Showing posts with label Cour Biblique d'Actualité. Show all posts
Showing posts with label Cour Biblique d'Actualité. Show all posts

Tuesday, April 6, 2010

CBA - Questionnaire 7/4/10


LA PUISSANCE DE LA RESURRECTION (2)

("Comme tous meurent en Adam, de même tous revivrons en Christ.")

1 Corinthiens 15:12-34
Verset Clé: 15:22


1. Lisez les versets 12-13. Qu'est-ce que la bonne nouvelle que Paul a proclamée ? Si
   personne ne peut être ressuscité des morts, que devons-nous conclure
   sur le Christ et sa résurrection?

2. Lisez les versets 14-15. S'il n'y a pas de résurrection, pas même du Christ,
   que devons-nous conclure au sujet de la puissance de la mort dans notre monde? (13)
   Qu'en est-il de notre foi et notre vie passée avec la prédication de l'évangile?

3. Lisez les versets 16-17. Qu'est-ce que la résurrection du Christ a à voir avec notre
   problème du péché? Qu'est-ce que ça veut dire, pratiquement, d'être "encore dans nos péchés»?

4. Lisez les versets 18,19. Quel est notre espoir merveilleux et l'héritage en tant que
   chrétien? S'il s'agit d'un faux espoir, pourquoi sommes-nous les malheureux? (30-32)

5. Lisez le verset 20. Qu'est-ce que ça veut dire que le Christ a en effet été ressuscité d'entre les morts? Lises Jean 20:10-18, Luc 24:21,32,33. Qu’est-ce que ça veut dire à ces premiers témoins de la résurrection? Comment furent-ils changé?

6. Lisez les versets 21-23. Pourquoi les hommes sont-ils sous la puissance du péché et la mort? (Ro 5:12,17 a, 19) Comment le Christ les prémices donne-t-il aux hommes une vie nouvelle? (20,23) Quelle est la promesse de Dieu? (22, 5:17 Ro b)

7. Lisez les versets 24-28. Qu'est-ce que le Christ ressuscité fait avant la restauration
   le royaume de Dieu? Qui sont ses ennemis? Qui est le dernier ennemi? (26,
   He 2:14 b, 15) Comment l'ordre de création sera-t-il rétablie? Pourquoi Jésus nous a-t-il enseigné à prier, «Que ton règne vienne»?

8. Lisez les versets 29-34 Comment la foi la résurrection nous permet-elle d'être
   de bons soldats pour Jésus? Qui est la mauvaise compagnie? Pourquoi le style de vie hédoniste est-elle la seule alternative à la foi la résurrection?

Thursday, November 26, 2009

CBA - Musique dans la Bible

Théologie musicale de Calvin du point de vue du développement de la musique de l’église

  1. Introduction
  2. Arrière-plan de la musique de l’église
    1. L’époque de l’ancien testament
    2. L’époque du nouveau testament
    3. L’époque de la réforme
  3. Conclusion

I.               Introduction

La musique : seul art permi à cause de Ex 20 :4-6

Le traitement de la musique par l’église :
3 points de vu

  1. l’utilisation positive : voix, instrument
  2. l’utilisation limitative : voix, une seule voix
  3. l’utilisation interdite : refus de toute musique

La tendance de s’écarter du centricisme de Dieu vers le centricisme de l’homme.


II.             Arrière-plan de la musique de l’église

  1. l’époque de l’ancien testament

Pas de forme particulière
Musique comme une partie de la vie juive : constitué par les voix naturelles
Improviste autour d’un événement :
Ex)
    1. festin : Gn 31 :27 ; Ex 32 :17-18 ; 1S 18 :6 ; Es 5 :12
    2. inauguration du roi, militaire : Jg 7 :18-20 ; 1R 1 :39-40 ; 2R 11 :14
    3. travail : Dt 21 :17 ; Jg 9 :27 ; Es 16 :10
    4. deuil 2S 1 :17-18 ; 2 Ch 35 :25

Théodore de Mopsuestia (350-428)
« Les gens ne connaissent pas la parole, mais il y en a beaucoup qui mémorisent les psaumes et ils les chantaients dans la rue, dans la maison, dans le marché. »
-       ils chantaient donc dans la vie le chant qu’ils entendirent dans l’église. Donc, la musique de l’église était aussi la musique populaire.

(1)  la musique au temps du temple
(1Ch 25 :2-13) Au temps de David et de Salomon (BC 1006-926)
Seuls Lévites pouvaient jouer, 24 classes selon les fonctions différentes, en total 288 personnes
« Les gens distingués » : Tsadoq et Ahimelek, chefs des Lévites
« Faire prophétiser » : le chant en émotion de l’Esprit Saint
(2Ch 5 :12-14) Asaph, Heman, Yechoudoun sont trois chefs de musique, leurs enfants étaient aussi les musiciens, ayant symbals, luths, harpes avec 120 sacrificateurs sonnant des trompettes : un orchestre gigantesque

cf. Gn 4 :20-22 : Youbal : l’ancêtre de tous ceux qui jouent de la harpe et du chalumeau
Ex 15 :1-21 : Myriam : Tambourin

926 av. JC : après la mort de Salomon, sicisme entre Juda et Israël
Le rôle de musiciens se déplaça des Lévites et des sacrificateurs en les prophètes.
Après le retour de la captivité, le centre de culte devint le synagogue.

(2)  la musique dans la synagogue
sans accompagnement d’instrument, on en fait que chanter.
L’instrumental eut le déclin, le vocal sous forme de récitation se développa
Le centre : la synagogue -> 7e siècle (formation du chœur professionnel dans la synagogue)
Les Juifs et les premies chrétiens se défendaient de ce qui est sensuels en même temps qu’ils se refusaient à participer au jeu public des romains.

Cf. Dans le AT, il y a les phrases dans lesquelles on refuse carrément la musique
Ex) Amos 5 :23-24 ; 6 :5 ; Es 5 :12 => au lieu de les interdire, critique l’attitude de cœur des musiciens (leur musique est-elle la vraie musique de louange ?) ; auto-critique que la louange de Dieu dégenère en la musique des musiciens eux-mêmes. = Le problématique de nos jours également

  1. l’époque du nouveaut testament

basé sur la liturgie du judaïsme, la musique chrétienne se développa avec le modèle de la musique juive.
Après la déstruction du temple, le chœur et la musique instrumental disparut ou fut oublié, mais le psautier, louange, psaume restaient.
Le temps où le temple et la synagogue coexistent : on gardait la tradition musicale des Juifs (le temps de Jésus)
Au temps de Jésus, chant très sophistiqué comme le temps de Salomon : le chœur composé des garçons et des hommes formèrent un grand chœur.
Chaque jour, on faisait psalmodier : 1er jour Ps 24 ; 2e jour Ps 48 ; 3e jour Ps 82 ; 4e j Ps 94 ; 5e j Ps 81 ; 6e j Ps 93 ; 7e j Ps 92.
Le dernier jour de Pâque : le chœur chantait Ps 82 ; les sacrificateurs sonnèrent les trompettes ; les foules se courbaient. [1]

Les chrétiens chantaient toujours dans les réunions
Jésus : Mt 26 :30
Chrétiens : Ac 2 :46-47 ; Col 3 :16 ; Ep 5 :19
Psaume : chant de louange
Hymne : louange de Dieu en mémoire du salut par Jésus
Chant spirituel (grec : odes pneumatiques) : louange de Dieu ou du Christ : confession partant des expériences de la vie spirituelle conduite par l’Esprit Saint

Dans le NT, très peu de mention sur la musique et le psaume
Causes :
(1)  on considérait que le psaume de l’AT est parfait
(2)  le temps court (1 siècle) du point de vue de l’histroire
(3)  Les évengiles, les épîtres ne s’intéressaient pas de la liturgie
(4)  On s’intéresse plus à la musique dans la vie quotidienne qu’à la musique du temple ou de la synagogue

Dans le NT, on soulignait la musique à la voix seule, mais n’y a pas de partie non plus qui interdit l’instrument => de ce fait, pas mal de savants insistent sur l’interdition des instruments
1)    les pères des première églises : négatifs pour les instruments : opinion de ce que la tendance du monde du festin peut s’infilitrer.
2)    Chrystostome (l’évêque de Constantinople 347-407) : positif pour la musique de l’église : il pensait que c’est un bon moyen de l’évangélisation : il accepta la voix et l’instrument, mais n’accepta pas le musique populaire
3)    Clément (Alexandre 150-220) : positif, mais pas tous les instruments : harpe et luths seulement du fait que David les avait joué.

Que ce soit l’époque de l’AT ou l’époque du NT, la musique est indispensable dans l’histoire du christianisme. La musique contient un élément mystérieux qui ne peut être analysé par la science.  La Bible soutient la thèse que le christianisme est la religion de la musique
Ex) Ex 9 :16 ; 20 :18 ; 2R 3 :15 : révélation pendant la musique
1S 10 :5 : prophétie pendant la musique
1Ch 23 :30-31 : le culte accompagné par la louange
Jos 6 :6-20 : miracle dans la louange
Ps 118 :22-23 ; Ps 110 :1 : la rédemption du Christ se fait dans la musique
Lc 1 :46-55 : Magnificat
Mt 26 :30 ; Mc 14 :26 : psaume avant la passion
Ap 15 :2-4 : fidèles chantent devant le traône
1Co 15 :51 ; 1Th 4 :16-17 : accomplissement de l’œuvre messianique par la musique

  1. l’époque de la réforme

le solo avec l’accompagnement simple de l’harmonie plutôt que le méthode de contrepoint.
Fin de 16e s. l’intérêt musical se déplace du religieu au populaire.
En même temps, à cause du besoin de l’église réformé, une musique nouvelle et importante furent écrites. La forme catholique Missa et Moteto apparaissent.
Les caractéristiques de la musique dans l’Allemagne, dans l’Agleterre, en France lors de la réforme sont :
Luthérien : la forme catholique conservée : la parole traduite en allemand ; la Chorale allemande qui est le cantique publique apparaît. Au début une seule voix en appapela, mais après on met l’harmonie et l’instrument.

En France, Jean Calvin, on s’oppose en véhémence à la conservation de la forme catholique. On interdit de chanter avec la parole qui n’est pas de la Bible. La plus grande contribuation est le psautier. On met sur la traduction des psaumes la mélodie des chants populaires ou des plein chants. L’unisson sans accompagnement. Pour le culte familial, 4 voix, les voix principaux sont tenor et soprano.

Luther : sans limitation, on permit l’instrument, le chœur de plusieurs voix, même l’introduction des chants populaires sur la parole religieuse.

Calvin : le chant de l’église est soit canticle ou le psaume. On promut de faire la musique nouvelle sur le psaume, mais interdit de composer une nouvelle parole. On interdit l’instrument dans l’église et permit seulement l’unisson.

Zwingli : faut chanter dans le cœur, donc chanter extérieurement n’a pas de sens et même risque de nuire la foi, donc il élimine la musique de l’église. 


[1] Canticle (ang) ou Canticum (latin) : la partie chantée insérée dans l’ordre de la liturgie : sens : « cantique selon la Bible », 9 sortes :
NT : 3 sortes : Benedictus (Lc 1 :67-79), Magnificat (Lc 1 :46-55), Noc dimittis (Lc 2 :29-32)
AT : 5 sortes : Venite exsultemus Domino (Ps 95), Benedicite omnia opera (Da 3 :57-88), Jubilate Deo (Ps 100) Cantate Domino (Ps 98) Deus miseratur (Ps 67).
9e = Te Deum laudamus. On l’appelle souvent Te Deum = « Dieu, je te loue »

Thursday, November 19, 2009

CBA - Identité chrétienne


Identité nationale
Candidat, Nicolas Sarkozy ne cessa d'utiliser l'expression[1] ; au lendemain de son élection, il la reprit pour baptiser un ministère ; depuis le 2 novembre, son gouvernement en fait le thème d'un "grand débat", auquel les citoyens sont invités à participer : en un peu plus de deux ans, l'"identité nationale" a envahi l'espace politique et la scène médiatique. Singulière fortune pour une notion dont l'emploi, il n'y a pas si longtemps, était inenvisageable. Et pour cause : elle n'existait pas.
Quand l'expression est-elle apparue dans la langue française ? "Seulement dans les années 1980", répond l'historienne Anne-Marie Thiesse, directrice de recherche au CNRS et auteur de La Création des identités nationales. Europe XVIIIe - XXe siècle (Seuil, 1999). Une plongée dans le catalogue de la Bibliothèque nationale de France (BNF) le confirme : le premier livre dont le titre contient l'expression "identité nationale" a été publié en 1978 (un essai sur le poète chilien Pablo Neruda).
Fait révélateur : quand Fernand Braudel entreprit, à la fin de sa vie, une étude sur L'Identité de la France (parue en 1986, quelques mois après sa mort), il reconnut lui-même que l'emploi du terme ne lui avait pas été naturel : "Le mot m'a séduit, mais n'a cessé, des années durant, de me tourmenter", confiait l'historien. Nul mieux que l'écrivain péruvien Mario Vargas Llosa ne sut expliquer l'opprobre qui frappait à l'époque la référence au "national" : "Si l'on considère le sang qu'elle a fait couler au cours de l'histoire, (...) l'alibi qu'elle a offert à l'autoritarisme, au totalitarisme, au colonialisme, aux génocides religieux et ethniques, la nation me semble l'exemple privilégié d'une imagination maligne."
Aujourd'hui, Braudel se sentirait moins seul : selon la BNF, 30 livres portant dans leur titre l'expression "identité nationale" ont été publiés en France depuis 2000. Soit autant en dix ans qu'au cours des vingt années précédentes.
Si l'expression s'est répandue dans les années 1980, sa généalogie mérite toutefois d'être rappelée. "C'est aux Etats-Unis, dans les années 1960, que des sociologues comme Erving Goffman ont commencé à appliquer la notion d'identité à des groupes, explique Anne-Marie Thiesse. Les premiers à se l'approprier furent les femmes et les Noirs, c'est-à-dire des groupes victimes de discriminations pour lesquels l'affirmation d'une identité était une façon de retourner le "stigmate" qui les différenciait en en faisant un élément de fierté."
L'historienne insiste sur l'importance du sentiment de vulnérabilité qui est à l'origine des revendications identitaires : "C'est quand il se sent menacé qu'un groupe éprouve la nécessité de radicaliser sa différence par rapport aux autres, explique-t-elle. Ce n'est pas un hasard si l'expression "identité nationale" est apparue dans les années 1980, quand la France perdait son leadership et se sentait, du coup, plus vulnérable." L'époque où le Front national s'est installé dans le paysage politique, et où l'immigration est devenue un sujet porteur en période électorale.
Le thème du "déclin français", reconnaît Anne-Marie Thiesse, ne date pas des années 1980. Mais un facteur, selon elle, explique que la nation ait alors constitué une sorte de refuge identitaire : "C'est une époque où il est devenu plus difficile de mobiliser d'autres identités, comme l'identité de "classe" par exemple, touchée par le déclin du marxisme." Un sentiment commun de vulnérabilité, ajouté à une crise des idéaux collectifs de substitution : tel serait donc le terreau qui aurait permis au thème de l'"identité nationale" de prospérer dans les deux dernières décennies.


Identité chrétienne


Pour une identité religisue quelconque, il est nécessaire de comprendre son cheminement historique.

II. Les traditions religieuses : des cheminements spirituels[2]
Le cheminement chrétien
12. Il est courant de dire que les traditions religieuses sont des « cheminements spirituels ».
Le cheminement spirituel du christianisme a enrichi et déterminé l’évolution qui en a fait une
tradition religieuse. Il est né dans une culture essentiellement judéo-hellénique. Les chrétiens
ont connu ce que signifiait le fait d’être des « étrangers », d’être des minorités persécutées qui
devaient lutter pour définir leur identité propre face aux forces culturelles et religieuses
dominantes. Et, en devenant une religion mondiale, le christianisme s’est diversifié
intérieurement, il a été transformé par les multiples cultures avec lesquelles il est entré en
contact.
13. Dans l’Orient chrétien, les Églises orthodoxes ont poursuivi, tout au long de leur histoire,
un processus complexe d’engagement et de discernement culturels, conservant et transmettant
la foi orthodoxe de siècle en siècle en intégrant certains aspects culturels particuliers. Mais les
Églises orthodoxes ont dû elles aussi lutter contre la tentation du syncrétisme. Dans
l’Occident chrétien, devenu la tradition religieuse d’un puissant empire, le christianisme
majoritaire a parfois été lui-même persécuteur. Il est également devenu la culture « hôte »,
façonnant positivement, à de nombreux égards, la civilisation européenne. Parallèlement, son
histoire a été marquée par des relations parfois tumultueuses avec le judaïsme, l’islam et les
traditions autochtones.
14. La Réforme a bouleversé le visage du christianisme occidental en introduisant le
protestantisme et, par là, la prolifération des confessions et dénominations ; puis l’âge des
Lumières a provoqué une révolution culturelle, ouvrant la voie au modernisme, à la
sécularisation, à l’individualisme et à la séparation de l’Église et de l’Etat. L’expansion
missionnaire en Asie, en Afrique, en Amérique latine et dans d’autres parties du monde s’est
accompagnée de questions à propos de l’indigénisation et de l’inculturation de l’Evangile. Sa
rencontre avec le riche héritage spirituel des religions d’Asie et les religions africaines
traditionnelles a donné naissance à des traditions théologiques fondées sur les héritages
culturels et religieux respectifs de ces régions. La montée en puissance des Églises
charismatiques et pentecôtistes dans toutes les parties du monde n’a fait qu’ajouter une
nouvelle dimension encore au christianisme.
15. En bref, par son « cheminement spirituel », le christianisme est devenu une tradition
religieuse mondiale très complexe. Il s’efforce de coexister avec différentes cultures, religions
et traditions philosophiques, essayant de répondre aux attentes et problèmes du présent et de
l’avenir, et, de ce fait, il continuera à se transformer. C’est dans ce contexte – celui d’un
christianisme qui a changé et qui change encore – qu’il nous faut chercher une réponse
théologique à la pluralité.


Dans l’AT, le Juif a une identité claire d’un peuple élu de Dieu ; Exode 19 :5
C’est appartenance à Dieu,
« Maintenant, si vous écoutez ma voix et si vous gardez mon alliance, vous m’appartiendrez en propre entre tous les peuples, car toute la terre est à moi. » « Quant à vous, vous serez pour moi un royaume de sacrificateur et une nation sainte. »
Toujours théo-centrique, au lieu d’établir une identité propre egocentrique (héritage racial, patrimoine culturel, etc)

Dans le NT :
Jésus : « Que dites-vous que je suis ? »

Paul était un apôtre qui se distingue au niveau de la mission :
Il ira vers les circoncis, moi, j’irai vers les incirconcis. (vis-à-vis de sa mission qui se démarque de celle de Pierre)

Mais il était un homme qui voulait annuler l’identité chrétienne culturelle entre les différences raciales
Jésus est celui qui est venu démolir le mur
Il fait la réconciliation entre Dieu et l’homme
Il rend possible la réconciliation de différents peuple : le Juif et le Païen

Mais Paul met l’accent sur la différence entre ceux du dedans et ceux du dehors, (peut-être le motif de la distinction – ou la survivance ( ?) vis-à-vis de l’hostilité de la majorité [3])

- La situation des premiers chrétiens[4]
Il faut d’abord se rendre compte de la diversité dans les Eglises que Paul a établies, diversité liée, en tout premier lieu, à des questions d’ethnicité: à la base des communautés pauliniennes se trouve presque invariablement l’évangélisation des Juifs ou prosélytes de la synagogue, des «craignant Dieu», et des membres non juifs de l’Empire romain. C’est dire que la plupart des Eglises avec lesquelles Paul était en relation étaient composées à la fois de judéo-chrétiens et d’helléno-chrétiens et, par conséquent, tiraillées entre deux entités différentes, n’appartenant pleinement ni à l’une ni à l’autre. Incontestablement, les premiers chrétiens, particulièrement ceux d’origine juive, pouvaient subir des hostilités de la part des Juifs non chrétiens, pour qui la foi chrétienne était une forme déviante du judaïsme (Ac 17.5-9)5.

A côté de cela, les Eglises pauliniennes rencontraient également des difficultés dans leurs rapports avec la société païenne (1Th 1.14; 2Th 1.4-6; Ph 1.27-30)6. La confession de l’unique Dieu, qui s’est fait connaître en Jésus-Christ, entraînait nécessairement un rejet des innombrables divinités qui constituaient le panthéon gréco-romain, ce qui suscitait des oppositions, parfois intenses, de la part de ceux qui y adhéraient. Rappelons-nous que, contrairement à nos sociétés occidentales, il n’existait dans l’Antiquité aucune séparation entre religion, culture et politique: on le sait, la stabilité de l’Empire romain était assurée par le dieu Jupiter et le culte officiel, dont l’empereur était, à partir de 12 après Jésus-Christ, le pontifex Maximus. En outre, César lui-même, de son vivant et après sa mort, était considéré (surtout dans les parties orientales de l’empire) comme divi filius, fils de dieu. Or, dans une telle situation, ne pas participer aux cultes païens ou, pire encore, refuser de confesser, avec l’ensemble de l’empire, Kaïsar Kyrios – «César est Seigneur» – équivalait à refuser l’allégeance à l’Etat et à s’élever contre la société elle-même7.

C’est ce qui explique non seulement les persécutions organisées à partir de Néron, mais encore l’accusation souvent lancée contre les chrétiens d’être «athées», ou encore «misanthropes»8. Les témoignages extrabibliques montrent que les auteurs païens n’ont pas hésité à qualifier la foi chrétienne de «superstition nouvelle et pernicieuse», de quelque chose de «honteux», voire de «dépravé»9. Comme l’Apocalypse le fait clairement comprendre, cette situation inconfortable avait même des répercussions sur le plan économique, puisque les chrétiens s’excluaient de fait des guildes des artisans, placées immanquablement sous l’égide de tel dieu patron.

- Eléments d’une identité chrétienne dans les épîtres de Paul
A) L’identité chrétienne dans la différence
Une première chose peut surprendre: Paul n’amoindrit pas, mais au contraire accentue la différence entre les chrétiens et la société où ils vivent. Dans ce qui est sans doute la plus ancienne lettre que nous possédons de sa part, Paul fait une opposition sous-entendue entre la société (1Th 5.3) et les croyants11: «Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur; vous êtes tous fils de la lumière et fils du jour. Nous ne sommes pas de la nuit ni des ténèbres. Ainsi donc, ne dormons pas comme les autres (hoi loipoi) (…). Nous qui sommes du jour, soyons sobres.» (Versets 4-8) On le voit, l’ensemble de ces versets s’articule autour d’une opposition entre «vous» et «les autres». L’apôtre reprend ici une distinction connue par ailleurs dans le judaïsme, notamment dans les écrits de Qumrân, entre «les fils de lumière» et «les fils de ténèbres»12 et qui met en relief, de façon particulièrement nette, la différence entre l’Eglise et la société qui l’entoure; dire que l’on est «fils de lumière» ou «fils de ténèbres», c’est affirmer qu’il y a deux origines, deux orientations et deux situations fondamentalement divergentes.
B) Un nouveau passé pour ceux qui sont «en Christ»
Ce qui devait peser tout autant que cette hostilité sur les plans social, politique et professionnel, c’était les insultes, railleries et réflexes de discrimination portés régulièrement contre les croyants10.
L’expression la plus claire de cela se trouve, sans doute, en Ephésiens 2.11-22, où Paul rappelle que ses lecteurs, «autrefois (…) païens dans la chair», privés alors «du droit de cité en Israël (tês politeias tou Israêl), étrangers aux alliances de la promesse» (verset 12), sont désormais «concitoyens (sumpolitai) des saints, membres de la famille de Dieu» (verset 19). L’identité des chrétiens ne se trouve donc plus dans le passé «naturel» de ceux-ci, mais dans un autre passé, celui du peuple de Dieu qui, d’après Paul, est réellement devenu le leur24.
C) La perspective future des chrétiens
Pour les sociologues, l’identité de la personne se forge également dans un rapport avec l’avenir, dans le fait de se projeter vers un devenir auquel on s’identifie. Il y a, là encore, un point commun avec les écrits de Paul, car une des perspectives fondamentales de l’apôtre, voire du Nouveau Testament tout entier, est l’espérance à l’égard d’un avenir qui oriente l’existence présente. Pourtant, ce qui est étonnant chez Paul, ce n’est pas tant ce regard porté vers l’avenir que la fréquence avec laquelle il revient.

Cela est particulièrement manifeste dans les épîtres à l’Eglise de Thessalonique, où Paul rappelle que ses lecteurs se sont détournés des idoles pour servir le Dieu véritable et «pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité d’entre les morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir» (1Th 1.10). L’orientation fondamentale du chrétien – ce qui détermine son agir et son être – est fournie, d’après ce passage, par l’attente de l’apparition du Christ. D’ailleurs, cette insistance sur l’«avènement du Seigneur» ou le «jour du Seigneur» revient dans pratiquement tous les chapitres de la correspondance aux Thessaloniciens27.

D) Une double identification: «verticale» et horizontale»
Nous l’avons vu, l’identité ne s’établit pas dans la différenciation seulement; elle se construit aussi dans l’identification. Là encore, les écrits de Paul ne sont pas en reste. Cette identification est de plusieurs sortes. D’abord, sur le plan horizontal, avec d’autres croyants. Ainsi, pour l’Eglise de Thessalonique confrontée à une opposition potentiellement déstabilisatrice et à une marginalisation sur le plan social, Paul souligne que ses membres sont «devenus un modèle pour tous les croyants en Macédoine et en Achaïe» (1Th 1.7). Loin de se cantonner dans l’isolement, leur foi se raconte dans les Eglises sœurs «à tel point, dit Paul, que nous n’avons pas besoin d’en parler» (verset 8). Or, comme le souligne D. DeSilva, cet encouragement de l’apôtre n’a rien d’un compliment gratuit; dans une situation où les anciens réseaux d’amitié se rétrécissent, Paul met en évidence de nouveaux liens, une nouvelle communauté avec laquelle les croyants peuvent s’identifier31.

Ayant dit cela, nous n’avons pas encore vu l’essentiel: avec ce point, nous touchons en fait du doigt un des éléments les plus essentiels de la pensée de Paul, à savoir notre identification – verticale – avec le Christ lui-même. On peut penser à des passages comme Philippiens 2.1-11, où Paul encourage ses lecteurs à avoir «en eux la même pensée qui était en Christ-Jésus», lui qui n’a pas cherché son propre intérêt, mais s’est abaissé, allant jusqu’à la croix pour les autres. Le Christ est ici le «miroir» des attitudes et du comportement auxquels les chrétiens doivent aspirer33.

IV. Quelques applications pour une Eglise confrontée au «néopaganisme»
Il ne faudrait pas, cela va de soi, faire un «placage» trop facile du contexte des Eglises pauliniennes sur nos situations ecclésiales du début du XXIe siècle. Il n’empêche que les points de rapprochements avec l’époque de Paul sont, à certains égards, réels et même nombreux. On peut se demander, en outre, si nous n’allons pas aujourd’hui, pour reprendre le propos de Monseigneur Hyppolyte Simon, «vers une France païenne» ou, plus globalement, vers une situation où régnera, en Occident, un nouveau paganisme37.

En rapport avec les quatre points que nous avons évoqués, comment l’enseignement de Paul peut-il éclairer nos situations actuelles d’Eglises? J’offre aux lecteurs, dans les lignes qui suivent, quelques réflexions personnelles sur le sujet.

Tout d’abord, en tant qu’évangéliques, nous avons, me semble-t-il, été longtemps préoccupés essentiellement par un salut personnel et non par ce que nous sommes, ici et maintenant, en tant que peuple de Dieu, placés dans le monde avec une identité et une responsabilité propres.

Deuxièmement, s’il est vrai que la préoccupation évangélique d’un salut individuel dans l’au-delà (ce qui, soulignons-le, n’est pas synonyme de l’espérance eschatologique de Paul, loin s’en faut!) s’estompe de nos jours en faveur d’une plus grande insistance sur les émotions ou l’expérience immédiate, je crains que nous n’ayons pas là, non plus, des éléments propres à forger une identité chrétienne telle que le Nouveau Testament la conçoit. Pour Paul, un des éléments centraux de ce que nous sommes aujourd’hui, ce n’est pas l’immédiateté ou l’intensité de nos expériences, mais ce que nous serons, ce qui nous oriente par rapport à l’avenir ultime. Or, ces accents proprement eschatologiques de l’Evangile ne sont-ils pas fréquemment mis en sourdine dans notre prédication actuelle? L’Eglise du XXIe siècle, pour retrouver une identité forte dans la situation qui est la sienne, aurait tout avantage, me semble-t-il, à redécouvrir que la vie chrétienne se définit non seulement par l’amour et la foi, mais aussi par l’espérance.

Puis, enfin, si l’Eglise n’a pas aujourd’hui une notion claire de son identité propre, c’est peut-être parce qu’elle a trop souvent perdu de vue la détermination fondamentale et décisive que lui fournit le Christ lui-même. Dans la perspective du Nouveau Testament, notre identité se construit d’abord non en rapport avec des considérations sociologiques ou dénominationnelles, mais à l’égard de celui auquel nous appartenons. Ces éléments sociologiques et ecclésiaux ont, certes, une importance réelle. Mais ils ne peuvent qu’être secondaires, complémentaires, dans ce qui détermine notre identité de «chrétiens» – c’est-à-dire de ceux sur qui le nom du Christ a été invoqué.
+
+ +
Terminons en disant ceci: c’est uniquement dans la conscience, d’une part, de notre différence par rapport à la société où nous vivons et, d’autre part, du fait que cette identité ne dépend pas, ultimement, de ce que nous sommes mais de ce qui nous est donné, que nous aurons un témoignage à rendre dans le monde; car ce témoignage, loin de se situer par rapport à nous-mêmes, renvoie, en effet, à celui à qui nous appartenons et de qui nous avons tout reçu.

En ce sens, clarifier la question de notre identité chrétienne, ce n’est pas nécessairement verser dans l’introspection. C’est plutôt un premier pas nécessaire pour comprendre, non seulement ce que nous sommes au sein de la société actuelle, mais encore la mission que nous sommes appelés à y accomplir.[5]


Pierre qui souligne l’identité chrétienne
Dans la nécessité d’encourager les chrétiens dispersés : 1P
Un élu, un sacerdoce royal, un peuple rachté, une nation sainte


Le vrai ascèse consiste à mourir à nous-même, c’est-à-dire à ne plus nous prendre comme notre centre d’appréciation. Passer d’une orbite existentielle, dont j’occupe le centre à une orbite où c’est le Dieu de Jésus-Christ qui se tient au centre. [6]

Jésus dit, « Celui qui veut venir à moi = identité chrétienne = qu’il renonce à lui-même = changer d’orbite, pour le le centre soit Jésus, non lui-même. »

Comme on a dit, l’identité dans le monde, que ce soit nationale, culturel, sociale, est égocentrique.
Jésus veut établir une autre identité dont le sujet est lui-même.
« Que disent-ils que je suis ? » => « Que dites-vous que je suis ? »
: Le sujet est « JE SUIS »
= sur le mont Sinaï, Moïse dit, « Que dois-je dire que tu es ? » « Je suis m’appelle ‘JE SUIS’ »


[1] Aux racines d’Identité nationale, article du monde, 10 nov 09, Thomas Wieder
[2] Identité chrétienne et pluralité religieuse, 2002, colloque du Conseil oeucuménique des églises
[3] L’IDENTITÉ CHRÉTIENNE DANS UN MONDE PAÏEN - Le regard de l’apôtre Paul, Donald COBB
[4] ibid
[5] ibid
[6] « La foi ne sert à rien », Ernest Balducci

Thursday, November 5, 2009

CBA - Origine de Noël

L’origine de Noël

2e siècle[1]
Canon : (grec) « règle » ou « étalon » = critère de jugement

12 Evangiles dans l’Eglise primitive -> sauf 4 : tous étaient apocryphes de NT

Ecrits apocryphes Juifs
Ex)      « la vie d’Adam et Eve. »
            « Les testaments des 12 patriarches »

L’intérêt porté à l’enfance de Jésus traduit une prise de conscience des chrétiens

1ers chrétiens -> s’attendaient à ce que Jésus revienne sur la nuées et en majesté à tout moment, s’intéressaient peu à l’histoire qui après tout, allait prendre fin[2].

2e siècle – Les chrétiens avaient compris qu’ils faisaient partie de l’histoire et par conséquent s’intéressaient de plus en plus à l’« histoire » de Jésus, donc à sa vie terrestre.  



Selon Earl et Alice Count : « Voici les Saturnales ! » fête amusante pour les païens, mais fête abominable, consacrées à un dieu déhonorant pour les chrétiens -> c’est un vain que l’Eglise les avait interdit

p30 « loin d’être un moyen pour combatre les fêtes païennes romaines et perses, l’anniversaire du Christ courait le danger d’être submergé par le flux des réjouissances païennes. C’est pourquoi les Pères s’efforcrent de donner à ces fêtes un sens strictement chrétien et après un combat de plusieurs siècles ils réussirent à briser l’emprise des dieux païens sur le peuple. » [3]

Mespotamie : Marduk : a partir d’un monde vide et informe, Marduk avait construit un monde ordonné et engendré les êtres humains : conquérir une nouvelle année ; un triple problème : se purifier des péchés de l’année écoulé, renouveler la force épuisée au cours des mois, trouver une personne de substitution qui subirait à leur place les conséquence de leur péché (cf. Bouc émissaire – démon d’Azazel choisi parmi 2 chèvres dans l’AT)

Région de soleil levant -> Grèce -> Rome -> Nord
Mais autre chemin
Soleil levant -> Balkan -> Asie Mineur -> Vallée de Danube -> cœur de l’Europe -> Nord

Au fil des années : L’idée d’un Christ protecteur à l’idée d’un dieu qui reapparaîtrait à un moment où un autre pour juger l’humanité avec sévérité mais droiture (un jour qui marquerait le début d’une nouvelle ère)

A ce peuple-là, la date de la naissance physique de Jésus importe peu ; célébrez ce jour n’avait aucun sens pour eux.

3e siècle, de nombreux chrétiens prirent en considération l’idée de fêter cet anniversaire
Cependant en 245, Origène dit : « le vait même de penser à célébrer cette naissance constitue un péché = traiter Jésus comme s’il était un Pharaon.

Les 1ers chrétiens refusaient : un être divin ait pu tout s’implement naître ; frappe de discrédit les récit de la Nativité des Evangiles

Comment le Christ pouvait-il être humain et divin à la fois, sans que son humanité s’entâche sa divinité ? Les évangiles l’ont désigné comme étant le Messie, selon la prophétie juive qui annonçait la naissance de Jésus dans la lignée du roi David. Mais jusqu’à quel point les Evangiles faisaient-ils autorité ? Et quelle en était la signification ?

Si la nature divine ne peut se mêler à la nature humaine sans être souillée et si Jésus est de nature divine, on peut en conclure que soit les Evangiles ne sont qu’allégorie, soit au mieu, qu’il ne faut que les prendre au pied de la lettre. Le véritable Christ serait alors venu sur terre naître de la chair.
Une croyance très répandue et contraire à celle-ci voulait que le Chgrist fût humain par sa naissance puir fût devenu devin lors de son baptême dans le Jourdain, l’Esprit de Dieu étant descendu sur lui pour lui transmettre sa divinité. Pour cette conception, la question de la naissance humaine était négligée au profit de la naissance divine consacrée par le baptême. L’Epiphanie, jour du baptême – le 6 janvier – était une grande fête de l’Eglise primitive.

Tout notre célébration de Noël vient du fait qu'après un sévère combat l'Eglise a rejeté l'idée que Jésus n'aurait pu ne pas être enfanté, et même, plus tard, que sa nature divine découlait de son baptême. Notre Noël étrangement a été façonné par ce qui s'est passé à ce moment critique et par ce qu'on décidé les chrétiens des IIe et IIIe siècles à propos du baptême qui, à l'origine, était réservé aux adultes. Mais, à cette époque, on baptisait aussi des personnes plus jeunes et même des nouveau-nés afin qu'ils eussent également leur place au royaume du Christ.

L'Eglise s'est alors accordée pour affirmer que le Christ tirait sa divinité non de son
baptême, mais de sa naissance même. Il était un enfant dieu et pourtant un enfant
hmain, né de mère humaine. La divinité incarnée dans un nouveau-né. La grâce de Dieu dans chaque enfant. Les deux choses allaient de pair.

Les premiers chrétiens tirèrent le récit (apocryphes) de la naissance de Jésus des prophéties de l’AT
Le bœuf, l’âne : Es 1 :2-3
Les Mages : Es 60 :6 « …chameaux… l’or et l’ensens (bien que le myre y soit absent)… » souvent la façon de voyage des Mages
(5e siècle pour l’apparition)

Protoévangile de Jacques : il est le 1e évangile
Joachim & Anne : Hannah de Samuel
            Marie sa fille né après la stérilité eut 3 ans : la consacra au Temple : 12 ans (âge d’avoir la règle)
            Zacharie, sacrificateur : pour les veufs, demandent à la main de Marie
            Joseph : refusa de se marie, mais le rôle de protégé
è   vieux : les frères de Jésus = les demi frères
Marie -> virginité éternelle
Mattieu 1 :20 : « ne crains pas… Marie, ta femme »
            Protévangile : « Ne sois pas inquiet à cause de cet enfant car ce qui été engendré en elle vient de l’Esprit. »
            Joseph parti s’absenter, Marie se trouva enceinte.
            Auguste : comment l’inscrire ? parce qu’elle ne fut pas sa femme : équipe de voyage : 1 fils+coupe+âne, dans la caverne à mi-chemin, elle acoucha.
Accouchement virginal

J-B parmi les Innocents massacrés par Hérod
            Zacharie et sa femme se refugia dans la montagne qui qui s’entreouvrit.
            Zacharie mourut, Simon l’eu remplacé
            Le problème pose la fusion des 2 récits bibliques :
                        Comment Siméon peut-il prophétise dans le temps au sujet de Jésus (Lc), alors que ses parents avaient déjà fui en Egypte (Mt)

L’Evangile de l’Enfance de Jésus selon Thomas
            La puissance de l’enfant Jésus manifestée : vengeance à un garçon qui fut mort, à ses parents qui furent frappé par cécité, à son père qui lui reproche, se mit en colère : c’est une version douteuse

L’Evangle arab de l’enfance :
            4e, 5e siècle : Mahomet en eut certainement une lecture
            Coran : St. Famille au milieu des Pyramides ; Alexandrie, parmi la communauté Juive
                        Les miracles : l’eau de bain de l’enfant guérit une lépreuse
                        2 voleurs capturèrent la Famille (Titus, Dumadus) : Titus la défend, la racheta avec 40 drachme : Jésus prophétisa, « dans 30 ans, je le sauverai : entrera dans le paradis. »

L’Evangile de pseudo-Matthieu
            Apaise en Egypte les dragons qui la menacèrent
            Marie désire la pomme dans le désir de la soif de désir ; Jésus le fit courber et fit sortir de l’eau de son tronc.



Ch 3 Genèse du jour de Noël/ de la période de Noël

2e siècle D’énormes objections
            Ex) Origène (le plus grand bibliste de l’époque) : Seuls païens Pharaon, Juifs, roi fantoche (coûtait la vie de J-B), Hérode…
                        Il ne faut pas célébrer si on ne connaît pas la date
                        Hérode mourut 4 an av. J-C, comment ça ? simplement, il s’était trompé.

Luc (pas environ) 30 ans (ex :Moïse 120 ans : c’est révolu) C’est 6 janvier : baptême et en même temps la naissance

6 janvier : un jour dédié à la deesse vierge Koré
                                                                                    => en Egypte
                  le jour de naissance d’un dieu Osiris
            Les chrétiens grostiques de l’Egypte voulurent avoir leur propre fête.

25 mars symbolise la renaissance ou recréation de la terre (= : 20 mars d’aujourd’hui Equinox) : anniversaire du jour même où Dieu dit « que la lumière soit »
Hypolyte (écrivain romain) : c’est l’anniversaire du jour de la création : la date de la mort du Christ (rédemption du monde)

En remontant (avec la théorie de l’année entière) c’est la date de naissance

Julien l’Afrique : le 25 mars = x jour de la naissance
                                                O hiyr de l’Incarnation == 9 mois == > 25 décembre : jour de naissance
Mais lui, peu d’influence

Datation symbolique :
            Mt 17 :2 : Transfiguration – Soleil
            Mc 15 :33 : Jésus rendit l’Esprit : obscurité : le soleil disparu
            Mc 16 :2 : le soleil se levait
            Ap 1 :16 : Jésus = le soleil
            Mal 3 :20 : Soleil de Justice

218 : Empereur Heliogabale, un adolescent prêtre païen en Syrie : adorateur du Soleil (deus sol invictus)
274 : Aurélien (270-275) vit de moins en moins de monde vénère Jupiter et Vénus, cherche une solution : monothéisme ; il pourrait résoudre en imposant le christianisme (qui était en plein expansion)
Il introduit le culte du Sol Invictus « le soleil invaincu » avec la théologie solaire

Constantin (306-337) était un adepte du soleil avant sa conversion

25 décembre : le Solstice d’hiver (21 déc. Aujourd’hui)
le jour de la naissance du dieu de soleil
    Il signalait la croissance continue du soleil qui grossissait et gagnait en puissance de jour en jour.


Aurélien fit de lui le jour de naissance de Sol Invictus ; une fête majeur de tout l’impire romain

De nombreux érudits estimaient qu’il est pratiquement impossible de penser qu’il n’existe aucun lieu entre la date de naissance du Soleil invaincu et celle du Soleil de Justice (Sol Iustitiae)

336 : l’Eglise proclame le 25 décembre dies natalis Christi, « jour de la naissance du Christ » : le document qui le prolame n’apporte aucune justification ni aucune explication : Il se contente de dire que cr’est ce jour-là, autrement dit que la date a été adopté par l’Eglise romaine peu de temps auparavant et, comme chacun le connaissait, il n’était pas nécessaire de débattre de la date : Afin de lutter contre le culte de Soleil invaincu.

-       Fête des saturnales
è   dieu d’agriculture : pendant 7j 17-23 décembre
è   Le rôle change : les esclaves mangent avec les maître : échange des cadeaux, mangent et boivent bp participent aux jeux, libertinage, se donnent souvent libre cours.
Les chrétiens ahurissant voulurent défier par 1 fête de Dieu
è   pour neutraliser la fête païenne en encourageant une attitude dévote ou du moins morale, contrastant avec la dépravation païenne.

L’Eglise d’Orient furent influencée, adoptèrent de plus en plus 25 décembre
Pour certaines gardent 6 janvier (avec certaine popularité)
Au fur et à mesure que les Eglises adoptent 25 décembre, 6 janvier se touva ipso facto élimié pour fête la naissance, mais une fête commémorant la venue des Mages supplanta rapidement en popularité -> donna un sens à l’Occident : Epiphanie.

Messe de Noël
6e siècle, les tribus germaniques avaient détruit l’Empire romain d’Occident. Les Byzantins, successeur de Rome, venu du bassin oriental de la Mediterranée, envahirent l’Italie pour y établir un gouvernement imérial. Ils parvinrent à arracher Rome aux barbares. De nombreux Byzantins vénéraient Ste Anastasie, dont la fête tombait le 25 décembre. Pour courtoisie, le pape dit une messe à son intention à l’aube, c’est-à-dire entre le munuit, et le messe traditionnel du matin. D’où célébration de Noël en 3 parties – minuit, à l’aube et le matin de 25 décembre.

1e siècle Pâques fut fêtée
4e siècle enriche par Carême – préparation : une période de jeûne : beaucoup furent baptisé à Pacques après le jeûne

5e siècle bp fut baptisé à 6 janvier, date de baptême de Jésus ; avant qu’il devienne la fête de visite de Mage.

11 novembre : la jeûne commence, c’est la fête du grand saint de la Gaul, Martin de Tours ; on jeûnait jusqu’à l’Epiphanie : 40 j (pace que samedi, dimanche on était dispensé de jeûne) :20+30+6=56-16 (2x8 sem.) =40

Au fur et à mesure la consolidation de Noël, cette pratique s’étiole.

6e s. un temps de préparation à Noël, applé Avant « venue »



Origine du mot " Noël "

Il existe plusieurs hypothèses sur l'origine du mot Noël. En voici deux :
      Ce mot n'apparaît nulle part dans les évangiles et n'apparaît dans notre langue qu'en 1175. Le mot vient de l'expression latine « dies natalis » (jour de naissance) employée le jour où les Chrétiens célèbrent la naissance du Christ. 


Au fil des années, « natalis » s'est transformé, a évolué phonétiquement en « Nael ».

« Nael » est apparu pour la première fois dans un texte de 1120. L'évolution continue et, en 1175, on écrit pour la première fois « Noël ». 

L'autre hypothèse laisse entendre que Noël viendrait de l'assemblage de 2 mots gaulois utilisés pour désigner la renaissance du soleil au solstice d'hiver : Noio:nouveau (en breton: neuez, en grec: neos)et hel:soleil (en breton: hed, en grec: hélios.)




Octove de Noël
Noël -----à Jour de l’An
            Eglise Romain pour lutter contre la fête de l’An (= Saturnale) promulge trois jours de jeûne ; mais la résistance des païens était grande elle ne put continuer.
            Par contre remplacé par le Jour de la naissance de Marie
            13e s. jour de la circoncision (8e jour)
                        Vatican en 1969 rétabli comme jour de la naissance de Marie

Pâque
Pentecôte : chacun a son octave = la semaine de Fête de Tabernacle des Juifs 

26 déc. Etienne                 )     
27 déc Jean                       )      tous martyrs = compagnons du Christ
28 déc St Innocents etc ; )

La croissance de la positin de la maternité de Marie (quoi que la Bible en parle peu)
Cf. Protévangile de Jacques
Justin le Martyr : comare Marie à Eve, un peu comme Paul : Adam = le Chrsit
Irénée de Lyon l’intensifie
            Eve : celle qui apporta le péché au monde
            Marie : celle qui apporta la rédemption au monde
Tous acceptent la conception virginale

3e s. Cyprien évêque martyr d’Afrique du Nord
            représenta l’Eglie sous les traits d’une femme
            l’AT et le NT – comme ses deux seins par lesquels elle nourrissait les croyants

1)    Immanuclé conception
-> 4e s. parlant de la Nativité, certains auteurs parmi lesquels le Poète Syriaque Ephrem et le grand théologien Grégire de Nysse parla de :
l’accouchement sans douleur
comme en tant que descendant d’Adam et Eve
d’où l’Immaculé conception : Marie est né sans le péché originel.
Eglise des premiers temps n’a jamais affirmé cette doctrine, mais de + en + des théologiens le défendaient

2)    5e s. Assomption de Marie : Eglise syrienne
Au moyen âge : 1) 2) gagnaient la popularité
1854 : 1)
1950 : 2) devinrent dogmes
Les Réformateurs les rejettèrent.


[1] Joseph Kelly : Origine de Noël, Ed. Solesmes

[2] L’idée d’une fin proche : peu d’intérêt pour la naissance de Jésus. Lette de Paul =/= traités de théologie formel, si crourants chez les écrivains plus tardifs = lettre pour répondre aux besoins immédiates ou aux crises que traversaient les différentes communautés.
Les messages chrétiens originels ne trataient de la naissance de Jésus, mais sa mort et sa résurrection qui avaient racheté le monde cu péché d’Adam et Eve.
Marc –> 70 ap. Jésus
Luc + Matthieu -> 80 apr. Jésus.
            Matthieu un autre Matthieu que Lévi, car ses écrits font référence pour la plupart à ceux de Marc.

Raison théologique
Sans description entre la naissance – l’adulte de Jésus sauf un événement de 12 ans à Jérusalem

Car la hérésie
« La divinité se produit au moment du baptême », Il voulut insister sur le fait que Jésus est le divin dès sa naissance.


[3] Earl W. Count & Alice Lawson Count : « Histoire de Noël » (la table ronde)