Tuesday, April 5, 2011

DEMEURE ETERNELLE


DEMEURE ETERNELLE

2 Corinthiens 5 :1-10

La seconde loi de thermodynamique consiste à la diminution quantitative de l’énergie au fil du temps, c’est-à-dire l’augmentation de ce qu’on appelle Entropie (le degré de l’absence de l’ordre de matière). Par exemple, si on laisse l’eau qui est la liquide dans un vocal sans toucher, elle volatilise et devient la vapeur dont l’état de particule est plus désordonné. Si on dit autrement, l’énergie qui existe dans l’univers va dans le sens où le degré du désordre augmente, si bien qu’à la fin, tout se défait et se démolit. Ce principe physique est connu aussi comme loi de la disparition de l’énergie et il est considéré comme principe ferme.

Or, ce principe affermi vers l’an 1850 par un scientifique allemand Clausus dans le domaine thermodynamique apparaît déjà dans la Bible plusieurs milliers d’années auparavant. Par exemple, Psaume 102 : 27,28 dit, « Eux (les cieux et la terre) ils périront, mais toi, tu subsistera ; ils s’useront tous comme un vêtement ; tu les changera comme un habit, et ils seront changés. Mais toi, tu reste le même, Et tes années ne finiront pas. » Esaïe 51 :6 dit également, « Levez les yeux vers le ciel puis regardez en bas sur la terre ! Car les cieux se dissiperont comme une fumée, la terre tombera en lambeau comme un vêtement, et ses habitants périront comme des mouches ; mais mon salut durera éternellement et ma justice ne faiblira pas. »

Selon la parole d’aujourd’hui, nous apprenons que nous ne pourrons pas demeurer éternellement sur la terre, mais attendons un nouveau monde qui vient.Au commencement, Dieu a établi un jardin et tout ce qui existaient en lui put demeurer éternellement. Même les animaux et les arbres purent vivre éternellement. Mais par la chute de l’homme, tout la création déchut, et perdit sa vitalité et n’en vint à vivre que pendant quelque temps sur la terre, en attendant sa disparition. Dans son épître aux Romains, Paul disait que toute la création gémit en attendant l’adoption des fils des hommes.

Bien sûr que ce n’est pas seule la création qui souffre, mais les fils des hommes eux-mêmes. De quoi l’homme souffre-t-il ? D’abord, il souffre à cause de la vanité de vie. L’homme arrive nu au monde et il s’en va nu. Au moins une fois, l’homme doit en venir à reconnaître cette vérité inchangeable, puis est obligé de confesser comme Salomon : vanité des vanités, tout est vanité. Toute l’économie et la richesse matérielle au monde sont vouées à la disparition. Donc, cette demeure terrestre, si splendide soit-elle, n’est qu’une tente qui s’envolera un jour en éclats. Ensuite, l’homme souffre à cause de son corps. Ils s’est revêtu du corps mortel qui vieillit. Le nombre de rides et des chevreaux blancs augmente et il perd la vigueur au fil des ans. Enfin, l’homme souffre à cause de sa nature coupable. Même si un homme est né de nouveau, il ne change pas du jour au lendemain.Il doit lutter continuellement contre son péché et contre la puissance de Satan qui guette.

Vu tous ces vanités physique, corporelle et mentale, nous en venons à tomber dans le désarroi. Mais ce n’est pas le cas, car tous ces choses ne sont que les douleurs d’enfantement pour une nouvelle vie. Marc 13 :8 dit « Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura par endroits des tremblements de terre, il y aura des famines. Ce sera le commencement des douleurs. » Mais les douleurs d’enfantement prévoient la joie d’une nouvelle vie. Jean 16 :21 dit, « La femme, lorsqu’elle enfante, a de la tristesse, parce que son heure est venue ; quand elle a donné le jour à l’enfant, elle ne se souvient plus de sa douleur, à cause de la joie de ce qu’un homme soit venu au monde. » C’est ainsi que le gémissement de l’homme à cause des vanités de la vie le conduit à une espérance vivante.

Si le verset 1 du texte de ce matin nous donne l’impression qu’il nous parle des choses matérielles, car il dit ‘le demeure et l’édifice qui n’est pas fait par la main des hommes, en avançant vers les versets 2 et 3, nous nous apercevons que l’auteur parle de notre corps. Toutes les choses dont nous jouiront sur la terre disparaîtront, soit par l’augmentation graduelle de l’entropie soit par les subites catastrophes naturelles, mais notre corps subira d’un autre sort. Nous mourrons, certes, et notre corps se décomposera, mais nous recevrons un autre corps, celui de la résurrection. Or, nous ne nous dévêtirons pas de notre corps actuel, mais nous nous revêtirons d’un quelconque autre corps. Nous ne savons pas ce qui se passera exactement au moment de notre résurrection. Mais, il est certain que le nouveau corps ressuscité aura un certain rapport avec notre corps actuel.

Ainsi de nouveau dans le verset 4, il est dit, « Car tandis que nous sommes dans cette tente, nous gémissons, accablés, parce que nous voulons, non pas nous dévêtir, mais nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit absorbé par la vie. » Comme l’eau est absorbé par l’éponge, le matière restera inchangé, mais le caractère est l’attribut seront changés. Notre corps mortel revêtira du corps céleste. Celui-ci sera spirituel. Dans le chapitre de la résurrection du 1e Corinthiens, Paul dit avec la révélation de l’Esprt-Saint : « Il faut en effet que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité… Alors, à ce moment-là, s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. »

Alors quel corps revêtirons-nous ? En vivant dans le monde, nous, qui sommes nés en chair, sommes amenés à se comparer, et parfois, nous nous vantons de nos supériorité physiques ou nous sentons certaine infériorité physique au cas contraire. Les gens souffrent aussi de divers handicaps.Même si le 3e fils fut né dans la famille royale, comme il était épileptique, il était interdit qu’on le communique, si on voit le filme de « discours du roi. » Ce roi avait justement un énorme handicap de son bégaiement qui était un point fatal pour un roi. Grâce à sa femme et un orthophoniste dévoué, finalement il a pu surmonté cet handicap. Les gens ont honte du handicap. Mais que se passera-t-il, si notre corps ressuscité a rapport à notre corps actuel, quand Jésus reviendra, au son de trompette de Dieu pour rétablir son royaume parfait ? Si nous sommes destinés à l’enfer, cette question ne serait pas très essentielle, car l’enfer sera s’une couleur entièrement rouge, mais comme nous sommes enfants de Dieu et héritiers du royaume de Dieu, cette question peut nous intéresser.

Quand j’ai fait l’étude de la philosophie, un philosophe allemand appelé Nietzsche qui est très célèbre de son reniement de Dieu par ces mots : Dieu est mort, dit d’autres mots au sujet d’un  bossu, « Si on enlève la bosse au dos d’un bossu, il n’aura pas de sens de vie. » Nietzsche était, à notre grande surprise, un homme qui cherchait un sens de vie et paradoxalement, il vit que dans cette existence de malformation, il y a une personnalité qui cherche le bonheur et le sens et que ceux-ci ne sont pensable sans cet handicap lui-même. Il vit en quelque sorte que dans tous ses formes, le corps actuel peut être un état du plus grand bonheur. C’est à peu près comme cela, pensai-je, ce qui se passera dans le royaume de Dieu. Même si un borgne se trouve dans le royaume n’ayant qu’un œil, cela ne constituera pas comme handicap dans le royaume de Dieu, et même si celui qui est boiteux dans ce monde se trouve encore boiteux dans le ciel, tous ces êtres seront les êtres célestes et ils seront remplis de gloire et de grâce venant de Dieu. Puis, comme le prophète Daniel avait prédit, ils resplendiront comme des étoiles splendides de l’étendu céleste, à toujours et à perpétuité. Même ceux qui sont morts enfants, revêtirons leur corps céleste dans leur résurrection. Ce n’est pas à notre vue très chouette de penser que les enfants resteront éternellement comme enfants. Mais i c’est la volonté de Dieu, ces êtres de petite taille seront des éternels reflets de la pureté et de la joie de Dieu.

Paul certifie cette vérité concernant le monde à venir et notre résurrection par le Saint-Esprit, donc il dit, « Et celui qui nous a formé cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit. » Les arrhes est selon la définition de Robert, la somme d’argent que l’on donne au moment de la conclusion d’une promesse de vente ou d’achat. Donc, Dieu a certifié ce phénomène de la fin du temps en nous donnant son Esprit, et lui-même fut contraint par ces arrhes à la réalisation de ce fait. Donc, quand nous recevons le Saint-Esprit, nous sommes amené à ne pas nous attacher à la réalité actuelle du monde qui passera un jour, mais à aspirer à un avenir que Dieu avait préparé pour nous, la vie éternelle dans le royaume de Dieu. Combien à cause de la réalité cruelle et éphémère de ce monde, l’homme moderne peut être facilement proie au fatalisme désespérant et à l’errance, si bien qu’on a l’impression qu’il va être tôt ou tard malade mental. Vraiment pour que nous vivons dans ce monde trouble, il nous faut beaucoup de foi. Justement recevoir l’Esprit Saint de Dieu qui certifie notre avenir, correspond au fait d’avoir la foi. Oh ! combien sont nombreux des gens, même parmi les chrétiens, qui vivent leur vie au jour le jour !

Au fur et à mesure que l’auteur développe son argument, nous pouvons constater qu’il est en train de parler de comment vivre dans ce monde trouble. Il vent de parler de la glorieuse transformation de son peuple lors de l’avènement de Jésus-Christ. C’est une assurance donnée à chacun de ses enfants. Maintenant, nous avons reçu de Dieu une garantie invariable de la vie éternelle dans le royaume de Dieu.

L’homme est angoissé de son salut en se posant cette question : est-ce que je suis sauvé de la condamnation éternelle ? Beaucoup de gens veulent s’assurer de ce salut par le moyen des œuvres bonnes.Les musulmans se disent que c’est Dieu qui décidera au dernier moment en tenant compte de nos actes méritoires que nous réaliserons sur la terre. Dans ils travaillent et se sacrifient mais dans l’incertitude continuelle jusqu’à la fin de leur vie pendant laquelle ils se disaient toujours : « on verra. » Les catholiques ne sont pas mieux. Mais les protestants que nous sommes ne sont pas mieux non plus, car la logique de Max Weber a d’une certaine manière raison, c’est-à-dire que selon la thèse de la prédestination calviniste, l’homme ne saura pas sa finale destination. Dans ce sens, les protestants sont pires. Dieu a prédestiné certains à la condamnation éternelle dès le début et destiné certaines d’autres au salut, et ce sans dépendre de ses actes. Donc certains théologiens insistent sur le fait que c’est la raison pour laquelle les habitants dans les pays anglophones s’efforcent de travailler diligemment et gagner beaucoup d’argents et être riches, comme un signe évident de la bénédiction divine. Ainsi, ils s’assurent que Dieu les a prédestinés au salut. Or, ce genre de vie n’est qu’énigmatique, et comme un cache-cache.

Mais que dit-il, Dieu, à ce sujet ? Toutes choses peuvent être réglées au moment où nous recevons le Saint-Esprit. C’est lui qu nous donne l’assurance du salut.C’est lui qui nous rend inébranlable malgré le doute assaillant de chaque jour, si bien que nous puissions nous écrier comme Paul : « Qui nous séparera de l’amour de Christ ? La tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou le dénuement, ou le péril, ou l’épée… Mais dans toutes choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. »

C’est pourquoi en avançant son chapitre, Paul l’auteur de cette épître argumente en face de ses lecteurs à Corinthe en vue de leur montrer l’importance de marcher par la foi. Notre titre de chrétien ne nous sauvera pas. Nos bonnes œuvres ou les dons qu’on donne abondamment à force de la publicité de l’église : un slogan que j’ai vue comme publicité se dit, « Donner et Recevoir » Ca me paraissait bizarre. Mais les gens pensent qu’ils recevrez le salut si on donne beaucoup d’argent. En tout cas, il est certain que nous ne pouvons recevoir le salut à travers ce genre de geste de version moderne de l’indulgence.

Nous pouvons être sauvés par la foi. C’est pourquoi Paul se dirige vers ce thème important au fils de ses versets. Quand nous avons la foi, nous pouvons résister aux doutes et être courageux pour vivre notre vie dans le monde plein d’incertitude. Paul répète deux fois « plein de courage ». Lisons les versets 6 à 8. « Nous sommes donc toujours pleins de courage et nous savons qu’en demeurant dans ce corps, nous demeurons loin du Seigneur – car nous marchons par la foi et non par la vue – nous sommes pleins de courage et nous aimons mieux quitter ce corps et demeura auprès du Seigneur. »

Que ce soit à cause de la peur de la mort ou à cause de l’attachement à nos appartements, nos familles ou à la vie en général, nous nous attachons à ce monde, ne voulant pas trop nous presser d’aller au ciel. Mais le désir de l’apôtre était d’aller au plutôt possible auprès du Seigneur, car c’est de beaucoup meilleur. Une fois il disait : « Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui est de beaucoup le meilleur ; mais à cause de vous, il est plus nécessaire que je demeure dans la chair. J’en suis persuadé, je le sais : je restera et je séjournerai auprès de vous tous, pour votre progrès et pour votre joie dans la foi. »

Vraiment, sans ce sens de mission, il nous semble que même si nous n’avons à nous suicider, ce serait la même si nous vivons ou nous mourrons, et la mort est plus préférable, car nous allons quitter ce monde pleine de pleines et aller tôt auprès de Jésus. Mais, Dieu nous a donné cette vie pour que nous la vivions par la foi et pour la mission.

Le verset 9 dit, « C’est pour cela aussi que nous mettons notre point d’honneur à lui être agréable, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous le quittions. » Ce verset nous rappelle Hébreux 11 :6 qui nous dit, « Sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu… » (TOB) Si on dit autrement ce verset, ce serait comme si nous disons : « Sur cette terre éphémère, tout ce qui restera, sera la trace de la foi. Les dons abondants ne laisserons pas la trace ; les œuvres bonnes ne laisseront pas la trace. Les activités religieuses ne laisseront pas non plus la trace. Toutes ces choses seront effacés comme le chemin e pas sur le sable s’efface par le vague de la mer. Mais la foi laisse la trace, car elle est seule agréable à notre Seigneur Créateur de notre vie.

Pour que nous soyons bons soldats du Christ selon la devise de notre église de cette année, il faut la foi. La foi engendre le courage. Pour la condition de bon soldat qui mène les combats à la victoire, Clausewitz a pris trois qualités, c’est courage, dévouement et audace. Quelle est la différence de ces deux mots qui semblent être synonymes : courage et audace. Le premier est le terme défensif et le deuxième terme offensif. C’est pourquoi quand on salut : bon courage ! nous épions certain faiblesse et fatalisme. Mais ce n’est que la réalité de l’homme qui est mortel. Tous les efforts si audacieux d’une homme dans sa vie seront soldé par leur anéantissement, car tout va finir par la mort. Mais le vrai soldat du Christ est celui qui tend du courage vers l’audace. Il peut défier toutes les barrières par la foi et remporte la victoire non à cause de sa force à lui, mais à cause de la puissance de Dieu en qui il croit.

Savez-vous pourquoi dans le monde il y a beaucoup de gens qui semblent être malades mentaux ? J’aimerai vous évoquer encore une fois les deux mots allemands qui nous donnent, semble-t-il, ses réponses : Zweifeln dont la racine est zwei (deux) signifiant douter et verzweifeln venant de ce mot signifie désespérer. Il y en a des gens qui se laissent assaillir facilement par le doute. Certains, quand ils font quelques choses, commencent par douter. Leur fin est évident depuis le début, sans avoir besoin de citer ce maxime : on reconnaît le fruit par le bourgeons.

Il y a un maxime allemand que je pense judicieux de partager avec vous ce matin avant de conclure mon message. Voulez-vous l’apprendre ? C’est intéressant : « Vergeben et vergessen. » Ce serait mieux de le traduire en anglais d’abord, car les deux mots ont les mêmes préfixes. Il se traduit : forgive and forget. » Si on le dit en français, « pardonne et oublie. » Il est très paradoxal que Alexandre Dumas qui a dit, « A tous les maux il y a ces deux remèdes : le temps et le silence, » a écrit un roman, « le Comte Monte Christo » qui n’oublie jamais le mal qui lui a été fait et le nourrissant au fil des ans, éliminait tous les ennemis.Il n’y aura pas plus redoutable jugement de la part des hommes que de dire « je ne l’oublierai pas. » Mais que dira Dieu, à ce sujet ?Le verset 10 que nous citons souvent comme un verset clé évangélique nous en dit long. « Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal du Christ, afin qu’il soit rendu à chacun d’après ce qu’il aura fait dans son corps, soit en bien, soit en mal. » Quel jugement redoutable et impitoyable nous attend, au point qu’aucune faute et aucun péché ne sera négligé par Dieu et privé de ses conséquences.

Or, si Dieu nous dit, « je ne l’oubliera pas », personne parmi nous ne sortira indemne, sain et sauf. Nous serons traités redoutablement et impitoyablement selon tous nos maux publics et cachés. Pouvez-vous écouter à ce moment Dieu qui dit, « je ne l’oublierai pas. » Si on change ces mots bibliques : je ne pardonnerai pas celui qui ne pardonne pas à ses frères, en ces autres mots : Si tu n’oublie pas la faute de tes frères, je n’oublierai pas non plus tes fautes. Les conséquences seront graves et elles se révéleront lorsque nous nous tiendrons devant le tribunal du Christ. C’est la raison pour laquelle plus tôt nous oublions les fautes des autres, mieux le sera, non au profit des autres, mais au profit de nous-mêmes.

A la veille du jour où Jésus fut arrêté et crucifié, Jésus fut arrêté et crucifié, Jésus dit à ses disciples qui furent troublés : « Que votre cœur ne se trouble pas. Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Sinon je vous l’aurais dit ; car je vais vous préparer une place. » Le dôme de Cologne a commencé sa construction en milieu de 13e sicèle et elle dura plus de 3 siècle. On dit qu’au moment de son achèvement, le bâtiment a déjà commencé à subir la démolition. C’est le principe d’Entropie auquel toutes les choses du monde sont vouées. Mais nous savons qu’à la fin du temps, une demeure qui ne se détruit pas nous attend et là nous aurons de nouveau corps ressuscité et demeurerons éternellement avec notre Seigneur Jésus, et là il n’y aura pas de mort, ni deuil, ni tristesse. Il n’y aura pas de bombe atomique, ni tsunami, ni radioactivité. Tous nos larmes seront essuyés et nous louerons la gloire de notre Seigneur Jésus du matin au soir et cela sans fin. « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir et qui vous est réservé dans les cieux. » Allélouia !

Commencement de l'évangile


COMMENCEMENT DE L’EVANGILE

Marc 1 :1-8 ; Jean 8 :6-8

J’ai eu un livre qui fut tombé par hasard cette semaine et que je me suis mis à lire. C’était ce célèbre livre de Charles Darwin « l’origine des espèces. » Sans que ma lecture soit trop avancée, déjà en lisant l’introduction de ce livre d’un certain nombre de pages, j’ai été très étonné de deux faits ; d’abord, j’ai été étonné de la clarté de l’explication de l’auteur, à tel point que je commençais à me dire que ce n’était pas sans fond que les modernes avaient été influencés par cet auteur. Puis, s’il y avait un autre point d’étonnement, c’est que l’auteur avait développé sa théorie célèbre de la sélection naturelle partant d’un seul fait qui l’intriguait – l’auteur ne l’avait pas explicité, mais à ma vue, quand je l’ai lu avec le cœur de prière, disons, cela m’est apparu très évident – c’est-à-dire, pourquoi un tel phénomène, telle espèce est très nombreux et très répandue, alors que telle autre espèce voisine est très rare et à un habitat fort restreint ? C’était en effet l’origine des pensées de l’auteur et tous ses adeptes de cette étrange philosophie appelée évolutionnisme.

Je me souviens d’un autre livre dans lequel l’auteur a précisé le motif de son écriture qui m’a beaucoup impressionné. Il s’agit du célèbre écrivain très prolifique du 20e siècle : Stephan Zweig. Il était en train de voyager au large du côte Est de l’Amérique du sud dans un bateau de plaisance, donc de profiter de toutes les facilités luxueuses, ce qui amena l’auteur avec un certain degré de repentir à une idée d’écrire un livre sur la vie de l’ancien navigateur qui aurait été obligé de voyager dans des conditions opposées, c’est-à-dire dans des conditions extrêmement défavorables. C’est ainsi que le livre intitulé Magellan fut né.

Le texte que je vous invite à étudier avec moi ce matin concerne également le début d’un livre. Il s’agit comme vous vous en avez aperçu en le lisant, de l’évangile selon Marc. Or, la lecture de la première phrase nous fait ressentir déjà une étrangeté, car elle n’est pas vraiment, on peut dire, une phrase, mais qu’un groupe des mots. Il se lit : Commencement de l’Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu.

Nous ne pouvons en lisant non seulement ce 1e phrase, mais l’Evangile selon Marc tout entier, nous empêcher d’avoir cette impression que l’auteur se hâte.Les commentateurs disent par exemple que le mot « aussitôt » apparaît 40 fois dans Marc, alors qu’il apparaît 7 fois dans Luc et 4 fois seulement dans Jean.On dit que l’arrière plan dans lequel l’évangile selon Marc fut écrit était la période de pleine persécution sous l’empereur romain Néron et Marc était à ce moment à Rome avec son maître Pierre. Donc, il est bien compréhensible d’avoir une telle urgence pour l’écriture de Marc. Peut-être que dans l’esprit de Marc, comme c’était la pensée générale chez les chrétiens primitifs de l’époque qui était sévèrement persécutés, il y a cette idée eschatologique, c’est-à-dire la fin du monde s’approche à grands pas. Donc, comme nous nous étions salué les uns aux autres la semaine dernière, l’exagorazomenoi (rachetez le temps) était constamment dans l’esprit de Marc.

Lorsque nous sommes dans le mauvais temps, cet ordre doit demeure dans notre esprit. Msn. Daniel Jung dit que le catastrophe actuel du Japon est, dit-on, celui qu’on n’avait jamais vu depuis plus de mille ans. Mais à la différence des la plupart des étrangers qui retournaient dans leurs pays, nos missionnaires mènent une vie normale avec le calme de l’esprit en envoyant leurs enfants aux écoles, comme tous les autres japonais dont la grande âme a été souvent loué par le média étranger. En ce moment, il y a des mauvaises nouvelles incessantes tels tremblements de terre et des guerres. A ce moment trouble que pourrons-nous faire ? Jésus dit qu’il ne faut pas se laisser étonner, mais il faut qu’on prêcher la bonne nouvelle premièrement. Il faut racheter le temps pour que l’évangile se propage dans ce monde ténébreux et que de multiples âmes puissent voir le salut divine par et à travers nous.

Donc, l’auteur Marc ne donne pas l’aperçu concernant la circonstance de la naissance de Jésus-Christ comme Matthieu et Luc qui ont attribués pas mal de pages de leur Evangile respectif. Marc entre directement dans le corps de l’Evangile en disant : Commencement de l’Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu.

Alors comment l’Evangile de Jésus-Christ a-t-il commencé ? D’abord, je voudrais évoquer le mot commencement. Au début de mon message, j’ai énuméré quelques sortes de commencement. Mais le commencement de l’Evangile n’a rien à voir avec ces commencements. L’évangile n’a pas commencé par hasard, ni par des hypothèses établies pour la recherche, ni par la volonté humaine de l’auteur mélangé avec son sentiment de regret. Il a commencé par le Souverain Dieu lui-même.

Pour l’homme, le commencement ou savoir le commencement est une affaire très importante. Il s’agit pour lui de la question de vie ou de mort, car suivant qu’il le sait ou pas, l’homme doit rester dans les ténèbres ou dans la lumière. Dans Jean 8 que la plupart de nous ont appris cette semaine par l’étude biblique de l’église, le verset 14 dit, « mon témoignage est vrai, car je sais d’où je suis venu, et où je vais. Mais vous, vous ne savez pas d’où je viens, ni où je vais. »

L’origine (ou le commencement) de la vie et sa destination étaient les sujets interminables de l’humanité. C’est l’instinct de tout homme. La recherche de Darwin était venu, dira-t-on, de cet instinct. Les philosophes grecs faisaient eux aussi la recherche de cette origine de la vie. Chaque homme s’interroge de la généalogie : j’ai rencontré un de mes oncles à Paris récemment. A ma grande surprise, il a été guéri de son cancer de foie, et il m’a raconté que la généalogie de notre famille remontait à 16e siècle et l’ancêtre était le ministre de la dynastie Yi à 16e siècle. Donc, je suis issue de la classe noble de l’époque. Mais qui le reconnaîtra à mon sujet, dans ce pays étranger. Personne. Pour moi, ce n’était pas très important. Mais pour mon oncle, c’était une affaire très importante. De même pour tous les hommes, reconnaître l’origine, la vraie origine est très important. Sans qu’on la connaisse, l’homme tâtonne sa vie et devient vite fataliste et nihiliste. D’où l’importance de ce 1e mot de Marc : commencement.

Mais ce commencement est arrivé avec la volonté de Dieu. Il est fait avec la parole de Dieu, sans qu’il soit mêlé avec la volonté humaine. L’auteur Marc met l’accent sur la parole de la prophétie concernant la personne de Jean-Baptiste. Or, cette prophétie a été prononcée par Esaïe et celui-ci vécut vers 700 ans av. Jésus-Christ. Esaïe prophétisa que le Messie viendrait sous forme du serviteur souffrant et il sera précédé par un serviteur. Que décrit-il au sujet de celui-ci ? Marc cite la prophétie : « Voici, j’envoie devant toi mon messager pour frayer ton chemin ; c’est la voix de celui qui crie dans le désert : préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. »

Je pense qu’il est judicieux et nécessaire même de distinguer 2 genre de commencements, dont l’un est le commencement appelé historique et l’autre, je dirais, le commencement déontologique. Le commencement historique se fait par la prophétie. Tout a commencé par cette prophétie de la venue d’un serviteur. C’est le commencement de l’évangile. C’est là le commencement de l’histoire de comment le salut est arrivé à l’humanité y compris le mien.J’en viens à être sauvé, puisqu’un serviteur appelé Jean-Baptiste est arrivé avant le Messie et ce fait a été prescrit il y a 700 ans avant Jésus-Christ. Or, ce commencement prophétique et historique est l’optique de Marc. Mais si on le développe plus, nous pouvons monter de plus ancien, jusqu’au commencement de la création. Car chacun a un optique spéciale, comme par exemple Matthieu remonte à l’origine de la généalogie du Messie jusqu’à Abraham, alors que Luc la fait monter jusqu’à Adam. En tout cas, chercher et trouver le commencement est primordial pour l’homme.Si nous oublions l’histoire de notre rédemption, nous ne sommes rien. Pour que mon salut me soit arrivé, le prophète a défrayé le chemin et s’écria comme la voix dans le désert.

Puis, le 2e commencement est le commencement déontologique. C’est-à-dire le commencement de l’œuvre rédemptrice par les croyant rachetés. Donc, quand Marc dit : Commencement de l’Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu, il entend que l’œuvre de l’Evangile peut commencer à tout moment par Jésus-Christ, le Fils de Dieu et qu’elle débute par ses serviteurs qui agissent de la même manière que Jean-Baptiste.

Donc, il est très important de comprendre l’œuvre de Jean-Baptiste, pour savoir comment débute l’œuvre de l’évangile de salut. C’est l’œuvre de la voix qui crie dans le désert. Cette expression a une valeur inexprimable dans l’œuvre de Dieu. Que signifie cette voix ? Que signifie le fait qu’une voix se fait retentir dans le désert ? La voix qui crie dans le désert signifie la parole pur venant de Dieu. Normalement dans le désert, il n’y personne. Personne n’écoute donc le message. La situation en France est à peu près comme cela. Les habitants sont tellement imbibés dans les philosophies humaines et athéistes, qu’ils n’ont aucun intérêt sur le Bible, la parole divine. Le monde est devenu ainsi le désert. Mais le prédicateur doit prêcher la parole dans cette situation en vue de frayer un chemin vers le Seigneur. Par ailleurs, le fait que la voix se fait retentir dans le désert signifie que la personne entend une voix de je ne sais d’où. C’est la voix pure et unique de Dieu souverain.

Si nous tournons nos regards vers la page gauche de notre texte de ce matin, nous trouvons le dernier page de l’évangile selon Matthieu. C’est le commandement suprême de Jésus pour l’évangélisation du monde. Jésus dit donc, « Allez faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. Et voici je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » C’était la phrase finale du ministère de Jésus. Mais c’était aussi le commencement de l’œuvre évangélique de Jésus-Christ. Les disciples, en obéissant à ce commandement suprême, s’en alla vers le monde et l’œuvre de l’évangile du salut a bien débuté.

Mais j’ai lu un livre récemment écrit par un pasteur américain assez célèbre conduisant une assez grande église. Il dit avec raison apparente que l’œuvre évangélique n’a pas commencé avec ce commandement suprême de Jésus, mais déjà par son ordre dans la chambre haute, quand il disait, « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. A ceci, tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » Son argument, c’est que l’évangélisation ne sera arrivée que par le biais d’amour entre frères et sœurs. Mais pour ma vue, il néglige énormément que l’œuvre évangélique est semblable comme je l’ai exprimé dans le message de la semaine dernière, à un fleuve dont le courant est impétueux, tellement impétueux que personne, ni aucune chose ne peut l’empêcher.

J’ai impression que ce serviteur se confond avec l’amour humain. Non parce qu’il ne parle pas de l’amour divine, mais il parle de façon humaniste. L’humanisme a un grand élément qui empêche de nous jours l’évangélisation, je veux dire la vraie évangélisation. Il est infiltré au fond du système de pensée des contemporains et empêche que l’évangile avance. Si nous voyons le fait suivant, cela devient évident. Car Jésus a envoyé les disciples comme témoins de Jésus, malgré que leur problème de rapport mutuel n’a pas été complètement résolu ou sanctifié. Mais en allant en obéissant au commandement de Jésus, Pierre et jean qui étaient des anciens concurrents vertébrés du passé devinrent les collaborateurs par excellence, dans les 1ers chapitres des Actes des Apôtres. En tant que racheté, nous sommes appelés à nous aimer. Mais pour l’évangélisation, ce qui compte n’est pas amour, mais obéissance. Dieu fait avancer son royaume par la minorité qui obéit à son commandement. A Philippe il y avait des gens qui prêchaient la parole, mais ayant un motif impur : c’est-à-dire qu’en pensant que s’ils le faisaient, cela ajouterait les tribulations à Paul. Que dit celui-ci à ce sujet ? Il dit, « Qu’importe ! De toute façon, l’Evangile est prêché. » Amour et unité sont souhaitable si nous vivons dans le monde déchu. Mais il arrive souvent ce qui leur est contraire. Il arrive même parfois que nous faisons le bien, mais les gens nous rendent avec beaucoup de mal. L’homme déchu est un être imprédictible. Mais nous devons savoir sans étonnement que si Jésus fut trahi par son plus proche, nous seront aussi trahis comme lui d’un jour ou l’autre. Toutes éventualités sont prévisibles dans ce monde déchu. Si on le résume, il faut que les croyants s’aiment les uns les autres, car ils sont reçu l’amour insondable et sacrificiel de Jésus-Christ. Mais ce n’est qu’un devoir des fidèles ; du fait qu’ils ne sont pas à la hauteur de cet amour, les croyants ne sont pas moins appelés à obéir à ce commandement suprême et aller prêcher la bonne nouvelle de Dieu. Si vous allez avec ce critère de l’amour soi-disant fraternel, mais en fait qui n’est qu’un amour humain, vous ne trouverait aucune église qui vous convient et vous risquez de devenir un éternel vagabond entre les églises. Mais dès que vous obéissez à la mission, cette église devient la vôtre.

Beaucoup de nos chrétiens contemporains se trompent qu’ils reçoivent l’oracle de l’Eternel, mais il s’avère à vrai dire qu’ils ne reçoivent rien de Dieu et ne font que s’entêter dans leur propre idée. C’est la réalité triste et souvent catastrophique au niveau à la fois de la foi personnelle et de l’œuvre de l’évangile elle-même. On a beau enseigner les gens avec cette pseudo-oracle, la formation des disciples n’arrive jamais selon la volonté de Dieu, mais il ne se produit que les chrétiens superficiels et superstitieux et nominaux, semblable à la carcasse d’un grande immeuble que j’ai vue au centre de la ville de Yaoundé que le gouvernement n’a pas pu terminé faute de l’argent.

La voix qui crie dans le désert demande audace et patience. Car ce n’est pas facile de crier ainsi. Pourtant nous ne devons pas abandonner notre mission d’être une voix qui crie. Nous sommes parfois solitaires pour agir ainsi, mais une grande récompense nous est assurée dans le ciel. Surtout une éternelle compagnie avec Seigneur Jésus. Donc, sur cette terre éphémère, nous devons nous efforcer de donner la parole au monde aride. Mais afin de donner la parole au monde, il faut la recevoir de Dieu. C’est une évidence ; c’est comme si Dieu engagne quelqu’un afin que celui-ci enseignement de s’engager. Si vous venez au centre le matin vous pouvez entendre la voix de Dieu. Si vous étudiez la Bible avec l’enseignant, vous pouvez entendre la voix de Dieu à travers lui. Si vous venez au culte le dimanche, vous pouvez aussi entendre la voix de Dieu par le serviteur de Dieu. Sinon si vous méditez la parole profondément en écrivant le témoignage, vous pouvez entendre personnellement la voix de Dieu. Puis, vous pouvez aller au campus avec les compagnons d’œuvre et prêcher la bonne nouvelle aux jeunes gens. Vous pouvez les inviter à l’étude de la Bible et vous pouvez leur enseigner la Bible. L’évangile commence ainsi en vous et par vous. L’œuvre de Dieu n’est pas quelque chose de spectaculaire, mais commence par un petit geste de dire de Dieu à vos proches et à des gens de votre entourage. Nous ne savons ce qu’arrivera demain et comment faire en face de donjon de Satan qui élargit son domaine et reigne chaque coin de cette société. Les catholiques tentent récemment une œuvre de chercher la language commun avec les incroyants dans ce qu’on appelait le parvis des païens. Que cela aide ! mais je pense que si nous continuons d’entendre la voix de Dieu et cette voix s’articule de plus en plus clairement et fortement dans notre cœur, Dieu lui-même ouvrira nos bouches et fera retentir notre voix partout où nous allons, malgré l’ambiance dominante de l’incrédulté et l’impiété de ce monde.

Si on voit Marc, sa biographie, nous voyons qu’il était un secrétaire de Pierre. Il avait une attitude de serviteur pour servir l’œuvre l’Evangile de Jésus-Christ. Donc, Marc a été spécialement impressionné par la personne de Jean-Baptiste. Pour que nous soyons utiles dans l’œuvre de l’Evangile, nous devons absolument avoir l’attitude de serviteur accompagné par le total renoncement de soi.

Un des seconds gens venus de l’Allemagne la semaine dernière m’a dit sans aucun teinte de vantardise : Msn.Marc, normalement je dors 6 heures, mais cette nuit, j’ai tellement bien dormi à cause de la fatigue j’ai dormi 8 heures. Ce future médecin ne dormais que 6 heures par jour, alors qu’à ma vue, il n’avait pas une physionomie assez forte. C’était le peuple allemand qui a réalisé le miracle de la rivière Rhin, me disais-je. Exagoragemenoi. Si on étudie l’allemand, le mot qui indique la nouvelle est Botshaft composé de Bote et Shaft et Bote signifie serviteur ou laquais et Shaft position ou rôle. En anglais on peut donc le traduire en servantship. L’Evangile a donc cette connotation d’être serviteur et l’œuvre de l’évangile est de faire (fabriquer) les serviteurs ou les servantes, et non, comme nous le disons souvent au sujet des brebis, les princes ou les princesses.

Jean-Baptiste était précurseur du Messie. Mais avant tout, il avait cette attitude de serviteur, à tel point qu’il disait d’habitudes : « je ne mérite pas de délier, en me baissant, la courroie de ses sandales. » Mais, Jésus était si humble qu’il vint un jour auprès de lui, pour être baptisé par lui dans le Jourdain.

Mais être serviteur ne signifie pas de devenir laquais qui coube l’échine devant le maître. La voix dans le désert que Jean-Baptiste fit retentir était certainement l’oracle de l’Eternel. Elle est pure et représentait la volonté divine. Si on voit les autres évangiles, cette voix était acerbe. Pour aplanir le chemin, cela était inévitable ou minimum. Comment une personne alité sur le lit de paresse se lèvera-t-elle et travaillera-t-elle, sans que Jésus lui reproche : lève-toi et prends ton lit et marche. A l’instant, il se leva et marcha et se mit à travailler. Un jour, un serviteur a rencontré un jeune homme dans son église et lui a demandé ce qu’il faisait. Il lui répondit ostentatoirement qu’il était fonctionnaire de l’Etat. Mais quelque temps plus tard, le s’aperçut qu’il était rmiste américain ; il disait fonctionnaire d’Etat, parce que simplement il a reçu l’argent de l’Etat. Le serviteur s’en était désolé et exprima son sentiment de vexation dans son message. Jean-Baptiste lança un défi avec la parole acerbe à quiconque vint vers lui. Il disait même : race de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ? Ainsi il défrayait le chemin, afin que le Seigneur fasse son entrée dans le cœur de chacun.

A cause de cette parole acerbe, la vie de Jean-Baptiste n’était pas si longue. Si on voit Marc, sa vie disparaît de la scène même avant le milieu du 1e chapitre. A cause de sa réprimande à l’égard de Hérode qui vivait avec la femme de son frère, il fut emprisonné.C’était l’injustice absolue. Mais le sort d’un juste est toujours comme cela.

Même si l’Evangile selon Marc est assez hâtif dans son développement, il est intéressant de voir que l’auteur s’arrête assez longuement dans l’épisode de la décapitation de Jean-Baptiste. Aucun autre évangéliste nous fournit un aussi grand détail du meurtre de Jean-Baptiste par les gens de Hérode. Salomé, la fille de Hérodiade dansa si sensuellement, que Hérode lui a promis de donner même la moitié de son royaume. La fille lui demanda la tête de Jean-Baptiste. Marc était un homme qui n’était pas si tolérant vis-à-vis des l’injustice du monde. Ses yeux s’enflammait en voyant le mal dominer dans l’homme. Puis il le dénonça, afin que les disciples de Jésus à Rome en soient avertis. Si on est serviteur de Dieu, nous devons avoir cette attitude sans équivoque vis-à-vis des maux dans le monde et dans le cœur des gens. L’amour est patient, mais il ne se réjouit pas de l’injustice. Le but de cette prédication et de l’annonce acerbe était de faire sortir les gens de leur habitude de péché et les faire goûter la grâce de pardon du péché. Ainsi, il est écrit, « Jean parut ; il baptisait dans le désert et prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés. » C’est parce que sans la repentance, il n’y aura pas de pardon des péchés. Les gens n’aiment pas confesser leur péchés, de peur d’être critiqués. Mais en venant dans le Jourdain, chacun confessait ses péchés devant le chef serviteur du mouvement et devant le public, si bien qu’après la confession, un grand soulagement et une grande paix règnent dans leur cœur. La peur d’être moqué et critiqué est le syndrome de persécuté. Mais si nous la surmontons et confessons nos péchés, Dieu nous donne sa grâce de pardon inaltérablement. Mais ma recommandation est suivant : c’est que si on ne s’est pas vraiment repenti, il est judicieux de ne pas présenter ses péchés en public, car Satan est tapis à la porte et prêt à engloutir les confessants qui ne sont pas tout à fait pénitents. Mais si on se repend vraiment du péché et le présent en public, il sera comme cette fille qui à chaque rencontre avec moi, exaltait la joie indicible que lui donne l’écriture du témoignage. Donc, ceux qui n’ont pas l’habitude d’écrire le témoignage, je les invite à initier cette habitude, car vraiment par le témoignage, comme une des institutions de notre église, nous pouvons rencontrer Jésus-Christ personnellement à traverser le pardon des péchés.

Je vous ai dit précédemment le mot allemand Botshaft. Marc se hâte pour arriver à son verset clé 10 :45, le comble de son Evangile. Il dit, « Car le Fils de l’homme est venu non pour être servi, mais servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup. » Jésus est venu comme serviteur souffrant de l’Eternel et servait les pécheurs en allant jusqu’à mourir sur la croix. Nous devons être serviteur, pour que l’Evangile commence dans ce pays plein de ténèbres.

Devant la femme adultère qui fut jeté dans le temple par les méchants hommes religieux et devant l’accusation du public, Jésus s’est abaissé à terre et se mit à écrire sur le sol. On s’intrigue souvent de ce que Jésus aurait écrit à ce moment sur le sol. Jésus s’abaissa pour qu’il soit au niveau de la femme adultère, puis qu’il écrive les lettres par terre. C’est très important, car à ce moment très court, Jésus aurait prié en écrivant les lettres sur le sol. Marc souligne durant son Evangile l’aspect du serviteur de la prière en Jésus-Christ. Donc, il dit, « Quand il faisait encore très sombre, il alla vers un endroit de désert où il se mit à prier. Quand Jésus pria ainsi le matin, Dieu lui pourvut à tout dont il avait besoin et lui montra le chemin qu’il fallait prendre. La prière est la labeur indispensable du serviteur de Dieu. Quand on prie, Dieu vint sans faute nous rencontrer et nouer la relation d’amour. Nous ne devons pas nous excuser de la santé ou de la préoccupation pour ne pas nous engager ou nous extraire. Si nous nous engageons dans l’œuvre de Dieu, il nous bénit pleinement, il nous remplit de joie et d’allégresse et nous fait remporter la victoire pour sa gloire.

Après avoir passé la nuit sur la montagne, quand jésus entra dans le temple, dès le matin, la foule s’y était réuni pour écouter jésus. Alors Jésus leur enseigna la foule. Là où il y a la parole authentique, il y a toujours la foule, c’est ce que nous voyons dans ce début de l’épisode de la femme adultère de Jean 8. Si nous prions sincèrement et retenons la parole pure venant de Dieu dès le matin, nous pouvons être utilisés pour changer ce monde, même si celui-ci est si éloigné de Dieu et que ses habitants sont si impies et athée comme nous le voyons dans ce pays de la France. Alors, le commencement de l’Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu est possible même dans cette post-modernité où nous vivons. 

BEGINNING OF THE GOSPEL 

Mark 1 :1-8 : John 8 : 6-8 

I had a book that was dropped by chance to me this week and I started to read. 
It was this famous book by Charles Darwin "The Origin of Species." Unlesse my reading be too advanced already in reading the introduction of this book composed by a number of pages, I was very astonished by two facts: first, I was amazed at the clarity of explanation of the author, to the point that I began to tell to myself that it was not without reason that many moderns had been influenced by this author. Then, if there was another point of astonishment, it is that the author had developed his famous theory of natural selection from a single fact which intrigued him - the author had not explained it clearly but in my view, when I read it prayerfully, it appeared to me very clearly - that is to say, why such a phenomenon, i.e. such species is very numerous and widespread, while such other related species is very rare and has very limited habitat? This was indeed the origine of the thoughts of the author and his followers and of all the strange philosophy called evolutionism. 

I remember another book in which the author stated the reason for his writing I was very impressed by. He is very prolific famous writer of 20th century: Stephan Zweig. He was travellng the east coast of South America in a pleasure boat, so enjoyed all the luxurious facilities, which led the author with some degree of repentance to an idea to write a book on the life of one of the old navigators that would have been obliged to travel in opposite conditions, i.e. in extremely défavorables conditions. Like this, the book entitled Magellan was born. 

The text that I invite you to explore with me this morning is also the beginning of a book. It is, as you certainly have noticed from the reading, about the Gospel of Mark. 
However, I think it is sound that before going in our reasoning, we consider some background of this book. The lecture of the first sentence already makes us feel some strangeness, because it is not really, we can say, a sentence, but a group of words. It reads: Beginning of the Gospel of Jesus Christ, Son of God. 

We can not, not only reading this first sentence, but also reading the entire Gospel of Mark, keep having this feeling that the author hastened. The commentators say for example that the word "soon after" appears 40 times in Mark when it appears in Luke 7 times and 4 times only in John. They say that the background in which the Gospel of Mark was written was the full period of persecution under the Roman emperor Nero and Mark was at that time in Rome with his master Peter. So it is understandable to have such urgency in the writing of Mark. Perhaps in the spirit of Mark, as was the general thought among early Christians of the time who was severely persecuted, there is this eschatological idea, that is to say, the end of the world is fastly approaching. So as we were greeted each other last week, the exagorazomenoi (redeeming the time) was always in the spirit of Mark. 

When we are in the wrong time, this order shall remain in our minds. Msn. Daniel Jung said that Japan's current disaster is considered to be the one we had not seen for over a thousand years. But unlike most foreigners who returned to their country, our missionaries live a normal life with the calmness of their mind, sending their children to schools, like all other Japanese whose great soul has often been praised by the foreign media. Right now, there are endless bad news like earthquakes and wars. At this point of disorder what can we do? Jesus said that we should not allow ourselves surprised, but we have to preach the good news first. We must redeem the time for spreading the gospel in this dark world and that many souls may see the salvation of God by and through us. 

So, the author Mark does not give account of the environment of the birth of Jesus Christ as Matthew and Luke have done attributing to it quite a few pages of their respective Gospel. Mark goes directly into the body of the Gospel saying: Beginning of the Gospel of Jesus Christ, Son of God. So come back to this phrase.

So how did the Gospel of Jesus Christ start? First I would like to attract your attention to the word beginning. At the beginning of my message, I listed some kind of beginnings. But the beginning of the Gospel has nothing to do with these beginnings. The gospel did not begin by chance or by assumptions made for research, or by human will of the author with his mixed feelings of regret. It began with the Supreme God Himself. 

For humans, the beginning or know the beginning is a very important matter. It is just about the question of life or death, because according to the fact that he knows it or not, man must remain in darkness or light. In John 8 that most of us have learned this week Bible study of the church, verse 14 says, "My testimony is true, for I know where I came from, and where I go. But you do not know where I am from or where I go. » 

The origin (or beginning) of life and its destination were the endless subjects of humanity. It is the instinct of every man. The very search of Darwin had come, we can say, from this instinct. The Greek philosophers were also looking for the origin of life. Every man wonders of genealogy: I met one of my uncles in Paris recently. To my surprise, he was healed from his liver cancer, and he told me that the genealogy of our family dates back to 16th century and the ancestor was the minister of the Yi Dynasty in the 16th century. So I'm issu from the noble class of the time. But who recognize that about me in this foreign country. Nobody. For me, it was not very important. But for my uncle it was a very important matter. It’s the same for all people ; recognize the origin, the real origin is very important, me and you ant my oncle and all men. Without that knowledge, man gropes her life and quickly becomes fatalistic and nihilistic. Hence the importance of this first word of Mark: the beginning. 

But this beginning has come with the will of God. It is made with the word of God without being mixed with the human will. The author Mark focuses on the word of the prophecy concerning the person of John the Baptist. However, this prophecy was delivered by Isaiah and he lived about 700 BC. Isaiah prophesied that the Messiah would come as the suffering servant and will be preceded by one servant. What does it describe about this one? Mark cites the prophecy: "Behold, I send my messenger before you to pave your way: it is the voice of one who cries in the wilderness: Prepare the way of the Lord, make straight his paths. " 

I think it is appropriate and even necessary to distinguish two kinds of beginnings, one of which is the beginning so-called historical and the other, I would say, the deontological beginning. The historical beginning is by the prophecy. It all started with this prophecy on the coming of a servant. This is the beginning of the gospel. This is the beginning of the story of how salvation came to humanity including mine. I’m just saved, because a servant called John the Baptist came before the Messiah and this has been prescribed 700 years before Christ. It’s the same. Not only this « macro » plan of salvation, but my « micro » plan of salvation. There is always the existence of one servant. Anyway, trying and finding the beginning is very essential for humans. If we forget the history of our redemption, we are nothing. For my salvation to come to me, one servant has paved the road and cried as the voice in the wilderness. 

Then, the second beginning is the deontological beginning. That is to say the beginning of the work of redemption by believing redeemed. So when Mark says: Beginning of the Gospel of Jesus Christ, Son of God, he is pretending the work of the Gospel can begin at any time by Jesus Christ, Son of God and it begins by his servants who act in the same way than John the Baptist. 

So it is very important to understand the work of Jean-Baptiste, to see how the work of the gospel of salvation begins. It is the work of the voice crying in the wilderness.This expression has a very important value in the work of God. What does this voice mean? What means that a voice is echoing in the wilderness? Crying voice in the wilderness means the pure word from God. The merchant of jewellery go whole country to find the pure pearl. But this pearl is extremely rare. That’s why when he find it, his joy is inulterable. It’s the same for us who live in this world where there is all sort of amalgam of ideas and philosophies. Cogito Ergo Sum of Descartes had orginally the aim to promote the religion of God, but it went very bad to the annoying humanism. Without need to speak of antic exemple, let’s take more modern exemple.

If we turn our eyes toward left side of our text this morning, we find the last page of the Gospel of Matthew. It is the supreme command of Jesus to evangelize the world. So Jesus said, "Go teach all nations, baptizing them in the name of the Father, Son and Holy Spirit, teaching them to obey everything I have commanded you. And I’ll be with you always, until the end of the world. » It was the final sentence of Jesus' ministry. But it was also the beginning of the evangelical work of Jesus Christ. The disciples, in obedience to the supreme command, went to the world and the work of the gospel of salvation has begun. 

But I read a book recently written by a fairly famous American pastor leading a fairly large church. He said with apparent reason that the evangelical work did not begin with the supreme command of Jesus, but already by his order in the Upper House when he said, "Love ye one another as I have loved you You too, love each other. By this shall all men know that ye are my disciples, if you have love for each other. » His argument is that evangelism will arrive by means of love between brothers and sisters. But for my view, he neglects greatly that evangelical work is similar, as I have stated in the message of last week, to a river whose current is impetuous, so impetuous that person, nor any thing can’t prevent it. 

I feel that this servant is confused with human love. Not because he does not speak of love of God, but he speaks so humanisticly. Humanism has a large element that prevents us today from evangelisation, I mean true evangelisation. It is infiltrated to the bottom of the system of contemporaries’ thinking and prevents the gospel to advance. If we see the following fact, it becomes obvious. Jesus sent the disciples as witnesses of Jesus, despite their mutual relationship problem has not been fully resolved or they are not sanctified. But going by obeying the command of Jesus, Peter and John who were former deep-rooted competitors of past became coworkers par excellence, in the 1st chapters of Acts. As saved, we are called to love each other. But for the evangelism, what matters is not love but obedience. God is advancing his kingdom by the minority who obeys his command. In Philip there were people who preached the word, but having a unclean motivation: That is to say, in thinking that if they did, it would add to the tribulations of Paul. What did he say on the subject? He said, "What matters! Anyway, the gospel is preached." Love and unity are desirable if we live in the fallen world. But often what is contrary arrives. It happens sometimes that we do good, but people render us with bad. Fallen man is a unpredictable being. All contingencies are previsiblely possible in this fallen world. If we summarize, it is necessary that believers love each other because they are given the unfathomable love and sacrificial of Jesus Christ. It is a duty of the faithful. But even though they are not up to this love, believers are no less called to obey the supreme command and preach the good news of God. 

Many of our contemporary Christians are mistaken that they get the oracle of the Lord, but truly speaking they receive nothing from God and merely stubborn in their own minds. This is the sad reality and often catastrophic in terms of both personal faith and the work of the gospel itself. 

The crying voice in the wilderness asked daring and patience. For it is not easy to cry like that. Yet we must not abandon our mission to be a crying voice. Sometimes we are lonely for acting so, but a great reward in heaven is assured to us. Especially a eternal company with Lord Jesus. So, on this fleeting earth, we must strive to give the word in the arid world. But to give the word to the world, we must receive it from God. It’s an evidence. It’s like God commit someone, before this one teach the commitement. If you come to the center in the morning you can hear the voice of God. If you study the Bible with the teacher, you can hear the voice of God through him. If you come to worship on Sunday, you can also hear the voice of God through the servant of God. Otherwise if you meditate deeply the words through writing the testimony, you can hear the voice of God personally. Then you can go to the campus with fellow workers and preach the gospel to young people. You can say on God to your collegues. You can invite them to Bible study and you can teach them the Bible. The gospel begins in you and through you. The work of God is not something spectacular, but begins with a small gesture to say of God to your family and to people around you. We do not know what will happen tomorrow and how to do in front of the donjon of Satan who reign every corner of this society. The Catholics are trying to find out recently the common language with the unbelievers in what was called the court of the Gentiles. May it help! but I think if we continue to hear the voice of God et this voice articulates more and more clearly and strongly in our hearts, God himself will open our mouths and do resound our voice wherever we go, in spite of the dominant atmosphere of unbelief and impiety.

If you see Mark, his biography, we see that he was the Peter’s secretary. He had an attitude of servant to serve the work of Gospel of Jesus Christ. So Mark was especially impressed by the person of John the Baptist. For us to be useful in the work of the Gospel, we must have the attitude of a servant accompanied by total self-denial. 

One of the second gen from Germany last week said with no bragging: Msn.Marc, normally I sleep six hours, but last night I slept so well because of fatigue I slept eight hours. This future doctor could only sleep six hours a day, while in my view, he did not have strong body enough. It was the German people who performed the miracle of the Rhine River, I thought. Exagoragemenoi. If you study German, the word indicating the news is composed word Botshaft : Bote and Schaft. Bote means servant and Shaft means position or role. In English we can translate it into servantship. So the Gospel has the connotation of being a servant and the work of the gospel is to (make) the servants or maids, and not, as we often say about the sheep, the princes and princesses. 

John the Baptist was the precursor of the Messiah. Above all, he had this attitude of a servant, so much that he said usually : "I am not worthy to untie, by stooping, the strap of his sandals. "But Jesus was so humble that he once came to him to be baptized by him in Jordan. 

But the servant is not the lackey who kowtow. The voice in the wilderness that John the Baptist was certainly uttered is the oracle of the LORD. It was pure and represented the will of God. But if you see the other gospels, this voice was scathing. To smooth the way, it was inevitable or it’s minimum. Jesus rebuked the disable of Bethesda and ordered: Arise and take up thy bed and walk. At the moment, he rose and walked and went to work. Unce upon a time in USA, one day a servant met a young man in his church and asked him what he did. He replied that he was ostentatiously state official. But some time later, he realized he was rmist in U.S., he said civil servant, simply because he received money from the state. The servant felt he was sorry and expressed his feeling of vexation in his message. Jean-Baptiste launched a scathing speech challenging to anyone who came to him. He even said: generation of vipers, who warned you to flee from the wrath to come? That’s how he paved the way, so that the Lord make his entry into everyone's heart, reforming his life.

Because of this harsh word, the life of John the Baptist was not so long. If you see Mark, his life disappears from the scene even before the middle of the first chapter. Because of his reprimand in respect of Herod, who lived with the wife of his brother, he was imprisoned. That was an absolute injustice. The fate of a such right isn’t always calm.  

It’s the same for the author Marc. Even if the Gospel of Mark is quite rapid in its development, it is interesting that the author stops at some length in the beheading episode of John the Baptist. No other evangelist gives us such a great detail of the murder of John the Baptist by Herod’s people. Salome, the daughter of Herodias danced so sensually, that Herod had promised to give even half of his kingdom. The girl asked the head of John the Baptist. Mark was a man who was not so tolerant vis-à-vis the injustice of the world. His eyes inflamed by seeing evil dominate in man. He then denounced it so that the disciples of Jesus in Rome be warned. If we are servants of God, we must have this clear attitude vis-à-vis the evils in the world and in the heart of people. Love is patient, but it does not rejoice in injustice. The purpose of the scathing in the meassage and the announcement of John Baptist is to get people out of their habit of sin and make them taste the grace of forgiveness of sin. Thus it is written, "John appeared, baptized in the desert and preached the baptism of repentance for the forgiveness of sins. » This is because without repentance, there will be no forgiveness of sins. People do not confess their sins, for fear of being criticized. But coming to the Jordan, each confessed his sins before servant leader of the movement and to the public, so that after the confession, a great relief and a great peace reign in his heart. It’s true that confessing the sin is shameful. But if one really repents of sin and present this in public, he will be like that girl who at every meeting with me, exalted unspeakable joy that come from the writing of testimony. So those who do not usually write the testimony, I invite them to initiate the habit, because really the testimony, as an institution of our church, we can encounter Jesus Christ personally through forgiveness of sins. Son, try only one time at least.

I've said before the German word Botshaft. Mark hurries to get his key verse 10: 45, the height of his Gospel. He said, "For the Son of man came not to be served but to serve and give His life as a ransom for many. "Jesus came as the suffering servant of the Lord and served the sinners up to die on the cross. We must be servant, so that the Gospel begins in this country which is full of darkness. 

Mark know what to do to be the servant. Before the adulterous woman who was thrown in the temple by the evil religious people and before the public prosecution, Jesus humbled himself to the ground and began to write on the ground. We are often intrigued on what Jesus would have written at this time on the ground. Jesus humbled himself at the level of the adulterous woman, then he writes the letters down. It is very important because at that very short time, Jesus prayed in writing the letters on the ground. After that, this riposte as atomic bomb which dispersed all ennemis. Mark emphasized during his Gospel the aspect of the Servant of prayer in Jesus Christ. So, he says, "When it was still dark, he went to a place of desert where he began to pray. » When Jesus prayed in the morning, he appealed to God everything he needed and God showed him the path he must take. Prayer is the essential work of the Servant of God. When we pray, God came to meet us without fault and establish the relationship of love.  

(Appendice 1)
After spending the night on the mountain when Jesus entered the temple early in the morning, there was a crowd gathered to hear Jesus. So Jesus taught the crowd. Where there is the authentic word, there is always a crowd ; that is what we see in this early part of the episode of the adulteress woman of John 8. If we pray sincerely and retain the pure word of God coming in the morning, we can be used to change this world, even if they are so far from God and that its inhabitants are so godless and atheistic as we see in this country of France. That’s how the beginning of the Gospel of Jesus Christ, Son of God is possible even in this post-modernity in which we live. 

(Appendice II)
The fact that J B said the acerbe word let us see that the prophet lived a life of Jesuocentric. How it is different to change one person egocentric to one person jesuocentric. I remember one woman who as soon, as she decidec to give his sheep to God’s hand receved the hatred for many years. The frenche spoiled girls – not only in France, but also in Orient where in general the family have one or two children – have, according to my analysis, the cause of the excessive protection. But it was not the same for JB. JB was a model of one shepherd extremely productif. If I see one shepherd improductif continuing to fail, I can find the cause parfois in the fact that he help the sheep well materially, but badly spiritually. It is a great stumbling block. But look at the extremely productif shepherd, JB. He was totally jesuocentric. The center of his life was Jesus. I don’t deserve to untie his sandles. In another part of Bible, he said, « He must grow, I must diminish. » And, as soon as he crie, « Here is the God’s lamb who remove the sin of world, » his 4 disciples abandonned him and began to follow Jesus. It stressed the fact that he didn’t help his disciples with the protection or the school homework, but with the clear aim to lead them to Jesus. 


Monday, February 28, 2011

LA NOUS ETIONS ASSIS ET NOUS PLEURIONS


LA NOUS ETIONS ASSIS ET NOUS PLEURIONS

Psaume 137 :1-9, Jean 6 :10

Au milieu de tant de vérité à apprendre dans ce précieux texte biblique comparable au trésor sans prix – remarquez le fait que ce récit apparaît alors tous les 4 évangiles – je vous invite à réfléchir sur un geste ayant apparemment un moindre valeur, mais qui porte une grande signification. Il s’agit du fait que Jésus a demandé à ses disciples de faire asseoir la foule.

Que signifie-t-il ? Même si cette leçon ressemble à celle de l’éducation civique, je crois qu’elle comporte une vérité très importante. Quand nous pensons à la posture d’être assis, nous pensons que nous avons un confort physique. Est-ce que Jésus a fait les gens s’asseoir, afin qu’ils soient dans le confort physique ?Quand un serviteur lui a parlé, une jeune fille s’est levé pour lui répondre, si bien que ce serviteur a jugé qu’elle a été élevé correctement dans son éducation de bas âges. Etre debout nous rappelle l’inconfort.J’ai ce souvenir qu’il y a 20 ans quand j’ai du obtenir un titre séjour à Paris, j’ai du faire le queue, moi et ma femme, dans le froid, depuis 6 heures du matin et rester debout jusqu’à 4 heures d’après-midi, avant d’entrer dans le bureau et je trouvais que c’était douloureux. Jésus voulut que les gens s’asseyent. Mais à mon avis, à ce moment, au lieu de les inviter au confort physique, jésus pensa à une autre chose. C’est que Jésus voulut que le cœur des gens soit plutôt adéquat pour recevoir la bénédiction. Ici, les gens s’asseyent sur les herbes dit la Bible. Ils ne s’asseyent pas sur la chaise, mais sur le sol. Jésus ne voulut pas que les gens restent debout pour obtenir le pain et en manger. Nous allons voir dans la suite de l’histoire que ce pain est le pain du ciel, c’est-à-dire la parole de Dieu. Jésus voulut que les gens reçoivent la parole de Dieu en s’abaissant en une position digne de le recevoir. La parole de Dieu s’appelait souvent autrefois Oracles de l’Eternel. Mais la parole de Dieu est le pain descendu du ciel. C’est une nourriture que Dieu dispense du ciel pour nourrir les âmes humaines qui sans elle mourraient de faim. Cette descente de la nourriture est l’expression d’une énorme grâce de la part de Dieu. Nous devons avoir une attitude juste pour la recevoir. A ce moment, certainement, Jésus qui était assis se serait levé pour recevoir la bénédiction de Dieu et pour la distribuer à la foule. Pour que nous recevions la parole et la bénédiction, il faut que nos yeux soient situés plus que ceux de notre Seigneur Jésus. Cette semaine, j’ai eu l’occasion de participer à une réunion des église coréenne de l’Europe, et écoute le sermon d’un serviteur. Pendant 30 minutes de son sermon, je n’ai pas pu recevoir convenablement la parole prêché par lui au début de son message. Je me suis aperçu que mon cœur avait eu du mal à s’abaisser en raison du fait qu’il a son âge de 5 ans de moins par rapport à moi. Après que j’ai prié et me suis repenti de mon orgueil, c’est alors que mes oreilles ont commencé à s’ouvrir et recevoir la parole. Que Dieu abaisse à chaque fois suffisamment notre cœur, afin que nous recevions convenablement sa parole.

Jésus leva ses yeux vers le ciel et bénit les 5 pains et 2 poissons et les distribua. Donc, quand nous recevons la parole de Dieu, il faut que nous prenions la position basse, celle de l’humilité. Alors Dieu verse sa bénédiction en abondance.

Le psaume 137 est le psaume composé par les Israélites qui étaient de retour de la captivité en Babylone. En 586 avant Jésus, le royaume de Juda fut envahi par les Babyloniens et le roi et tout le peuple fut emporté par eux. Après 70 ans de captivité, Israël retourna en Canaan, comme Dieu avait promis par la bouche du prophète de Jérémie. Le peuple se souvint de cette scène pathétique qui se produisit au bord de la rivière de Babylone. Ainsi le verset 1 nous dit : « Auprès des fleuves de Babylone, là nous étions assis et nous pleurions. En nous souvenons du Sion. »

Plus tard, le peuple confessa : « Oh, si j’oublie Jérusalem, que ma droite t’oublie. » Si on voit la Bible, le mot Jérusalem et le mot Babylone altèrent pour apparaître. Sion est la montagne situé au milieu de Jérusalem.Jérusalem se réfère à la sainteté et la majesté de Dieu, alors que la Babylonie se réfère au désir et plaisir du monde. St. Augustin disait dans son célèbre livre « cité de Dieu » que Babylone est le cœur qui aime soi-même plus que Dieu et Jérusalem le cœur qui aime soi-même, mais qui aime Dieu plus que cet amour de soi.Mais comme nous voyons la fin de Babylone qui est la disparition de la carte géographique du monde, la fin d’une vie égoïste est la perdition. C’est comme Paul dit dans son épître aux Romains : avoir la tendance de la chair, c’est la mort ; nous pouvons maquiller notre vie de foi, mais nous ne pouvons pas cacher notre réelle foi devant Dieu. Si malgré la forme extérieure de piété, si nous avons cette tendance de chercher nos intérêts égoïstes, nous serons conduits vers la fin tragique comme Babylone. Mais Jérusalem, cité de Dieu représente la vie sainte et la vraie foi en Dieu.

Maintenant dans le cadre de ce psaume, nous voyons 2 camps différents : l’un est le camps des colonisateurs. Ils sont les Babyloniens, dominateurs. Ils sont assis près du fleuve. Ce serait certainement le confluent du fleuve de l’Euphrate ou celui du Tigre. Ils sont là pour l’amusement et la jouissance. Un peu plus loin sont assis un autre groupe, celui des colonisés ou captifs. Selon le document historique, l’empire de Babylone employait la politique de l’insertion des colonisés. Donc, quand les Israélites arrivèrent à la terre de Babylone, ils étaient implanté dans une région campagnarde et menaient une activité agricole, il leur est permis même d’avoir quelque possession matérielle.

Or, ce group de captif immigrés sont assis un peu plus loin que celui des Babyloniens qui auraient été certainement les surveillants. Alors ces Babyloniens demandèrent aux Israélites de jouer une morceau de musique avec leur instrument.

Réfléchissons encore sur cette position d’assis. Comme je vous ai dit que l’un s’est assis pour se reposer et s’amuser, mais comment était l’autre ? Les Israélites s’étaient assis pour pleurer. Pourquoi pleuraient-ils ? A la pensée de quoi pleuraient-ils ? Ici, leur position d’assis n’est pas un simple assis, elle est une posture de grande lamentation. C’est comme si quelqu’un s’affaisse à terre et commence à sangloter. C’est une des positions les pitoyables pour l’homme. Or, eux pleurèrent à la pensée de Sion, à la pensée de la cité sainte, Jérusalem.

D’abord, Jérusalem se réfère à la nation. Les Israélites ont perdu leur nation, si bien que maintenant, ils étaient un peuple sans patrie. Donc, en ce moment, ils s’affaissent à terre et pleurent amèrement. Au souvenir de ce passé, Israël actuel qui fut récupéré aurait reconnu que Dieu avait écouté leur lamentation. Donc ce souvenir n’est pas seulement un mauvais souvenir, mais un souvenir plutôt béni et joyeux. En tout cas, à l’époque, tous les Israélites en captivité se lamentèrent de leur perte de patrie, et priait Dieu de leur rendre la patrie. C’est pourquoi ils s’étaient assis auprès du fleuve de Babylone.

Maintenant, le temple est brûlé, la muraille détruite. Qui s’occupe de la nation ? Personne, tout le pays est dévasté et est devenu l’objet de moquerie des autres nations environnantes. Ils se lamentèrent, mais sans être encouragés ni consolés, car Dieu les a abandonnés. Avez vous pris une telle posture d’un complet abaissement et humiliation ? Et ce pour la nation ? Qui s’occupe de votre nation ? Est-ce que les hommes politiques s’en occupent ? Peut-être. Mais ceux qui s’occupent de la nation sont ceux qui se lamentent de son sort malheureux spirituellement.A quoi sert de gagner le monde entier, si on perd l’âme ?Les hommes politiques se concentrent au objectif de croissance économique et l’équilibre budgétaire du gouvernement. Mais ils sont irresponsables aux problèmes spirituels. Quels sont les leaders religieux ? Ils s’occupent de leurs rites, mais sans trop se soucier du salut des âmes de leur ouaille. Ils se rallient aux pensées du monde et consolent les gens avec de fausses promesses. Qui s’occupent vraiment de cette nation ? Je dirait que ce sont ceux qui prient avec une position très basse et écoutent la parole de Dieu avec une attitude toute humble. Alors la bénédiction leur est versé comme un manne du ciel.

Il y a quelque semaine, j’ai parlé du bienfait de la comparaison. Je crois que dans cette leçon ce serait judicieux de faire la comparaison entre notre nation et celle de l’Asie émergeants. Comme je suis originaire de la Corée du sud, je peux vous faire cette comparaison entre la France et la Corée.Si on compare le revenu par tête, la France est le double de la Corée. On ne peut pourtant pas dire que la France est doublement riche, car elle a un niveau de vie plus cher que la Corée. Mais si on voit le taux de croissance, pendant 30 dernière années, la Corée a eu le record, car il s’est développé à une grande haleine, alors que le niveau de la France est légèrement amélioré. Je ne veux pas vous dire le cours statistique économique aujourd’hui. Seulement, je tire votre attention de la croissance du nombre chrétiens dans ce pays.

Pendant ces périodes où la déchristianisation s’accélère en France, dans l’autre côté du globe, il arriva un tout à fait autre phénomène. Il y a 100 ans – l’histoire du christianisme en Corée englobe à peine 200 ans – le taux de la population chrétienne n’était que 1,5%. Mais au bout de 100 ans, la Corée en vient à compter la proportion de sa population chrétienne à 40% de sa population. Maintenant, ce phénomène se propage de plus en plus en Asie, en Afrique et en Amérique latine.

Sans nier qu’il y a une tendance de la recherche des bénédictions matérielles parmi les chrétiens, je constate qu’il y a derrière ce phénomène par lequel la Corée est devenu deuxième pays au niveau du nombre des missionnaires après les Etats-Unis, cette position basse des fidèles face à la prière et à la parole sainte de Dieu. On peut dire que c’est comme le cas de veuve qui apparaît dans Luc 18. Un des particularité de la chrétienté coréenne, on peut prendre le culte matinal du tôt matin. Les chrétiens viennent au temple massivement au temple. Pourquoi se réunissent-ils ainsi massivement dès le matin ? Ils se réunissent au temple et prient pour eux et leurs familles, je crois, mais autrefois et maintenant aussi, selon l’observateur, ils priaient pour leur nation. La Corée a été dans une situation assez particulière, et une tension et une sorte d’urgence demeure toujours géopolitiquement. Historiquement, elle a été colonisé par les Japonais pendant 36 ans, puis après la deuxième guerre mondiale elle fut divisée en deux par les puissances, puis pendant 3 ans il passa la guerre de la Corée, et enfin passa par les révoltes des étudiants et le coup d’état, puis pendant longtemps elle était sous la dictature. Humainement, il n’y a rien d’éclatant, plutôt une misère était dominante. Mais entre-temps, les coréens sont devenu humbles. Ils sentaient que leur nation submerge et disparaisse. Il semblait devenir comme ces Israélites qui avaient perdu leur nation dans la captivité en Babylone. Donc, ils vinrent au temple dès le matin et prirent pour leur nation, en disant : sauve-nous. Sauve cette nation. Notre église en Corée qui prépare cette année 50e anniversaire à laquelle je voudrais inviter mes nombreux fidèles en France, s’était aussi développé avec la prière matinale. Quand nos ancêtres de foi se réunissent et priait cette fois non seulement pour leur propre pays, mais pour les nations du monde, Dieu a béni leur prière, afin que notre église soit précieusement utilisé pour accomplissement de la volonté divine d’envoyer les jeunes disciples pour porter l’évangile jusqu’aux extrémités de la terre. La Corée a été appelé pays ermite. Mais les coréens défiaient par la foi pour être une source de bénédiction pour les autres pays. Puis Dieu a fait d’elle un pays qui nourrit les autres pays. Charles Spurgeons a dit que comme les nuages épais d’averse amène la pluie orageuse, la prière humble qu’on adresse avec assurance amène toujours la bénédiction divine.

Quand Jésus dit aux disciple de nourrir la foule, il dit aussi dans l’autre évangile, « Donne-leur vous-mêmes à manger. » Que signifie ce mot, « vous-mêmes » ? Il signifie bien sûr qu’on doit avoir la responsabilité pour nourrir la foule. Mais il signifie aussi à mon avis : vous vous nourrirez entre vous-mêmes, sans dépendre des autres gens. J’ai entendu que dans le catholicisme, la France envoie des missionnaires aux pays de tiers monde, ne serait-ce que très peu. Mais en ce concerne le protestantisme, la France est un pays qui reçoit les missionnaires. Quand j’ai participé il y a deux ans dans la conférence des missionnaires coréens qui travaillent dans les pays francophones d’Afrique, la plupart des missionnaires avait ce sujet étonnant de prière qui est d’envoyer les africains comme missionnaires en France. Pour moi, qui priait toujours pour envoyer les missionnaires français vers les pays francophone, ce sujet était étonnant, même un peu honteux, mais si nous réfléchissons, ce sujet est conforme à la réalité actuelle de la spiritualité en France. Donc, cela nous fournit beaucoup de sujet de réflexion. Mais que faire dans cette situation ? Il faut que nous écoutions la parole de Jésus et prier que Dieu bénisse notre pays, afin que les Français se nourrissent eux-mêmes sans dépendre des autres. Il y a en Angleterre, un jeune chrétien finissant le premier année de son université appelé Smith, son avenir désirant servir Dieu était pourtant dans l’incertitude. Alors il cherchait instamment et humblement la conduite de Dieu. Sous le ciel bleu de l’automne, pendant qu’il méditait la parole de Dieu, il y eut quelque chose qui vint comme une étoile du matin toucher son cœur. C’était Ezéchiel 3. Quand il lisait Ez 3 :5, il semblait que la voix de Dieu se fit entendre auprès de lui. « Car ce n’est pas vers un peuple ayant un langue obscur, une langue inintelligible, que tu es envoyé ; c’est vers la maison d’Israël. » En y réfléchissant, le jeune homme en vint à conclure que la volonté de Dieu n’est pas qu’il soit missionnaire, mais qu’il soit un serviteur pour son peuple. Pour que nous prions pour notre nation, à mon avis, il n’y a pas d’autres moyens que de prier. Pourquoi pas imiter les Coréens qui semblent être un peu cinglés pour se réunir dès le matin. C’était une affaire nationale pour faire revivre spirituellement ce pays qui était en train de glisser dans l’obscurité de sans espoir et sans vision. Notre bande de prière matinale est misérable en nombre. Mais je crois la prière que nous adressons à Dieu désespérément le tôt matin est une agréable odeur devant Dieu. J’ai cette vision que cette prière que nous faisons monter changera la nation française, jusqu’à ce qu’elle deviennent un pays qui envoie même les missionnaires en Afrique et en Asie et en monde arabe un jour.

Deuxièmement, Jérusalem dans le psaume se réfère au temple, c’est-à-dire l’église. Là se tenait le temple de Salomon. Les Israélites se lamentaient en dirigeant leur regard vers Jérusalem, car ils se souvinrent de leur temple. Ils se lamentaient du fait qu’il ne pouvaient plus aller au temple et adorer Dieu dans sa présence. J’ai entendu que nos enfants apprenaient qu’il faut aller au temple. Nous tous devons nous réjouir de venir au temple, participer aux réunions et aspirer à écouter la parole divine.L’auteur du Psaume 84 nous chante sa cherté du temple, en disant surtout dans le verset 11, « Mieux vaut en effet un jour dans ses parvis que mille ailleurs ; j’ai choisi de me tenir sur le seuil de la maison de mon Dieu, plutôt que de résider sous les tentes de la méchanceté. » Je me souvient d’une amusante histoire que feu Dr Lee, pendant son vivant a donné un entraînement à un de ses premiers disciples – il a été élevé par sa mère veuve tristement – qu’il soit le gardien du seuil du centre en Corée, et que celui-ci, en renonçant à sa fierté, devait courber jusqu’au rein à chaque personne qui entre dans le centre. Mais il était toujours si joyeux que chaque personne reçut la grâce, et bien sûr qu’elle dut y répondre avec la salutation de courbette jusqu’au rein. Il devint un des plus puissants serviteurs de notre église. 

La pensée et la fréquentation au temple par les fidèles sont la matière primordiale de la communauté chrétienne et elles sont les éléments qui vivifient les nations. Comment si les fidèles restent dans leur cocon familial, Dieu pourra-t-il bénir la nation ? Quand Anne monta à Silo où il y eut le temple à l’époque et pria pour son fils qui deviendra le leader spirituel du pays, Dieu courba son bras et exauça sa prière. 7j/7, 24h/24, notre cœur doit se diriger vers le temple et au moins une fois par jour, nous devons mettre nos pas dans le temple, car voyez combien ces Israélites se lamentaient de leur situation captive qui les empêchait de se déplacer jusqu’au temple. Israël pensait qu’en dehors d’Israël, il n’y a pas de présence divine. Donc, lorsque Jacob alla vers Padan Aram, les théologiens disent que même les anges changeaient leur tour, car les anges extérieurs du sol d’Israël sont différents que ceux sous le ciel d’Israël. Nous pensons que Dieu est partout dans le monde. Mais, selon mon expérience, ma prière au centre est mille fois meilleure et efficace que celle dans ma cellule.

Troisièmement, Jérusalem se réfère à la repentance. Maintenant Jérusalem, cette cité appelé sainte ayant la gloire resplendissante au niveau à la fois physique et spirituel, a perdu tout son éclat du passé. Sa muraille fut démoli, le tempe avec. Quel malheur fut tombé sur eux ! C’est pourquoi le peuple s’assit près du fleuve et pleurait en répandant beaucoup de larmes. Leurs pères avaient abandonné leur foi d’autrefois et la grâce d’antan immuable de Dieu, pour se rallier aux idoles païens des Cananéens. Pourtant, Dieu leur avait promis que s’ils aimaient la valeur mondaine des Cananéens ainsi que leur idoles, ils périraient un jour subitement. Mais ils endurcissaient leur cœur et en trahissant la grâce, tuaient les prophètes. Dieu les conduit en la captivité en Babylone. Et maintenant, étant assis près du fleuve, ils se souvinrent de leur vie méchante et pleurèrent abondamment.

Là il y eut le renouveau. Quand, en répandant beaucoup de larmes, ils se repentirent, ils se sentirent pardonné de tout leur péché et sentirent qu’ils sont devenus de nouvelles créations. C’était vraiment un nouveau commencement. Vraiment, cette guerre violente par laquelle tout a été enlevé ; les maisons démolis, les femmes violés, les enfants en esclavage, toute cette scène avait laissé des cicatrices atroces. Mais quand ils se repentirent de leur péché, je ne sais comment, tous ces mémoires furent couvertes d’une blancheur et ils sentaient qu’ils deviennent de nouveau les enfants de peaux si douces. Un nouveau soleil se leva.

La repentance est un cœur abaissé et contrit à cause du péché. Les captifs d’Israël, non seulement s’étaient affaissés au sol, mais enfonçaient leur tête entre les genoux pour exprimer leur lamentation envers Dieu. Dieu bénit toujours le cœur brisé et abaissé à cause du péché. Par notre venue au temple, par notre repentance de nos péchés et par notre prière pour la nation, Dieu verse sa bénédiction abondante sur nous et nos contemporains.

Quand Jésus vit la foule, il eut la compassion et voulut les nourrir, malgré qu’elle fut venu pour les miracles.Puis il posa la question à Philippe : où achèterons-nous des pains pour que ces gens aient à manger ? Le verset suivant dit que Jésus disait cela pour l’éprouver. En anglais c’était pour le tester.Jésus a testé de temps en temps les disciples pendant son ministère. Une fois que Jésus était à la région du nord d’Israël du nom de Philippes et posa cette question aux disciples, « Que dites-vous que je suis ? » C’est une question ontologique : c’est-à-dire concernant son être. Mais la question qu’il posa à Philippe dans Jean 6 est une question déontologique, c’est-à-dire concernant le faire : « Que faire ? » « Où achetons-nous ? » Au niveau du planning ministériel, la première question fut posée au milieu du ministère, tandis que la 2e question fut posé au début du ministère. Toujours comprendre qui est quelqu’un prend le temps. Jésus enseigne d’abord aux disciples ce qu’ils doivent faire. C’est une sorte de l’éducation civique sur les devoirs citoyens qu’on doit respecter d’abord sans savoir l’esprit de leur législateurs. Cela va à l’encontre de notre coutume de pensée qui dit : il ne faut pas imposer le devoir à quelqu’un, avant qu’il rencontre personnellement Jésus-Christ. 

Ainsi, Jésus nous enseigne ce que nous devons faire en tant que son peuple, en tant que son disciple, en tant que ses élus, sans attendre jusqu’à ce que nous comprenions parfaitement quel est le but de ces actions ou qui est celui qui les a décrétés. Donc, ici, suite à la leçon dernière, nous revient le problème de l’obéissance. La raison humaine veut comprendre toute chose avant de mettre en œuvre un ordre. Cogito Ergosum. Mais, le peuple de Dieu doit savoir mettre en œuvre d’abord le devoir dans l’obéissance. Et au fur et à mesure qu’il y obéit, Dieu fait comprendre quelle était sa volonté pour le demander.

Jésus dit : nourris-les. Jésus dit encore : Faites les asseoir. Il n’y a pas d’explication de sa part pour tous ces actions demandés. Mais les disciples obéirent à son ordre et l’exécutèrent. Puis ils comprirent pourquoi Jésus leur avait ordonner ainsi. Enfin, ils en vinrent à comprendre aussi qui il est. Alléluia !  

THER WE SAT AND WEPT 

Psalm 137 :1-9, John 6: 10 

In the midst of so much truth to be learned in this precious treasure comparable to the biblical text without price - note that this story appears in all four gospels - I invite you to reflect on a gesture apparently having little value, but which carries a very important
significance. It is the fact that Jesus asked his disciples to seat the crowd. 

What does it mean? While this lesson is similar to that of civic education, I think it contains a very important truth. When we think of sitting posture, we believe that we have a physical comfort. Did Jesus make people sit, so they have physical comfort? When a servant told her, a young girl got up to answer him, so this servant understoot that 
she was raised properly in education of young ages. Be standing reminder of the discomfort. I remember this 20 years ago when I had to obtain a stay in Paris, I had to make the tail, me and my wife in the cold for 6 o'clock in the morning and stay up until 4 o'clock in the afternoon, before entering the office and I found it was painful. Jesus wanted people sit. But in my opinion, at this time, instead of inviting them to physical comfort, Jesus thought of another thing. Jesus wanted the heart of people is rather suitable to receive the blessing. Here, people sit on the grass the Bible says. They do not sit on the chair, but on the ground. Jesus would not let people stand around to get the bread and eat it. We will see later in the story that this bread is the bread of heaven, to say the word of God. Jesus insisted that people receive the word of God in a lowered position worthy to receive it. The word of God was often called once Oracles of the Lord. But the word of God is bread descended from heaven. It's a food that God provides from the sky to feed the souls of men who would starve without it. This descent of food is an expression of tremendous grace from God. We must have the right attitude to receive it. At this moment, certainly, Jesus who sat stood up to receive the blessing of God and to distribute to the crowd. For us to receive word and blessing, we need our eyes are located lower than our Lord Jesus. This week I had the opportunity to attend a meeting of the Korean Churchs of Europe, and hear the sermon of a servant. For 30 minutes of his sermon, I could not properly receive the Word preached by him at the beginning of his message. I realized that my heart had difficulty to descend by the fact that his age was 5 years less compared to me. After I prayed and I have repented of my pride, that's when my ears began to open up and receive the word. May God lower every time our heart enough so that we get a decently th Words.  

Jesus raised his eyes toward heaven and blessed the five loaves and two fish and distributed them. So when we receive the word of God, we must take the down position, that of humility. Then God pours his blessings in abundance. 

Psalm 137 is the psalm composed by the Israelites who had returned from captivity in Babylon. In 586 BC, Judah was invaded by the Babylonians and the king and all the people were carried away by them. After 70 years in captivity, Israel returned to Canaan, as God had promised through the prophet Jeremiah. The people remembered the pathetic scene which occurred in the river of Babylon. So verse 1 tells us: "Beside the rivers of Babylon there we sat and wept. As we remember the Zion. " 

Later, the people confessed: "Oh, if I forget Jerusalem, may my right hand forget you."If we see the Bible, the word Jerusalem and the word Babylon alter to appear. Zion is the mountain in the middle of Jérusalem.Jérusalem refers to the holiness and majesty of God, while Babylonia refers to the desire and pleasure in the world. St. Augustine said in his famous book "City of God" that Babylon is the heart that loves himself more than God, and Jerusalem is the heart that loves himself, but loves God more than we love ourselves. But as the end of Babylon is the disappearance of the world map, the end of a selfish life is destruction. It's like Paul said in his Epistle to the Romans, having the tendency of the flesh is death, we can make up our life of faith, but we can not hide our true faith before God. If, despite the outward of piety, if we have this tendency to look for our selfish interests, we shall be led to the tragic end as Babylon. But Jerusalem, City of God is the holy life and true faith in God. 

Now in the context of this psalm, we see two different camps: one is the camp of the colonizers. They are the Babylonians, domineering. They sit near the river. It would certainly confluence of the Euphrates or the Tigris. They are there for fun and enjoyment. A little farther sit another group, the colonized or captives. According to historical documents, the Babylonian empire employed the policy of integration of the colonized. So when the Israelites reached the land of Babylon, they were located in a rural region and led an agricultural activity, they are even allowed to have any material possessions. 

However, this group of captive immigrants sit a little further than the Babylonians, who were certainly supervisors. While these Babylonians asked the Israelites to play a piece of music with their instruments. 

Still think about this sitting position. As I told you that one sat down to relax and have fun, but how was the other? The Israelites had sat down to cry. Why they were crying? At the thought of what were they crying? Here, their sitting position is not simply sitting, it is a posture of great lamentation. It's as if someone collapses to the ground and began to sob. It is the more pitiful position for humans. However, they wept at the thought of Zion, at the thought of the holy city, Jerusalem. 

First, Jerusalem refers to the nation. The Israelites had lost their nation, so that now they were a people without a country. So now, they collapse to the ground and weep bitterly. In memory of the past, Israel was recovered today so they would have recognized that God had heard their cry. So that memory is not only a bad memory, but rather blessed and happy memories. In any case, at the time, all the Israelites in captivity mourned their lost homeland, and prayed God to make their homeland recovered. That's why they were sitting by the river of Babylon. 

Now the temple is burned, the wall destroyed. Who takes care of the nation? Nobody, all country is devastated and became the subject of mockery from other surrounding nations. They mourned, but without being encouraged or comforted, because God has abandoned them. Have you take such a posture of complete abasement and humiliation? And for the nation? Who takes care of your nation? Do politicians care for them? Maybe. But those involved in the nation are those who lament his doom spiritually. What is to gain the world if we lose the soul? Politicians focus on the targets of economic growth and balance of government budget. But they are irresponsible to the spiritual problems. What are the religious leaders? They take care of their rites, but without worrying too much about the salvation of soul of their flock. They align themselves with thoughts of the world and comfort the people with false promises. Really who are involved in this nation? I would say that it is those who pray with a very low position and hear the word of God with a humble attitude throughout. So the blessing has been poured on them as a manna from sky.  

A few weeks ago, I mentioned the benefit of comparison. I think this lesson would be wise to make the comparison between our nation and that of emerging Asia. As I am from South Korea, I can make this comparison between France and Korea. If we compare incomes per capita, France is double of Korea. We can not yet say that France is doubly rich because it has a standard of living more expensive than Korea. But if one sees the growth rate during last 30 years, Korea has had the record, because it developed a big breath, while the level in France is slightly improved. I wouldn’t give you lesson on the current economic statistics today. But I draw your attention to the growing number of Christians in this country. 

During these periods of accelerating de-Christianization in France, across the globe, there came a quite different phenomenon. 100 years ago - the story of Christianity in Korea encompasses a mere 200 years - the rate of the Christian population was only 1.5%. But after 100 years, Korea comes from the proportion of its Christian population to 40% of its population. Now, this phenomenon is spreading increasingly in Asia, Africa and Latin America. 

Without denying that there is a tendency ofthe research of material blessings among Christians, I see what's behind the phenomenon by which Korea became the second country in the number of missionaries after the United States, this low position of the faithful to prayer and before the holy word of God. Arguably it is as if a widow who appears in Luke 18. One peculiarity of Korean Christianity, you can take the morning worship of the early morning. Christians come to the temple to temple massively. Why do they meet so heavily in the morning? They meet at the temple and pray for them and their families, I think, but also then and now, according to the observer, they prayed for their nation. Korea was in a rather special, and a tension and a sort of emergency remains geopolitically. Historically, it was colonized by Japan for 36 years and then after the second world war it was divided into two by powers, then for 3 years he spent the war in Korea, and finally passed by the student revolts and coup d’état, then for a long time she was under the dictatorship. Humanly speaking, there is nothing striking, rather misery was dominant. But in the meantime, Koreans have become humble. They felt that their nation was overwhelmed and disappears. They seemed to be like those Israelites who had lost their nation in captivity in Babylon. So they came to the temple in the morning and took to their nation, saying, save us. Save this nation. Our church in Korea that prepares 50th anniversary this year which I would like to invite my many followers in France, was also developed with the morning prayer. When our ancestors of faith come together and praying this time not only for their own country, but to the nations of the world, God has blessed their prayer so that our church be preciously used to accomplish the divine will to send young disciples to bring the gospel to the ends of the earth. Korea has been called a hermit country. But the Koreans defied by faith to be a blessing for other countries. And God has made her a country that nurrish other countries. Charles Spurgeon said that as the thick clouds of rain brings rain storm, the humble prayer that we address with confidence always brings God's blessing. 

When Jesus told the disciples to feed the crowd, he also said in the other gospel, "Give them yourself something to eat. "What does the word" yourself "? It means of course we must have the responsibility to feed the crowd. But it also means to me: you feed one another between yourselves, without relying on other people. I heard that in Catholicism, France sent missionaries to third world countries, even if it is very little. But in regards to Protestantism, France is a country that receives the missionaries. When I attended two years ago in the conference of Korean missionaries working in Francophone African countries, most of the missionaries was surprisingly praying with this prayer to send the Africans as missionaries in France. For me, who always prayed for sending missionaries to the French-speaking country, this issue was amazing, even a little ashamed, but if we think, this subject is consistent with the current reality of spirituality in France. So this gives us much subjects for thinking. But what to do in this situation? We must listen to the word of Jesus and pray that God bless our country, so that the French feed themselves without depending on others. Long time ago in England, a young Christian ending the first year of his university called Smith, his future, wanting to serve God was yet in uncertainty. Then he earnestly and humbly seeking God's guidance. Under the blue skies of autumn, while he was meditating the word of God, there was something that came as a morning star touch his heart. It was Ezekiel 3. When he read Ezekiel 3: 5, it seemed that God's voice was heard in him. "For it is not to a people with obscure language, a language unintelligible, you are sent, it is towards the house of Israel. "On reflection, the young man came to the conclusion that the will of God is not that hi goes as missionary, but he be a servant to his people. For that we pray for our nation, in my opinion,
there is no other way than to pray. Why not imitate the Koreans who seem to be a little crazy to meet in the morning. It was for them a national affair to revive spiritually this country which was slipping into the darkness without hope and vision. Our band of morning prayer is miserable in numbers. But I believe the prayer that we address to God desperately in the early morning is a pleasant aroma before God. I have this vision that this prayer that we raise will change the French nation, until it becomes a country that sends even the missionaries in Africa and Asia and the Arab world one day. 

Secondly, Jerusalem in Psalm refers to the temple, that is to say the church. There stood the temple of Solomon. The Israelites lamented by directing their gaze toward Jerusalem, as they remembered their temple. They lamented the fact that he could no longer go to church and worship God in his presence. I heard that our children learned that we must go to the temple. We all must look forward to coming to church, attend meetings and to suck to hear the divine word. The author of Psalm 84 sings his heart for the temple, saying, especially in verse 11, "Better indeed a day in His courts than a thousand elsewhere, I chose to stand on the threshold of the house of my God, rather than live under the tents of wickedness. "I remember an amusing story that the late Dr. Lee during his lifetime gave training to one of his first disciples – he was raised by his widow mother sadly – to be the guardian of the threshold of the center in Korea, and the latter, renouncing his pride, had to bow to the loins to each person who enters the center. But he was always so happy that everyone got grace, and of course each person had to respond with the greeting of bow and scrape to the loins. He became one of most powerful servants of God in our church.

Thought and attendance at the temple by devotees are the primordial matter of the Christian community and are the elements that enliven the nations. How if the faithful remain in the family cocoon, will God bless the nation? When Hanna went to Shiloh, where there was the temple at the time and prayed for his son to become the spiritual leader of the country, God bent his arm and heard his prayer. 7 / 7, 24/24, our heart must move towards the temple and at least once a day, we must put our feet into the temple, for see how the Israelites lamented their captive situation that prevented them from moving to the temple. Israel believed that outside of Israel, there is no divine presence. So when Jacob went to Padan Aram, the theologians say that even the angels in turn changed, because the angels outside the land of Israel are different than those under the sky of Israel. We believe that God is everywhere. But, in my experience, my prayer in center is a thousand times better and effective than in my cell. 

Thirdly, Jerusalem refers to repentance. Now Jerusalem, the holy city called with the resplendent glory at both physical and spiritual, has lost its luster in the past. Its wall was demolished, and the temple also. What misfortune had fallen on them! That is why the people sat down near the river and wept many tears spilling. Their fathers had abandoned their former faith and grace of yesteryear of unchanging God, to embrace the pagan idols of the Canaanites. However, God had promised them that if they liked the social value of the Canaanites and their idols, they would die one day suddenly. But they harden their heart and betrayed the grace, killed the prophets. God led them into captivity in Babylon. And now, sitting near the river, they remembered their wicked life and wept profusely. 

Here there was the revival. When, by spreading a lot of tears, they repented, they felt all their sins forgiven and felt that they have become new creations. It was really a new beginning. Really, this violent war in which everything was removed, the houses demolished, women raped, children enslaved, this whole scene had left atrocious scars in them. But when they repented of their sin, I do not know how, all these memorials were covered with white and they felt they become children again with so soft skins. New sun rose. 

Repentance is a lowered and contrite heart because of sin. The captives of Israel not only had collapsed on the ground, but sank his head between their knees to express their cry to God. God always blesses the broken and depressed heart because of sin. Through our visit to the temple, through our repentance from our sins and through our prayer for the nation, God poured his abundant blessing on us and our contemporaries. 

When Jesus saw the crowds, he had compassion and wanted to feed them, although she came for the miracles. Then he asked the question to Philip, Where shall we buy bread so that this people may eat? The next verse says that Jesus said this to test him. In French it’s to ‘l’éprouver’. Jésus was tested from time to time the disciples during his ministry. Once he was in the northern region of Israel called Philippi and asked this question to his disciples, "What do you think I am? "This is an ontological question: that is to say about his being. But the question he posed to Philip in John 6 is an ethical (deontological) issue, that is to say about doing so: "What to do? "Where do we buy? "At the ministerial planning, the first question was asked in the middle of the ministry, while the second question was posed at the beginning of the ministry. Also understand who someone is taking always  time. Jesus first taught the disciples what they should do. It is a kind of civic education on the duties that citizens must comply first without knowing the spirit of their legislators. This goes against our tradition of thought that says we should not impose a duty to someone, before he met Jesus Christ personally. 

Thus, Jesus teaches us what we must do as his people, as his disciple, as his chosen, without waiting until we fully understand what purpose such actions have or who is that who
decreed them. So here, following the last lesson, we return the problem of obedience. Human reason want to understand everything before they implement an order. Cogito ERGOSUM. But God's people must know how to implement first their duty through obedience. And as they obey, God made it clear, what is his intention to ask. 

Jesus said to feed them. Jesus said: Let them sit. There is no explanation from him for all these actions requested. But the disciples obeyed his orders and executed. Then they understood why Jesus gave thie order. Finally, they came to understand who he also is. Halleluah!