Tuesday, October 1, 2013

La semaine dernière, nous avons appris l'humilité...


COMBIEN DE FOIS PARDONNERA-T-ON ?
Matthieu 18 :15-35
Verset Clé 18 :21 
« Alors Pierre s’approcha et lui dit : Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il pèchera contre moi ? Jusqu’à sept fois ? Jésus lui dit : »
La semaine dernière, nous avons appris l’humilité enseigné par Jésus auprès des disciples qui se disputaient pour savoir qui était le plus grand. Dans un monde hégémonique, les forts dominent sur les faibles. Mais tous ceux qui abusent de leur pouvoir pour faire des petits leurs esclaves sont les bannis du royaume de Dieu. Le ton de Jésus est très sévère, « Si vous ne vous convertissez pas, et si vous ne devez pas comme les petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume de Dieu. » Vraiment, l’humilité est une matière absolument à maitriser, et ce non pour avoir un sentiment du moment agréable ou des rapports sans gêne entre les hommes, mais pour qu’on satisfasse cette condition de vie ou mort d’entrer dans le royaume de Dieu. Comme nous l’apprenons ces jours par le Proverbe, les gens aiment être flattés par les grands, mais nous devons vivre honnêtement et ne pas opprimer les petits et faibles et bien éduquer les enfants spirituellement. Puis nous devons avoir le temps personnel de la lecture. Mais pas n’importe quel livre, car comme on dit que le bûcher sec est meilleur pour faire le feu, le vieux auteur est toujours bon, donc je vous recommande Andrew Murray, le saint de l’Afrique de Sud, apôtre d’humilité.
Nous avons appris qu’il y a l’étroite relation entre l’humilité et l’obéissance qui vont au pair. Jésus est venu apprendre ces deux choses. Mais l’humilité a aussi une étroite relation avec la fidélité. Comment cela ? se dira-t-on. Mais l’article que j’ai partagé avec vous cette semaine nous en dit long que la fidélité est liée à l’humilité. Pour ceux qui n’ont pas encore lu ma correspondance, je me permets de le partager maintenant encore une fois. L’articule s’intitulait « la petite chose que ma main peut faire. » Le contenu est suivant : « J'aime beaucoup chercher et faire ce que ma main peut faire. Même si je ne peux chanter un solo, je peux remplir un siège vide dans un auditoire, et quand quelqu'un fait la prière ardente, je peux l'écouter, étant assis près de lui, avec un cœur qui le soutient. Et même si je ne peux jouer l'orgue, je peux tenir la main d'un inconnu et lui dire un mot d'encouragement. Par ces petits mots, je pourrais peut-être encourager une personne à chasser sa peur et marcher continuellement son chemin. Même si je ne peux faire un grand sermon, je peux donner avec un cœur sincère et joie ce que j'ai au Seigneur. Puis, avec un bouquet de fleurs, je peux décorer le temple de Dieu, afin que celui-ci paraisse moins privé du goût. »
Proverbe 20 :6b dit, « Mais un homme fidèle, qui le trouvera ? » Dans un monde infidèle qui encourage davantage l’infidélité, être fidèle n’est pas facile. Mais par nature, l’homme est infidèle. Seul Jésus est fidèle. Si nous le suivons nous pouvons surmonter notre nature et apprendre petit à petit la fidélité. La première place du train d’enfer est réservée aux lâches. Mais la dernière place est aux menteurs. Ap 21 :18, dit « tous les menteurs » sans distinction. Nous devons nous garder de l’infidélité et nous efforcer d’être innocents. Nos visages ressembleront de plus en plus à ceux des enfants. Quand Jésus vient, il nous prendrons avec lui dans le train du royaume de Dieu. Nous causerons beaucoup de choses avec lui pendant ce voyage de noces. L’infidélité mène sans faute à être occasion de chute. Il est préférable d’avoir main coupé ou œil arraché, que de l’être. 40 coup moins un sera mieux que d’être rejeté à la fin à cause de notre infidélité et orgueil. Parmi tant de femmes, les femmes de la Bible utilisées si précieusement par Dieu, se trouvaient toujours les femmes fidèles. Telle était Ruth, telle était Rahab, telle était Sara, telle était Marie.  
Si nous lisons les témoignages des livres chrétiens, on parle souvent des familles qui étaient en danger de désagrégation à cause de l’infidélité, mais par la grâce de Dieu, elles étaient sauvées. Ainsi, le pardon en vint à sauver les familles. Le texte de cet après-midi parle justement du pardon. On voit raconter surtout deux sortes de pardon. L’une est le pardon conditionnel et l’autre le pardon inconditionnel.
D’abord, le pardon conditionnel. Le verset 15 nous dit que si ton frère a péché, va et reprends-le seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère. Nous n’avons besoin de procéder à ce processus à chaque commission de péché. Sinon la vie sera trop lourde. Il y a des péchés graves et des péchés légers. 1 Jean 5 :16 dit, « Si quelqu’un voit son frères commettre un péché qui ne mène pas à la mort, qu’il prie, et Dieu lui donnera la vie ; il s’agit de ceux qui commettent un péché qui ne mène pas à la mort. Il y a un péché qui mène à la mort, ce n’est pas pour ce péché-là que je dis de prier. Toutes injustice est un péché, et il y a tel péché qui ne mène pas à la mort. » Selon ces dires de Jean, il y a un péché impardonnable très grave. Jésus dit une fois, « Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné. Quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné, mais quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle, ni dans le siècle à venir. » Ce que le verset 15 dit n’est certainement pas le péché contre le Saint-Esprit, car il est impossible de se repentir pour ceux qui le commettent. La lecture de cette partie nous gêne, car elle finir par l’excommunication. Et le cas semble être extrêmement grave. Soit ! Mais il y a des péchés encore plus graves que l’homme puisse commettre !!! C’est toujours par l’instigation de Satan. Nous devons être constamment vigilants pour ne pas nous faire avoir par Satan, le roi du Mal.    
Pourquoi alors, une si radicale solution pour le péché de moyen degré ? Si quelqu’un pèche, la relation se brise. Et la relation est tout pour l’homme. Souvent la relation s’établit dans la reconnaissance du fait. C’est pourquoi la révélation public du péché est un processus important, si douloureux soit-elle, car la relation brisée ne peux s’établir secrètement.
Le péché caché corrompe les gens en rendant celui qui l’a commis comme lépreux. Puis quelque part la relation se brise. Pour l’établissement de la relation brisée, dans l’Ancien Testament, Nathan procède à la révélation du péché caché de David. Le reproche de Nathan très sévère comporte le double sens, d’abord, c’est de faire acquiescer par David son péché, mais ensuite, son péché caché fut mis en public pour rétablir la relation. Où est la relation brisée ? Et avec qui ? Par son péché, sa relation avec Dieu est brisée, et avec qui d’autre ? Avec Urie, le mari de Bath-Chéba qu’il avait violé. Comme Urie, le seul objet de rétablir la relation parmi les hommes fut déjà décédé, il ne resta à David que la relation avec Dieu. Urie se lèvera contre David, quand celui-ci décèdera. Cela était dur, en plus David perdra son enfant. Mais par la grande lamentation vraiment profondément repenti, David obtint le salut de Dieu. Ce n’est pas ce qu’un homme ordinaire obtient facilement. L’homme ne peut vivre éternellement avec le péché caché. Il faut qu’il obtienne le pardon de Dieu, quoi que difficilement. Le processus du pardon raconté ici laborieusement est pour résoudre cette brisure de la relation.
Donc, le verset 18 nous dit, « va et reprends-le. » En général, les gens évitent de reprendre quelqu’un. Les gens préfèrent plutôt de subir que de parler du péché d’un autre, en disant : je subirai plutôt ça, au lieu de le déranger. Mais le verset dit d’aller et reprendre. Ce sera un grand défi pour un peuple comme les français qui sont très protocolaires. Mais comme il n’y a pas d’autre solution, la Bible le dit sans équivoque. Si elle dit d’aller, il faut aller en ramassant tout courage, et sans bégayer. Il faut étendre le premier pas pour dire oui oui et non non, et dire le péché d’un ami, quoi que cela paraisse assez légaliste. Car sans douleur sans paix. Sans peine, sans gain. 
Quand on y va, cependant, il faut avoir le bon cœur, car le but est comme c’est marqué ici, de gagner l’âme. Il ne faut pas laisser l’âme se perdre dans le péché qui est la violation de la loi devant Dieu, sans qu’il en prenne conscience. Donc, il faut prier comme les dires de Jean, et aller chez lui pour en parler âme à âme. Alors, si cette première visite est sans fruit, que faire ? La Bible nous exhorte de ne pas s’y arrêter, mais continuer la visite cette fois avec les deux ou trois témoins. Cette seconde visite accompagnés par les témoins a aussi un double sens, c’est de montrer que le fait d’avoir conversé seul à seul précédemment, n’est pas provenue du point de vue personnel ni du motif accusateur, mais du point de vue objectif et sincère devant Dieu. Donc, ce peut jouer comme une mise en garde pour le visiteur lui-même. Puis, cela sert aussi de montrer la gravité du problème au sein de l’Eglise. Quand Matthieu dit « si ton frère pèche » ce n’est point des affaires personnelles. Ce sont des affaires de la communauté. Un péché commis a toujours un impact à la communauté, ne serait-ce que subrepticement. Donc ce péché a un poids grave pour la spiritualité de la communauté. Le frère fautif aurait dû sentir ainsi la gravité de son acte et est invité à se recueillir sérieusement dans ce qu’il avait fait et revenir à la bonne voie. Ce fait a aussi rapport à l’ancienne coutume du temps de Moïse où de peur de l’usage abusif, on demandait toujours deux ou trois témoins, dans le procès. (Dt 17 :6)
Or, malgré cette visite, le frère qui a péché, n’écoute, que faire ? S’il refuse de les écouter, dis-le à l’Eglise, dit la Bible ; C’est pour lui donner toujours une chance de se repentir, avec l’intercession de toute la communauté. Même si, au cas de ne pas écouter l’Eglise, on exclue la personne de la communauté, celle-ci a toujours le cœur de l’accueillir, quand le protagoniste revient avec la repentance. Ce processus a un autre but de garder l’Eglise qui est le corps du Christ de façon saine et pure. Fermer les yeux au péché sous prétexte de bienveillance et tolérance risque de jouer quelque part ou n’importe quand comme une gangrène dans la communauté, en corrompant les relations diverses.
Ensuite, Jésus dit dans le verset 18. « tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. » Tout chrétien est appelé à être un sacerdoce royale. Jésus a donné la clé du royaume à Pierre, non parce qu’il est le chef, mais parce qu’il a confessé la foi en Jésus-Christ. Nous sommes établis par Dieu comme bergers de la nation, pour prier pour le peuple, comme intercesseur de Dieu. Même si nous sommes assez dégoûtés des gens, nous ne devons pas renoncer à ce rôle important de Dieu. Un bon exemple d’intercession d’un croyant en faveur du non-croyant se trouve dans la Genèse 20 en cas d’Abraham devant Abimélek. Quand il arriva avec sa femme dans le pays de celui-ci, il pensait que là il n’y avait pas de gens qui craignaient Dieu, ce qui n’était pas la réalité. Il fit mensonge au sujet de sa femme, en disant qu’elle était sa sœur. C’était en fait un demi-mensonge, car elle était sa demi-sœur avant qu’elle soit sa femme. En tout cas, ce mensonge l’infirma sérieusement dans sa puissance. Abimélek enleva Sara, sa femme et fit d’elle sa propre femme. Après quand il prit connaissance du fait, Abimélek appela Abraham et lui fit le reproche. Puis il lui demanda de prier pour lui et pour sa maison, car celle-ci fut frappée de la stérilité. Abraham pria et les femmes commencèrent à enfanter. 
Pour aller auprès de frère fautif et le faire revenir à la bonne voie, est un travail laborieux. Il faut beaucoup prier pour ne pas laisser la prise au Satan. Donc, Jésus parle ensuite la prière. Jésus emploie ici les mots : s’accorder et s’assembler. Quand un frère pèche, deux ou trois personnes de l’église se mettront d’accord à ce sujet et se mettront à prier. Quand on prie la prière d’intercession, il faut agir à la base de la communauté. Bien sûr qu’il y a des sujets personnels de prière. Mais même ces sujets de prière personnels, ils ne sont pas tout à fait personnels, car tous, frères et sœurs, sont liés les uns aux autres par le sang de Jésus-Christ, et les chrétiens ne vivent pas leurs vies par eux-mêmes, mais le Christ crucifié les vit. C’est la raison pour laquelle notre pasteur souligne l’importance de se présenter aussi souvent que possible à l’assemblée au matin pour exposer les sujets de prière personnel. Tous les frères et sœurs, en prenant note des problèmes se mettent à prier et Jésus promet qu’il l’écouterait, car cette façon réjouit vraiment Dieu et il s’apprête à venir nous secourir comme Dieu a secouru l’année dernière pour le résultat honorable de notre sœur Emmanuelle et cette année pour notre sœur Phoebe qui récemment obtint l’admission à la Paris 9. Il vient rapidement vraiment, comme cette merveilleuse expression du Psaume 18 : 10, «  Dieu incline les cieux et descend avec une épaisse nuée sous ses pieds. » Si nous prions comme ça chaque matin Dieu vient as soon as possible. Notre pasteur laisse la parole aux bergers lundi matin pour les sujets des brebis qu’ils servent en semaine, en croyant que si on prie à deux ou à trois au sein de son Eglise pour elles, Dieu hâtera de venir nous écouter en faveur de leur salut.
Dans l’église, il y a toujours les différences d’opinion et les différences de caractères. Mais tant que le cœur se divise, Dieu n’accepte pas nos  prières. C’était le point central de Paul quand il priait souvent pour les églises. Par exemple, même si l’église à Philippe était exemplaire dans sa foi, il y avait néanmoins la division entre les membres. Deux femmes Evodie et Syntyche étaient les femmes puissantes, mais à cause de leur différence d’opinion, l’Eglise de Philippe perdit sa force. D’où l’exhortation de Paul d’avoir la même pensée, en disant, « Mettez le combe à ma joie afin d’avoir une même pensée ; ayez un même amour, une même âmes, une seule pensée ; ne faites rien par rivalité ou par vaine gloire, mais dans l’humilité, estimez les autres supérieurs à vous-mêmes. » Quand on prie d’un commun accord, la puissance de la prière est tellement grande qu’elle peut même chasser les démons dans l’enfant démoniaque que nous avons appris il y a quelques semaines. Mais à cause de la jalousie et de divers sentiments croisés entres les disciples, ceux-ci ne pouvaient exercer un grand pouvoir sur les démons ravageant l’enfant. La présence d’être assis côte à côte dans l’église ne garantit pas l’union. Nous devons nous efforcer de renoncer à nos propres pensées divergentes en plus de notre désir d’être seuls qui est très fort dans cette nation et cette époque individualiste, et de nous unir avec les autres membres de l’église dans la même pensée. Alors, Jésus dit, « alors, quoi que ce soit que vous demandiez, mon Père dans le ciel vous l’accordera. » Vraiment, la prière commune de nos 7 mères a besoin de l’accord total, si elle veut établir 7 frères à la nouvelle rentrée.   
Cette première partie de pardon est une attitude radicale envers le péché. Le péché est une sorte de plaie au sein de la communauté, il faut que celle-ci en subisse conséquence ensemble. Donc, comme un médecin qui prends le bistouri, on élabore ensemble et accouche la repentance, et le corps Eglise est maintenu dans la bonne santé.  
Avant d’aller dans la deuxième partie dont le sujet est toujours le même c’est-à-dire le pardon, Matthieu insère dans son écrit, le questionnement de Pierre au sujet du pardon. Il s’agit du pardon inconditionnel. Pierre s’approcha de Jésus et posa cette question : « Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il pèchera conte moi ? Jusqu’à sept fois ? » Ouah, Pierre propose sept fois. Combien une fois de pardon est une gigantesque montagne à déplacer pour nous hommes pécheurs, mais il pensa déjà à sept fois. Vraiment Pierre était top people de Jésus. Mais quelle était la réponse de Jésus ? Jésus dit dans le verset suivant, « Désolé Pierre, je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois. Désolé vraiment Pierre. » Si on change l’expression de Jésus, il vaut mieux effacer le mot accusation de toute forme dans nos pensées. C’est-à-dire s’abstenir de la tentation d’abandonner le frère, en raison de sa répétition d’erreurs. C’était une tâche trop laborieuse et insupportable. Mais c’est la parole de Jésus, donc il faut y obéir.
Ici, Pierre ajoute « contre moi. » Par cela Pierre s’avère égocentrique. Mais le pardon est une affaire toujours égocentrique. Quelqu’un commet un péché contre quelqu’un, d’autres gens ne sont pas si intéressé car c’est leur affaire, diront-ils. Seul celui qui subit le méfait s’intéresse au pardon. Quand Jésus dit du cas de l’excommunication, il dit simplement « si un frère a péché ». Mais ici, Pierre dit, « contre moi. » C’est une faute commise personnellement. Alors, Jésus recommanda de lui pardonner tout le temps. En ce qui concerne la faute commise personnellement, il ne faudra pas procéder à la visite répété comme le cas précédent. D’où cette omission dans les dires de Jésus, « s’il vienne te dire : pardon, pardonne. » On doit toujours s’apprêter à lui pardonner, quel que soit la réaction des frères. Justement c’est le cas que nous allons apprendre dans la deuxième partie de pardon. 
Donc deuxième partie, la parole d’un serviteur impitoyable. Jésus raconte une parabole pour révéler combien important est de garder la grâce de Dieu et pardonner aux autres tout le temps. Le verset 23 nous dit que le royaume des cieux est semblable à un roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs. Le royaume de Dieu est là où notre roi siège. Ce roi est Jésus et au dernier jour, Jésus ne sera pas appelé berger, mais roi. Il est un Juge. Quand nous acceptons Jésus dans notre vie comme Sauveur, nous éprouvons déjà le royaume de Dieu sur la terre. Mais quand le vrai royaume de Dieu arrive, il y a le jugement. A ce moment, il y aura la résurrection pour tous ceux qui seront décédés. Alors les méchants se lèveront pour être jugés et jetés dans la géhenne éternellement, tandis que les justes se lèveront pour être jugés et entrer dans le royaume de Dieu. En raison de titre chrétien, nous ne devons pas considéré le salut comme un acquis. Nous devons vivre devant Dieu avec crainte et tremblement. Nous devons travailler pour notre salut, en faisant le bien pendant la vie sur la terre. Alors nous serons sauvés au final, et nous passerons par la porte perlée du royaume de Dieu.
Dans cette parabole apparaissent deux personnes débitrices. Leurs dettes ont une différence inimaginable, car l’un a dix mille talent et l’autre cent denier. Selon le calcul d’un de nos collaborateurs qui est comptable dans une grande société, la première dette correspond à 4545 vies, mais la dette de deuxième personne ne correspond qu’à peine à 4 mois de salaires d’un ouvrier. Lors de règlement de compte, le roi réclama la dette, mais comme il lui fut impossible de le rembourser, et comme le débiteur supplia dans toute l’humilié, touché par la compassion, le roi remit la dette sans réserve. Cette remise de dette est une grâce incommensurable, compte tenu la somme d’argent pharamineuse. Mais quand celui-ci sortit le palais, il rencontra un autre débiteur qui fut aussi convoqué par le roi probablement. Le texte garde le silence au sujet de la dette de cette personne envers le roi, mais certainement, il l’aurait eu. Mais la dette dont il s’agit ici est la dette entre la première personne et la seconde. La seconde devait à la première cent deniers. C’est vraiment minime et poussiéreux par rapport à la somme de la première qui avait été remise par le roi. Mais cet homme ne considéra pas cette somme, mais il considéra seulement la somme que la seconde lui devait. Alors, il le traita impitoyablement en le serrant à la gorge. Puis, malgré sa supplication désespérée, la première refusa de lui accorder le délai et le jeta en prison, jusqu’à ce qu’il ait payé ce qu’il devait.
En général, cette parabole est interprété comme si quelqu’un a une dette pharamineuse alors que quelqu’un d’autre peu de dette. Mais cela n’est pas juste. Tout le monde, sans exception, doit au roi une grande somme d’argent. Donc, il est injuste de juger et comparer le niveau de la dette d’une personne dont dépend sa grâce. Seulement, nous sommes tous débiteur de Dieu. Nous sommes comme cette expression amusante des coréens, de la race de Dotori c’est-à-dire glands de chêne dont la taille, à force de se comparer, se trouve toujours presque la même, pour l’un un peu plus grand, pour l’autre un peu plus petit, mais presque la même.
Quand on oublie la grâce de pardon et se met à juger les autres, il y a un facteur inné de l’homme à ne pas ignorer, car il joue grandement à cela. Il s’appelle perfectionnisme. Paul exprima une fois sa philosophie, dans Philippens 3 :12, « Ce n’est pas que j’aie déjà remporté le prix ou que j’aie déjà atteint la perfection ; mais je poursuis (ma course) afin de le saisir, puisque moi aussi, j’ai été saisi par le Christ-Jésus. » La personne qui sait considérer la grâce comme la grâce est celle qui se considère pas comme quelqu’un parfait ou déjà accompli, mais qui poursuit son chemin de perfection. S’il en est ainsi, il n’y a aucun besoin de se comparer avec les autres, ni s’attrister des autres, ni s’enorgueillir de ses mérites. Le perfectionnisme est une des plus grandes entraves des chrétiens. A l’époque de Dr Lee, mademoiselle Park n’était que la première année, mais elle s’angoissait tout le temps de ce qu’elle n’a pas reçu la même foi et le même traitement que mademoiselle Koh qui était à la deuxièmement année. Puis, un certain croyant quitta l’église en raison du fait que le pasteur donna naissance à un enfant. Puis, il remarquait que de certaines personnes faisaient semblant d’être parfaites, alors qu’en réalité, elles ne l’étaient pas. Ces trois types de personnes sont les exemples des perfectionnistes. Les perfectionnistes se désespèrent de l’imperfection en soi et dans les autres gens et s’habituent de critiquer les autres en s’apitoyant d’eux-mêmes. Or, tous ces problèmes se résolvent dès que nous prenons conscience que nous sommes en train d’apprendre et de progresser. Nous sommes tous comme ces stagiaires qui n’ont pas trop de droit de dire au supérieur. Paul dit « oubliant ce qui est en arrière, je tends ce qui est en avant ». La grandeur de Paul est ceci, il avait toujours le cœur d’apprentissage. Il était humble, en disant tout le temps, « le pire cas de figure, c’est moi. » Si nous avons le cœur d’apprentissage, nous pouvons recevoir toutes sortes de personnes de notre alentour et nous pouvons nous associer avec beaucoup de sorte de personnes et contribuer à leurs saluts. Mais autour des perfectionnistes, il y a toujours les places vides car personne ne le veut ni ne le fréquente. La parabole de serviteur impitoyable est citée souvent pour l’importance du souvenir de la grâce. Mais elle en dit long d’autre part de notre néfaste perfectionnisme qui nous fait oublier la grâce de Dieu. Par le perfectionnisme, nous étranglons les gens. Que Dieu vous donne ce sentiment de débiteur en permanence. La fin du serviteur impitoyable est la géhenne. Dans les années 50, il y eut un espion soviétique qui s’infiltra aux Etats-Unis, et il fut arrêté, puis, il fut emprisonné pendant 40 ans et cela durait jusqu’à la tombée du mur de Berlin. Dix ans est tolérable, vingt ans, aussi, mais en raison du soupçon de l’espionnage, cet homme dut rester pendant plus de 40 ans. A la sortie de sa prison, le monde aurait eu complètement changé. Mais cette détention est incomparable avec celle de la fin des pécheurs. Dans la prison éternelle des pécheurs qui s’appelle enfer qui est parfois une bonne matière de l’histoire amusant des impies, on verra le feu brûler pendant la canicule, et la glace du pôle nord flotter au temps froids de l’hiver. Ce sera interminable. Donc, nous ne devons pas faire le semblable que nous sommes parfaits alors que nous ne le sommes pas. Nous devons renoncer à notre habitude de juger et condamner les autres, en raison de leur immaturité spirituelle. Si nous entrons dans le cœur de l’homme, nous ne trouvons qu’une chose, c’est une nature corrompu d’un homme déchu condamné à la perpétuité aux travaux forcés de plus de 4545 ans pour le remboursement de dette. Donc, il nous est tout à fait juste de prendre pitié les unes aux autres et pardonner les uns aux autres.
Aujourd’hui, nous avons appris qu’il y a deux sortes de pardons. En fait, le pardon est le même. Mais il arrive parfois que nous sommes invités à trancher contre le péché pour la santé de l’Eglise, mais plus fondamentalement, nous devons pratiquer le pardon inconditionnel, car nous ne sommes que pécheurs misérables condamnés à la perpétuité. Que Dieu vous donne le discernement et la grâce profonde du pardon.  

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