écrire plus de mille pages de théologie chrétienne, si parsemée par les citations des versets de la Bible, qu’un jour, le fondateur de notre église feu Dr Samuel Lee s’exclama pendant la lecture de son livre « Institution de la religion chrétienne », « Malheureux que je suis, quel génie de Dieu, mais moi si minable. » Mais il était par-dessus tout, un berger, si bien qu’il défendait tous les persécutés de l’église et adressa même une lettre au roi pour leur apologie. Puis il combattait contre la hérésie pour protéger ses brebis des loups de faux docteurs dans la ville de Genève. Il était vraiment l’homme de grande responsabilité et de grande fidélité. Dieu l’utilsa grandement dans son œuvre rédemptrice du monde. En somme, Jean Calvin sut que Jésus naquit au monde comme berger des brebis pour donner sa vie.

Quoi que la naissance de Jésus fût misérable, l’inauguration fut majestueuse. La gloire du Seigneur resplendit dans le ciel. Pendant que les bergers furent saisis de crainte, l’ange dit, « Soyez sans crainte, car je vous annonce la bonne nouvelle d’une grande joie qui sera pour tout le peuple. » Ce que l’ange était en train d’annoncer est l’ultra bonne nouvelle pour nous tous. Où diantre existera-t-il une telle nouvelle dans le monde où le grand domine le petit et le fort mange le faible ? La naissance de Jésus est vraiment bonne, grande et joyeuse nouvelle. Regardons pourquoi.

L’ange dit, « Aujoud’hui dans la ville de David, il vous est né un Sauveur, qui est le Christ, le Seigneur. » Alors qui est Jésus qui est en train de naître ? Jésus est d’abord, le Sauveur. César se disait Sauveur du monde. Il mit en avant le slogan de pax romana comme promesse de la paix du monde. Mais cette paix fut venue par le moyen de la guerre et de la tyranie dont l’exemple est ce recensement forcé. Mais cette paix physique ne put garantir la paix aux hommes, ni les sauver. Il y avait un homme de beau physique, si bien que tous ceux qui le regardaient, surtout les filles étaient charmées de lui. Mais à son âge de 13 ans, tout d’un coup il devint esclave de diable, si bien qu’il fut tout paralysé et ne put bouger aucun de ses membres. Il consultait selon la coutume familiale les divins, mais sans résultat. Sa maladie plutôt s’aggrava. Il vint à l’étude de la Bible, mais son esprit le fit repousser l’enseignement biblique. Son intérieur était ténèbreux. Mais au fur et à mesure où il continua l’étude de la Bible, petit à petit la puissance des ténèbres le laissa. Puis la parole de Jésus, « Tout est accompli, » le fit voir l’œuvre accompli du salut en lui. Jésus délivra ce jeune homme de la souffrance du péché pour faire de lui une source de bénédiction. Il devint un nouvel homme jouissant désormais de la pleine liberté. Il y a un autre homme cette fois dans un pays outre atlantique. Dans son année de terminal de lycée, il obtenait les A dans toutes les matières selon la méthode de notation américaine correspondant aux notes françaises du dessus de 16/20. Il semblait un garçon brillant pendant le jour. Mais pendant la nuit, c’était la catastrophe ou plutôt l’enfer. Il fut métamorphosé comme un guitariste techno lourd. Il était sincère. Mais il n’étudiait pas la Bible donc il ne connaissait pas Jésus personnellement. Donc il rôdait dans les ténèbres du péché. Mais à travers l’étude de la Bible il rencontra Jésus personnellement. Depuis lors, il commença à annoncer les vertus de Jésus, non avec sa bouche seulement, mais avec son exemple de la vie de foi. Il surmonta la pression des pairs de son université, dont l’impiété était la plus notoire aux Etats-Unis. A l’âge de 28, il devint professeur et se maria avec une très belle femme artistique. Comme elle était belle, elle était délicate et chatouilleuse. Mais le jeune professeur prenait soin si excellemment d’elle, que tous ses voisins enviaient d’avoir une famille comme la sienne. De cette façon, par l’étude de la Bible, le rock star techno de nuit fut métamorphosé en une source de bénédiction. Par-dessus tout, son âme souffrante fut délivré de la main de diable par la puissance de Jésus, le Sauveur. Les hommes dont l’apparence est normal souffrent souvent de beaucoup de maux dans l’intérieur. Mais la parole de Jésus est si puissante qu’elle peut délivrer n’importe quel homme qui l’accepte. L’homme est empalé par la corne de Satan qui l’amène à commettre le péché et le rend esclave. Par exemple, dans le film de Benhur, Juda était un aristocrate juif. Mais à cause de la trahison de son ami Massala par laquelle, il fut envoyé au galère et sa famille emprisonée jusqu’à devenir lépreux, Juda devint esclave de la haine. Mais à la contemplation de la croix de Jésus, toute la haine l’abandonna, selon la confession de Juda lui-même. Matthieu était empalé par l’avarice. Ainsi il abandonna son identité nationale d’un peuple élu pour devenir un collecteur d’impôt qui était considéré comme un renégat national, collaborateur de Rome. Mais un jour, Jésus arrêta ses pas devant son bureau que personne ne voulait même pas regarder, et dit, « Suis-moi. » Il douta ses oreilles. Une lumière se leva en lui. A ce moment d’étouter sa voix, il sentit qu’il fut sauvé de son péché et de la main de Satan. 

Ensuite, Jésus est le Christ. Le Christ dont le mot originaire se trouve en grec « christos » se traduit en hébreux, « Messie. » Messie signifie « oint ». Jésus est donc l’oint de Dieu. Autrefois, Dieu fit verser de l’huile sur trois personnes pour l’oindre. Il en fit verser sur le sacrificateur, le roi et le prophète. Or, Jésus est à la fois sacrificateur, roi et prophète. Il n’offrit pas un animal, mais son propre corps comme sacrifice de rançon pour les pécheurs ; il est notre roi qui règne sur nous avec paix et amour ; il est prophète qui prédit tout l’avenir du monde et de tout notre avenir. Enfin, Jésus fut appelé le Seigneur. Le Seigneur est le Souverain. Le bébé Jésus est donc le Souverain du monde. Esaïe 9 :5 dit, « Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la souveraineté reposera sur son épaule. » Le souverain Jésus est comme ce soldat qui porte son sac de paquetage sur son épaule. Il mène le monde selon sa volonté et conduit l’histoire humaine selon son dessein.

Puis, l’ange dit aux bergers, « Et ceci sera pour vous un signe : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une crèche. » Voilà le troisième et le dernier signe de Noël. Ce signe est trop beau, mais aussi trop faible. Les bergers auraient dû attendre un signe plus rigoureux que ça dans leur propre vie difficile et pour son peuple opprimée. La Bible dit que les Grecs cherchent la sagesse et les Juifs cherchent les signes. Mais cette recherche des signes est la psychologie de tous les hommes de tous les temps. Le récent magazine Time a porté ce titre singulier, « Une décennie venu de l’enfer. » Puis le soutitre était « et pourquoi la prochaine sera meilleure » sous lequel il y eut ce dessein d’un bébé qui pleure au milieu des jouets dispersés en pêle-mêle. Ici, l’enfant implicite l’avenir. Puis le journaliste a dit que malgré cette décennie sinistre, il y a pas mal de signes qui nous font prévoir la meilleure décennie qui va bientôt commencer.  Ainsi l’homme cherche toujours un signe. On cherche un indicateur favorable pour l’économie. Les nombreux consultants horoscopes en disent long. Mais l’amélioration de la condition humaine ne peut être vraiment un signe. Mais Dieu montre à ce premier Noël un signe d’un bébé couché emmailloté. Quel signe était-il concrètement ? Celui qui sait discerner le signe silencieux de Dieu est très suceptible de devenir un chrétien mûr. C’était avant tout un signe d’humilité. St Augustin répondit à l’homme qui questionnait au sujet de la première et la deuxième et la troisième vertu de l’homme, qu’elles sont toutes l’humilité. C’est vraie que l’humilité est la plus grande vertu de l’homme. L’homme ne saura pas trop apprendre l’humilité. Ce n’est pas un apprentissage d’un moment, il est un apprentissage à vie. Ce bébé tremblant dans le froids et couché parmi les animaux est un signe de l’humilité divine. C’est aussi un signe que Dieu bénira et élevera les humbles. Proverbe 29 :23 dit, « Celui qui est humble d’esprit obtient la gloire » et Luc, Jacques et Pierre en parlent dans leur livre. Oh quel humble Jésus ! Jésus ne considéra pas d’être égal à Dieu comme une proie à arracher et s’humilia jusqu’à devenir homme comme nous. Il se dépouilla lui-même jusqu’à devenir esclave, et donner sa vie pour les pécheurs. Comment cela peut-il se faire ? On raconte à Noël que mêmes les animaux pleuraient beaucoup à cause de cette humilité émouvante.

Ensuite, c’est un signe de pardon. Dieu aurait dû juger le monde, car il lui avait désobéi et s’était révolté contre lui. Les hommes ne cessaient de commettre les péchés en abandonnant ses commandements et ses ordonnances. Mais il n’a pas jugé le monde. Il est venu si docilement et si tendrement se coucher dans une crèche. Beaucoup de gens adoptent le principe de dent pour dent, œil pour œil, et dit, « comme tu me l’a fait, tu es digne d’être vengé jusqu’à os, tu le verras. » Mais regardez ce bébé Jésus emmailloté couché dans une crèche, endormi dans la paix ayant peut-être un sourire sur sa face. Il est un signe que Dieu a décidé de pardonner aux pécheurs. Le prophète Esaïe, sans croire à ses yeux, s’écria à la voix forte, « Qui a cru à ce qui nous était… révélé ? » Donc à ce Noël, il est juste que nous n’usions pas notre jugement, critique, accusation, vengeance, car ce n’est pas l’Esprit de bébé Jésus venant dans ce monde. Nous devons pardonner aux autres, en pensant à ce bébé Jésus si faible. En fait, nous n’avons pas besoin d’aller loin à la recherche des miracles ; il y en a beaucoup dans ce pays. Cette scène pathétique d’un bébé emmailloté est une scène qu’on ne peux voir sans les larmes aux yeux. Nous n’avons besoin que de nous repentir devant lui. Alors un miracle se produit en nous.

Les bergers pensaient que l’ange était un soliste. Mais ils trouvèrent que derrière ce soliste un gigantesque chœur se tenait peut-être comme ce chœur du temps du roi David composé par 4000 choristes et instrumentalistes. Puis ils se mirent à chanter, « Hallelouia…… Gloire à Dieu dans les lieux très hauts, et paix sur la terre parmi les hommes qu’il agrée ! Hallelouila… »

Si on remonte au commencement, l’ange déchu se révolta contre Dieu. Cet ange et ses compagnons étaient de belles créations de Dieu qui demeuraient dans les cieux. Mais à cause de leur beauté, ils se révoltèrent contre Dieu, leur Créateur. Ainsi la gloire de Dieu fut voilée. L’ordre de la création de Dieu fut ainsi défié et ébranlé. Mais quand viendra Jésus, cet ordre renversé sera restauré et la gloire de Dieu sera rehaussé dans les hauteurs. L’ange déchu n’était pourtant pas aussi fort que l’archange Michel et lui et ses compagnons se précipitèrent sur la terre. Puis, il tenta toute la terre en induisant l’homme créature chérie de Dieu dans l’erreur. Après être déchu, il en vint que la relation entre Adam et Eve fut brisée. Ils étaient si beaux, mais ils se mirent à faire retomber leur faute sur autrui. Ils perdirent l’innocence et la paix de Dieu les quitta. Ainsi l’inimitié naquit au monde. Mais par la venue de Jésus, la paix reviendra vers l’homme. Il réconciliera entre Dieu et l’homme et tout le mur de séparation entre les hommes tombera comme le mur de Berlin, et ils goûterons de la paix de Dieu éternellement.    

Le nouveau-né emmailloté dans la crèche est le signe de la venu d’un Seigneur de humble cœur. Il pardonne aux hommes. Je vous pose cette question, en concluant mon message. Avez-vous quelqu’un avec qui la relation s’est embrouilé. Allez dire d’abord pardon. Ce serait un acte courageux de votre part avant que cette dernière année de première descennie du 21e siècle se clôture. Surtout ce serait la preuve concrète que vous avez reçu mon message. Jésus vient aussi comme berger pour nous soigner et nous guérir de toutes les maladies et nous apprendre comment être un aide des âmes. Jésus vient remplir même notre place manquante qui semble rendre notre vie boiteuse, afin que celle-ci soit la plus belle histoire d’amour de Dieu. Noël est donc une fête religieuse très significative pour l’humanité. Qu’à ce Noël Dieu vous donne un Bon, Joyeux et Grand Noël à travers UN cadeau signe de Noël qui sera pour vous !

Friday, December 11, 2009

Quiètude 3

Concernant Daniel 7-9
Les visions consécutives de Ch 7 et 8 sont difficiles à interpréter. Dieu est si bienveillant qu'il nous a donné l'interprétation de ces visions. La domination des médo-perse et celle de Yavân (c'est-à-dire la Grèce) seront brisée. La domination sera donné au fils d'homme qui arrivera. Sa domination est éternelle qui ne passera pas. Nous les saints du Très-Haut doivent prévoir l'écrasante persécution de la part de la domination du monde.

Point d'application: mes pensées somnolentes et futiles m'empêchent de voir la vision de Dieu. Quand on vient pourtant avec l'humilité de coeur à Dieu, Dieu nous révèle toujours sa vision grandiose. Hier, j'ai rêvé du ministère de Canada, qui fit une parade de présentation de son ministère. Mais ce genre de rêve nocturne n'a pas trop de sens, à moins que j'ai cette vision de voir le Canada comme un royaume de sacrificateur. Mais quand je n'ai pas de coeur qui y correspond, c'est une illusion. Je dois être de plus en plus veillé pour prier, alors certainement Dieu me révélera une vision comme celle de Daniel, sinon au moins une vision de voir la France devenir un royaume de sacrificateurs et une nation sainte, car pour ces derniers sujets de prière, je n'avais jamais eu un rêve.

Que Dieu accorde une claire vision à chaque missionnaires et bergers et brebis de notre assemblée la vision semblable sans parle de la vision de Daniel, à celle de voir la France évangélisée et 12 mères de prières comme Elisabeth et Marie.

Monday, December 7, 2009

Quiètude 2

LE SEIGNEUR EST ICI

Ez 46-48
VC 48:35b
"Circuit 18000 coudées. Et, dès ce jour, le nom de la ville sera: l'Eternel est ici."

     Ezéchiel était un homme de vision à partir de la vision qu'il avait vu à Kébar, ce livre se termine avec la vision de la nouvelle Jérusalem.
     Dans Ch 46, ce qui est marqué est qu'il est dit en ce qui concerne l'épha d'accompagnement de l'offrande du prince, un épha pour le bouc, mais ce qu'on veut pour les agneaux. Dieu met en valeur la disponibilité des hommes qui font l'offrande. En ce qui concerne l'offrande volontaire, les holocaustes volontaires, le porche d'est sera ouvert exceptionnellement.
     Dans Ch 48, il y a le partage du pays. C'est le partage de l'héritage de Dieu. Le partage est décidé par Dieu lui-même. Donc, il n'y a pas de dispute comme autrefois entre Ephraïm et Juda. Tout sera déterminé par Dieu. Dans l'énumération des tribus, on arrête au milieu, l'auteur décrit quel sera le sanctuaire et quel sera la ville Jérusalem. C'est la capitale. Le sanctuaire est au milieu du peuple. Il est le centre de la vie du peuple. Mais ce qui est le plus important, c'est Dieu. Dieu nomma la ville en ces mots: "le Seigneur est ici." Nous devons accueillir le Seigneur comme notre centre de vie. Combien de foi, nous perdons et nous nous perdons loin de Dieu, en écartant Dieu de notre centre. Ah! Seigneur aie ptité de nous, pour que tu soit toujours notre centre. amen!

Saturday, December 5, 2009

Questionnaire pour 13/12/09

SIGNES DE NOEL

Luc 2 :1-14
Verset 2 :12

1.     Lisez le verset 1. Dans quelle situation politique naquit Jésus ? Dans quelle famille ordinaire naquit-il ? Quel message cette naissance nous donne-t-elle ? 
2.     Quelle était l’affluence des gens à Bethlehem ? (7) Et leur réaction envers la famille de Joseph, Pour quel but et pour quels gens notamment Jésus dut-il venir de cette manière ? En quoi ce manque de place sert-il d'un signe de Noël? (Pr 17:1)
3.     Pourquoi l’ange apparut-il aux bergers ? (8) En quoi cette catégorie de gens peut-elle être un symbole ? (Hé 11 :19 ; Gn 22 :16, Ez 34 :23) Quels sont leurs vertus ? En quoi Jésus est-il un berger des âmes ? (Jn 4 :14 ; Jn 10 :11)
4.     Quel est le message de l’ange pour les bergers ? Pourquoi est-il la bonne nouvelle d’une grande joie ? Que signifie qu’il est né dans la ville de David et qu’il est un Sauveur, le Christ et le Seigneur ?
5.     Lisez le verset 12. Que dit l’ange ensuite ? En quoi le nouveau-né emmailloté dans une crèche est-il un signe ? (voir aussi Mc 8 :12 ; Mt 24 :3)
6.     Lisez le verset 14. Quel cantique les anges firent-ils retentir dans le ciel ? Que signifient « gloire à Dieu dans les hauteurs » et « paix sur la terre ! »