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Friday, September 8, 2017

France is the country who is the origine of liberty of conscience, since persecuted protestant church in 16th century struggled for that. The new protestant organization named CNEF (National Council of Evangelicals in France) submitted recently to United Nations his recommandations for this topic. Two recommandations are saillant: one is the insertion of the clause of the liberty of conscience for the elected representatives in their célébration of mariage for same sexe and the abortion. Another is the liberty of conscience in the affaire of expression in public places, in the context of "laïcité" (separation between church and state) very particulier to France. Then what is the concept of the liberty of conscience? It depends really nowadays on the interpretation. Don't we know that in the Noah's day, the conscience of men wasn't something to rely on. It was so corrupted, that men were blind to their mentality. Yet, does-it seem that God's economy is different between before and after Noah? However, to my point of view, it's certain that the contemporary peuple rely too much on the conscience. It's very strange to find that in Roman chapters 1& 2 (generally on the same page in the Bible), where Paul told about the conscience, engraved law in the heart, he describes also the reprobation of God on the passion against nature on the sex relations.

Monday, July 17, 2017

What? "selection to fail?" This term is used for French university admission system. So many candidates compared to the places in universities. 87000 bechelors are now on the waiting list. In the world not so many places to satisfy all candidates. Hence, many anxiety in the youth psychology now and it's not only the French students' problem. We recall John 5 on the Bethesda's infirm. But God's Kingdom has many places. Jesus said, "there is many places in the Father's house." And he showed the way to go there. "I'm the way, the truth and the life."
Our CCU church must prepare for our futur bachelor during this year. They are the God's selected, but in the world, we must do our best to be selected, because if we are selected by Him, it's also to live for the glory of God in our society.
There is the very strict relation between words and thougts. The author of psalm says that he - this one who said why fear Lord - meditate the falseness. We must take attention to our thoughts above all in the night. Spread your love said the author. We must not demand the spirit - he is already There - we must increase him.

Wednesday, July 5, 2017

One of articles on french speaking magazine says: On June 24th, in Bois-le-Duc in the Netherlands, will take place the "rose Saturday", annual parade LGBT. This year, it was in the cathedral of Brabant, and presided by Bishop De Korte, that the ecumenical celebration was to take place that opens this march. Under the pressure of priests and faithful, the bishop reversed his decision. However, far from making an honorable amendment and acknowledging his mistake, Bishop De Korte thinks that this revolt of his flock came from a misunderstanding. A communication problem. (end quotation) The real problem of our times seems to be a communication problem and they attribute all to this. But what is a real problem? We must say all comes from not studying the Bible. We must go back to the Bible. And God open our eyes.  

Tuesday, July 4, 2017

For thé Subject of pma (médically assistanted procréation) one french politician of extreme right wing said that it would be the most happy to have two Mother, but without à child's agreement we must addion his difficulties. I think his point of view is correct. Spiritually speaking her words can be interpreted as they will be in a supplementary difficulty to be converted as they will have the embryonic unbelief. From where more heavy task for God's servants.

Monday, July 3, 2017

Today on Sunday we learned Jésus the bread of life. Eating him is not the ceremonial act but remembering his death and resurrection. Thank God for the coming of Peter and Nicolas in our worship service. May the french people eat the bread of life Jesus and have new life in him.

Thursday, November 19, 2015


Eux ont sauvé leurs épouse et amie, au lieu de sauver eux-mêmes. Ombre du Christ
They saved their spouse and girl friend, rather than save their lives. Shadow of Christ

Saturday, March 24, 2012

Le point de concentration de Luc

La comparaison entre l'évangile selon Marc et l'évangile selon Luc nous fait savoir que pour la deuxième moitié de Luc Ch 9 à Ch 18, avant la partie de Passion, Marc ne fait aucune mention de cette partie, alors que l'écriture de Luc est assez longue. Nous nous interrogeons de pourquoi de cette absence de Marc. La traducteur de Luc intitule cette partie montée de Jésus de Galilée à Jérusalem. Loin de raconter une seule montée, il semble que Luc rassemble les données sur les plusieurs années de traces de Jésus de Galilée à Jérusalem. Surtout, Luc rassemble ces données autour d'un thème général, comme Matthieu le fit autour de celui de "grands discours de Jésus". Luc eut cet objectif clair de raconter l'accompagnement des disciples de Jésus pendant cette montée. Donc, Luc voulut faire ressortir ici ce qu'est le Disciples et quel est son rôle. Nous avons commencé les pains quotidiens concernant cette partie de Luc qui nous sera très bienfaiteur si nous la suivant jour par jour avec l'attitude d'apprentissage et nous fera grandir certainement comme des excellents disciples de Jésus. Nous étudions également ces jours-ci les Actes des apôtres. Il souligne les Actes des apôtres qui après le départ de leur Maître avait exécuté son commandement suprême d'aller dans le monde entier et prêché le royaume de Dieu. C'était le chemin de disciple enseigné pendant son vivant par Jésus notre Souverain Maître.

Friday, November 6, 2009

Tout es possible

Ce matin, en priant, j'ai pu remarquer que nos collaborateurs haussait plus que d'habitude la voix de la prière. Je sentais que le parfum agréable de la prière monte vers le ciel atteindre le trône de Dieu. Que tous leurs sujets de prière leur soient accordés!

En priant, une parole de Dieu a traversé mon esprit, c'était la parole de Jésus sur la foi absolue. Ces derniers temps, nous avons appris cette parole et cette parole était si puissante. Je ne pense pas que si Dieu nous accorde les paroles de dimanche, il n'y aurait rien de par hasard. Tout est dans l'ordre bien établi de Dieu, c'est ma pensée de toujours. Dans mon esprit ces paroles étaient si puissantes: "Tout est possible à celui qui croit" puis "Tout est possible à Dieu." Comme nous avons appris dans le message dominical, les contextes dans lesquels ces deux phrases sont donnés sont différents. Mais ces mots peuvent servir du même but. Si ces deux phrases sont répétés successivement par les messages, il y a la volonté de Dieu. Ces deux phrases sont semblables au mouvement répété de la symphonie philhamonique. Quelle grande et puissante parole. Ceux qui s'appuient sur Dieu se seront pas confus. Ils auront toujours cette puissance d'en haut que Dieu ne manquera de dispenser. Si nous nous confions à lui, il nous donnera la victoire. Amen! "Tout es possible à celui qui croit!" "Tout est possible à Dieu." Deux personnes coopèrent afin d'élaborer une oeuvre magnifique. Ne voulez-vous voir cette oeuvre ensemble? Encourageons-nous les uns les autres afin que chacun puisse avoir la foi en Dieu. Amen!

Monday, October 26, 2009

Amour de Noël pour les personnes âgées et isolés



La maltraitance contre les personnes âgées prend de l'ampleur

Une violence qui n'est pas seulement physique mais aussi financière

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l est une actualité qui fait débat : celle des prisons. A l'inadaptation et à la vétusté des locaux, à la surpopulation carcérale, à l'augmentation des suicides, au malaise de l'administration pénitentiaire, on peut ajouter la situation de ces vieux prisonniers qui ont purgé leur peine et qui restent en prison, car on ne sait où les mettre.
Il y en aurait environ 500 pour lesquels la prison sert de maison de retraite, d'Etablissement d'hébergement pour prisonniers âgés dépendants (EHPAD). De maltraitants à une époque de leur vie, ils sont devenus maltraités, alimentant un peu plus le champ déjà bien rempli de la maltraitance.
Parallèlement à la maltraitance des enfants, celle des personnes âgées apparaît de plus en plus émergente. Surtout dans sa fréquence. Son risque d'augmentation, parallèle à celle des personnes âgées, est une réalité. Ainsi, en 2015, il est prévu, dans notre pays, plus de 2 millions de personnes âgées de plus de 85 ans. L'indigence des chiffres officiels n'a d'équivalent que leur caractère on ne peut plus flou. Les seuls chiffres dont on dispose sont issus des données d'Allô maltraitance des personnes âgées (ALMA) recueillies en 2001 !
On relève notamment que les cas de maltraitance sont plus fréquents au domicile : 67 %, contre 29 % en établissement d'hébergement. A ceci près que l'enquête se garde bien de préciser que sur les 2,1 millions de personnes de plus de 80 ans recensées à la même époque, seules 20 % étaient hébergées en institution. De même, en 2000, on retrouve une enquête départementale réalisée par une équipe hospitalière de Lille et, en 2005, une enquête qualitative nationale réalisée par la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Dress) et, depuis, plus rien.
Etonnant domaine que celui de la maltraitance en général et des personnes âgées en particulier. On peut ainsi distinguer deux grands types de maltraitance : une macromaltraitance, celle de la violence, pas uniquement physique, qui demande plus à être reconnue que discutée, et une micromaltraitance. Celle-ci est bien plus insidieuse, quotidienne, d'une certaine façon perverse, car souvent inconsciente, mais surtout plus grave que la précédente, car quotidienne et tout aussi mortelle. Elle correspond à l'addition de multiples dysfonctionnements qui, pris isolément, paraissent anodins mais qui, additionnés, se révèlent délétères. Et, de toute façon, grevés d'un pronostic vital bien plus désastreux qu'une canicule même sévère.
Ces dysfonctionnements sont multiples : ils vont de la perte de la prothèse dentaire, d'une toilette faite à la va-vite, de médicaments laissés sur la tablette, l'initiative de leur prise étant laissée au patient, en passant par une macération dans des draps souillés par des urines et ou des matières fécales, une camisole chimique, des décalages horaires dans les soins d'hygiène, l'administration des médicaments, des repas et autres. La liste est longue... La synthèse de tous ces dysfonctionnements peut se résumer ainsi : ce sont des personnes qui sont prises en charge comme des " non-personnes ". Un type de maltraitance particulier est également à relever, car prenant de plus en plus d'importance et grave par ses conséquences létales : la maltraitance financière.
On estime ainsi que, dans les années à venir, une personne de plus de 65 ans sur cinq ou six en sera victime, les femmes et les sujets en perte d'autonomie en priorité. Aux Etats-Unis, on évalue à plus de 5 millions le nombre des victimes, chiffre à l'évidence sous-évalué dans la mesure où nombre d'entre elles se taisent soit par honte d'avoir été dupées, soit surtout par inconscience du préjudice. L'ampleur du phénomène a même conduit à faire passer la maltraitance financière du domaine du droit civil dans le champ du droit pénal. Il devient, par suite, légitime de se demander quelle peut être la signification d'une démarche dont a priori on peut avoir des difficultés à comprendre le sens dans la mesure où elle s'inscrit en contradiction avec une volonté affichée de prolonger la vie et le confort des individus. Il n'est alors pas sans intérêt de faire référence aux travaux psycho-comportementaux menés dans les années 1960, à l'université de Yale, par Stanley Milgram.
On connaît la célèbre expérience au cours de laquelle un sujet initialement réticent à envoyer, sur ordre, des impulsions électriques douloureuses (en fait il s'agit de pseudo-impulsions, mais le sujet ne le sait pas) à un autre sujet finit par véritablement prendre goût à l'envoi des impulsions et à la souffrance ainsi induite. Cette présentation certes résumée de l'expérience rappelle, néanmoins, la propension de l'être humain à être maltraitant pour ses semblables.
C'est dans ce sens que l'on peut dire que la maltraitance est une maladie sociale non infectieuse, mais contagieuse et transmissible. Qu'il est possible d'être inconsciemment maltraitant, ne serait-ce que par maladresse, mais que l'on peut aussi y prendre du plaisir. Qu'un ordre donné émanant d'une personne ayant autorité peut obérer tout sens moral et représenter un excellent alibi d'exécution. Une formation spécifique à la prise en charge des personnes âgées devient donc indispensable, un simple bénévolat étant appréciable mais bien insuffisant.
Or, quel que soit l'endroit de la planète, on s'aperçoit que les comportements de maltraitance sont ubiquitaires. L'instauration d'un contre-feu devient donc nécessaire. Son efficacité sera en grande partie dépendante de ses acteurs. Ces derniers peuvent être issus d'horizons professionnels variés. Toutefois, de par leur formation, leur territoire d'exercice, leur contact permanent et quotidien avec la population, avec sa souffrance, les médecins ont et doivent y occuper une place privilégiée.
Ce n'est pas forcément le cas actuellement. Mal préparés par des études inadaptées à une réalité sociale sans cesse en évolution, nombre de médecins se sentent désemparés devant les situations de maltraitance. Une pédagogie de diagnostic et de soins est certes nécessaire, mais elle ne représente qu'une formation incomplète si elle ne s'accompagne pas de l'apprentissage des mesures permettant la resocialisation des patients.
Il n'en demeure pas moins que les médecins possèdent de par leur exercice l'avantage d'un prérequis socioprofessionnel. Le devoir de signalement ne doit pas être vécu comme un acte de délation, mais comme la première étape d'une démarche thérapeutique efficace. Un certificat médical adressé au Centre communal d'action sociale (CCAS) de la mairie de secteur, structure qui dispose d'un espace service aînés, permet le déclenchement d'une enquête sociale. Complémentaire de cette démarche, une stratégie d'information va s'avérer intéressante.
Elle s'inscrit dans la relation médecin-patient. Elle a pour but de développer avec les familles une communication par laquelle il devient possible d'expliquer l'importance d'une osmose intergénérationnelle, par exemple. On a trop eu tendance à oublier ce rôle de lien social que la médecine a vocation à assumer. Il est temps qu'elle retrouve cette dimension humaine que l'essor technologique a eu tendance à lui faire oublier.
A quoi sert-il de soigner des personnes âgées si elles continuent à être confinées dans des conditions de maltraitance qui auront pour effet des rechutes, des récidives et, à terme, une évolution fatale dans la douleur et l'indignité ? Mourir, oui ; crever, non. Entre ces deux états certes identiques par le résultat, il existe une différence essentielle, celle d'une dimension éthique indispensable à la bonne santé d'une société.
La meilleure arme contre la maltraitance réside dans l'avènement de comportements adaptés, de l'éclosion d'une culture, notamment gériatrique, en se gardant d'oublier cette pensée d'André Malraux : " La culture, ça ne s'hérite pas, ça se conquiert. " Cette conquête ne peut que renforcer le lien social et donner tout son sens à cette réflexion de ce vieux sage africain, Hamadou Ampate Bâ : " La qualité d'une société se reconnaît à la façon dont elle traite ses vieux. " Et peut-être aussi ses vieux prisonniers.
Jacques Soubeyrand


Chef du service de médecine interne et gériatrie
à l'hôpital Sainte-Marguerite
de Marseille