Tuesday, April 12, 2011

LA FIXITE D’IDEE N’EST PAS SEULEMENT UNE MENTALITE


1S 2 :1-10

Récemment Jean-Louis Trintignant a retiré sa participation à un programme du prochain Festival d’Avignon. La raison, c’est que Bertrand Cantat, son ennemi n° 1 participera au même programme. En effet, le premier, acteur connu était le beau-père du second, jusqu’à ce que celui-ci, à l’époque un célèbre chanteur, a frappé à mort la fille du premier, Marie Trintignant. Judiciairement, après avoir vécu 4 ans en prison – la moitié de sa peine initiale – Cantat est en pleine période de réintégration. Dans un interview, Trintignant a confessé que l’autre est l’homme qu’il déteste le plus au monde. Nous constatons que la violence meurtrière dans la scène de ménage est de plus en plus fréquent, en Occident et en Orient. La peine purgée par le chanteur m’a étonné dans sa courté ; cependant nous comprenons cette haine du père pour renoncer à un programme avec une personne qui a tué sa fille. Mais par cet événement, nous trouvons qu’il est très difficile de changer une idée qui s’est installé dans le cœur de l’homme. L’homme s’obstine à une idée fixe et a tendance à ne pas la lâcher jusqu’à la mort. En lisant cet article, je me suis dit que c’est une peu mesquin d’agir ainsi. Mais, un instant après, je me suis dit de nouveau que ce pourrais une réaction normale à laquelle je me serais peut-être associée si je n’avais pas accepté l’amour du Christ.

Oh ! pourtant quelle contraste avec cette femme missionnaire appelé Darline qui priait pour le geôlier japonais si cruel de la prison où elle fut enfermé, malgré que cette race avait tué son mari qui fut enfermé dans l’autre camp masculin. Oh ! quelle contraste avec Pasteur coréen Sohn qui avait adopté un des communistes qui avaient tué son fils, afin de sauver la vie de celui-ci. Suis-je encore un Trintignant ou suis-je devenu un Sohn. Je ne sais, car je n’ai pas passé la pareille expérience. Mais, je veux réfléchir quand-même ce matin avec vous sur ce thème assez singulier du titre : la fixité d’idée n’est pas seulement une mentalité.

Pathologiquement, la personne qui se fixe une idée mégalomane ou masochiste etc. et qui ne la relâche pas facilement est nommé paranoïa. C’est une sorte de malade mentale. Le symptôme de cette personne est la colère fréquente, la déprime ou le changement d’humeur radicale rapide. On peut constater que ses pensées sont étroites et son cœur serré et tendu très fréquemment.

Mais spirituellement parlant, cette personne est encerclée par une puissance quelconque invisible. Ce n’est pas uniquement le démoniaque comme nous le voyons dans Marc 5 qui se meurtrit et hurle qui est contrôlé par le démon, mais il y en a qu sont contrôlés par les démons dans leur mouvement mental, quoi que ce paranoïa ou le déprime sont considéré par la médicine moderne comme une simple maladie. Si on commence par la conclusion, nous pouvons dire que ces mouvements mentaux, la fixation des idées singulières condit à l’esclavage et cet esclavage est le but ultime des êtres malins spirituels appelé démons, dont le chef est Satan.

Mais une attention est exigé, quand on parle de la présence des démons ou de Satan, c’est que même si l’agent principal est Satan, l’homme est censé être toujours le responsable, car c’est lui qui se laisse emporter par Satan, en ouvrant sa porte vers lui. Donc, ce n’est pas une bonne attitude d’imputer toutes les choses à Satan et de s’extirper de toute la condamnation. L’homme doit savoir s’imputer à lui-même la responsabilité des affaires de la vie. Jésus dit de trouver la poutre dans son œil avant de trouver la paille dans l’œil des autres, car l’homme a toujours cette tendance d’imputer la responsabilité sur les autres et de se justifier devant Dieu et devant les hommes ; Il en est de même vis-à-vis des démons.

En tout cas, la fixité d’idées conduit l’homme à l’esclavage. Nous pouvons le voir bien, si nous voyons le cas d’Israélites dans le désert. Même si leur condition physique était la liberté de la main des Egyptiens, les Israélites étaient encore dans l’esclavage. Ils ne se contentaient jamais de leur condition, mais étaient, autant qu’ils aient l’occasion, portés à se plaindre ; ils languissaient sans cesse la viande dans les marmites en Egypte.Leur situation était comparable à la femme de Loth qui était sorti avec son mari de la ville de Sodome, mais qui ne put se débarrasser vite de sa vie confortable de Sodome dans son fauteuil de coussin doux et la cuisine pleine d’armoire et qui devint un statue du sel.

Nous pouvons trouver que l’un des plus excellents exemples de cet esclavage est celui des leaders religieux à l’époque de Jésus. Si nous voyons les récits bibliques, nous nous apercevons que ces religieux poursuivaient Jésus et ses disciples de façon vraiment harcelante. Ils étaient tellement opiniâtre qu’on peut les nommer paranoïaques.Quand même les disciples se promenèrent au milieu du champs de blé, ils étaient là à guet-apens et dès qu’ils arrachèrent les épis pour les frapper, ils firent l’apparition de je ne sais d’où et se mirent à les accuser ; ces jours-ci, en venant au centre le matin, comme c’est le printemps, les oiseaux se mettent à changer, dès que je sors de mon appartement, ce qui m’a beaucoup étonné, car je ne savais pas que les oiseaux chantent si joyeusement en plein milieu de la ville. Mais en marchant dans la rue, en arrivant au centre, de plus en plus le chant disparaît et fait place au bruit des moteurs des voitures. Les disciples se réjouissaient du chant d’oiseaux en plein milieu de la campagne en compagnie de leur bien-aimé Maître. Mais tout à coup une voix harcelante de je ne sais d’où qui se fit retentir, « Pourquoi mangez-vous en faisant ce qui est interdit le jour de Sabbat, Hein ? » C’était terrible et surtout terrifiant. Ils étaient ainsi surpris par les leaders religieux. Ces gens méchants étaient les gens qui n’auraient pas été émus, même si les oiseaux chantaient et les bébés leur souriaient. Le sang même ne serait pas sorti de leur peau qui aurai été encroûté comme celle de crocodile ou de dinosaure. Quels malheureux êtres !

Pendant toute sa vie ministérielles, Jésus essayait de casser leur donjon si dure, mais en vain. Jean 8 nous raconte la rencontre de Jésus avec ces gens-là. Alors Jésus dut se donner de nouveau la peine inlassable pour combattre ces insecourables gens. Comment dans le filme, « il faut sauver le soldat Ryan, » Jésus vint de secourir une femme tombée dans le piège des religieux. En effet, d’un moment à l’autre, ces religieux se transformèrent comme les caméléons, en les policiers civils et ainsi ils se promenèrent dans le quartier des lanternes rouges parmi les filles de mauvaises mœurs, puis après avoir satisfait leurs vues concupiscentes, ils tombèrent dans un endroit où une femme mariée était en train de s’amuser avec un homme qui était lui aussi marié. Quand ils surprirent l’endroit, l’homme malin a déjà foutu le camps, mais la femme resta seule, faute du temps de se revêtir. Ils la prirent ainsi en flagrant délit d’adultère, et la traînèrent jusqu'au milieu du temple, à mi-vêtue, mi-nue. Jésus sut que cette femme était doublement piégées, premièrement par son désir coupable de péché : le péché est toujours savoureux, si ce n’est qu’il laisse ce arrière-goût amer, puis deuxièmement par la loi des Juifs qui est impitoyable à l’égard d’une adultère. Elle sera lapidé. Donc, cette femme a été esclave en double. Jésus, partant de sa compassion, décida de la sauver.Quand il pria en écrivant quelques lettres sur le sol, Dieu lui donna une idée divine pleine de sagesse. Il se leva et dit aux religieux qui l’entouraient : « Celui qui n’a pas de péché lui jette le premier la pierre. » La femme fut délivrée des ennemis en un instant, car du plus vieux au plus jeune, piqué dans leur conscience, laissèrent tomber la pierre et s’en allèrent. C’était la victoire totale de Jésus-Christ. Jésus avait qu’il a gagné la loi des Juifs. Mais il ne savait pas qu’il ait gagné Satan complètement, car cette victoire dépendait aussi de la femme. Jésus lui dit donc : « Va, désormais, ne pèche plus. » Pour cette femme, le combat a commencé.

Un peu plus tard, Jésus enseigne aux Juifs qui crurent en lui le chemin de la vraie liberté. Cette femme devra se libérer de son désir maudit et coupable. C’est le chemin que chaque homme doit s’efforcer d’obtenir dans sa vie. Nous sommes en quelque sorte, dans la bifurcation soit vers la liberté soit vers l’esclavage et, nous devons choisir un de ces 2 chemins. Que ce soit cette femme sauvée de ses accusateurs ou ces Juifs qui vinrent de croire en lui, c’est-à-dire les chrétiens débutants, tous sont invités à emprunter le chemin de la liberté. Devant nous, il y a toujours un alternative. C’est la bifurcation quotidienne en face. C’est pourquoi, la phrase de Jésus début souvent avec la préposition « si. » « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix et qu’il me suive. » Pour être disciple de Jésus, il faut savoir renoncer à la fierté et à l’orgueil, et se charger de la croix de mission. Mais, si nous ne le choisissons pas, nous prenons un autre chemin qui est celui de l’esclavage ; la vie pleine d’orgueil et d’égoïsme. Alors on est garrotté dans la vie de tous les jours.

Jésus débuta une autre phrase avec « si. » « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples. Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendrait libres. » Tout ce chemin de vérité commence par le fait qu’on demeure dans la parole. Et le reste bien heureux s’ensuivent presque automatiquement. Que signifie alors de demeurer dans la parole ? C’est d’avoir une relation bien organico-biologique avec la parole de Dieu, comme le sarment s’est attaché au cep. Alors, le disciple reçoit sans cesse la sève nécessaire pour sa croissance et son épanouissement. Dans la chrétienté, il y a pas mal de gens qui vivent pendant la semaine toute à fait comme les gens du monde et se réveillent le dimanche matin pour réfléchir sur la parole oubliée, puis qui oublient de nouveau la parole entendu du pasteur dès qu’ils quittent leur église pour vivre encore parmi les gens du monde comme eux pendant une semaine. C’est un cycle vicieux et un engrenage qui accumule les regrets dans la lie de l’âme. Ils viennent à l’église comme un élève qui fait son devoir, et après avoir l’accompli, un soulagement. Non ! ce n’est pas ainsi qu’on acquérait la liberté. Il faut demeurer dans la parole de Dieu 7 jours/7, depuis le matin jusqu’au soir.

Mais demeurer dans la parole n’est pas facile, d’autant plus que nous vivons dans l’époque où la haute mobilité est pleinement appréciée. Les modernes n’arrivent pas demeurer dans un endroit. Ils meuvent sans cesse.Mais, même si la parole nous donne moins de goût, nous devons y rester et creuser la sève qu’elle nous donne. Le fléau des modernes est le portable. A cause de ce monstre, les gens n’arrivent pas à demeurer. Les gens sont tellement attachés à cet outil – je ne nie pas son gigantesque avantage : nous pouvons signaler notre retard lors de l’embouteillage, nous rencontrer dans le point de rendez-vous en se rapprochant au téléphone, etc. – qu’ils ont parfois les hallucinations auditives. Il arrive parfois que quelqu’un entend quelque chose, alors que nous n’entendons rien. Alors à ce niveau-là, il est impossible de demeurer dans la parole. Nous devons savoir parfois éteindre le portable pour que nous contempler la parole de Dieu.

Comme je viens de le dire, j’attire votre attention à ce mot, « contempler ». A mon avis, il est le synonyme de « demeurer. », car il est un verbe composé, c’est-à-dire con (avec) + templer (origine « temple »). Il s’agit de s’unir avec le temple. L’avantage et le bénéfice de s’associer au temple est au-delà de notre imagination. Il est primordial pour la vie d’un chrétien. Il y en a qui franchit jamais le seuil du temple, en raison de la relation humaine. Ce n’est pas bon pour leur vie spirituelle. Hébreux 10 :25 dit, « N’abandonnons pas notre assemblée, comme c’est la coutume de quelques-uns »… pour ceux-ci, dit la Bible continuellement, « une attente terrifiante du jugement et l’ardeur du feu prêt à dévorer les rebelles ! » Donc, demeurer dans l’assemblée est comparable au fait qu’un naufragé tient la ligne de vie qu’il ne faut jamais relâcher s’il veut vivre. Ainsi, demeurer dans la parole et dans sa maison qui est l’église est pour quiconque une question de vie ou de mort.

Si nous demeurons ainsi dans la parole et dans la maison de Dieu, Jésus promet de nous offrir la pleine liberté. Mais quelle était la réalité des leaders religieux ? J’en ai déjà mentionné, mais à mon avis, il est judicieux d’approfondir nos réflexions à ce sujet.

En un mot, les religieux avaient des idées fixes au sujet de leur religion. Ils avaient ces idées fixes qu’ils étaient les hommes qui sont déjà sauvés. Ce fait est vraiment pour eux un acquis intouchable. Ils sont sauvés et point. C’est indiscutable. Ils pensaient ainsi parce qu’ils étaient enfants d’Abraham. Pour eux, naître dans la lignée d’Abraham garantissait qu’ils étaient la race élue pour lequel le salut état plus qu’évident. Cette idée était tellement fixe dans leur esprit que personne ni nul ne peut la mettre en cause par quelque cause que ce soit. Mais en réalité, cette idée était le chemin direct vers la perdition, car c’est rien d’autre que le piège tendu par le diable.

Jésus leur dit, « quiconque commet le péché est esclave du péché. » Celui qui s’enferme dans son idée, ne serait-ce qu’elle a l’aspect de spiritualité noble, par exemple, si un chrétien noble juge un autre chrétien vile, est un esclave de ce jugement et ce jugement est un péché devant Dieu. Or, l’agent principal de tous ces choses est le diable. Cet agent a cet étrange plaisir de voir un homme qui se fixe son idée s’enfoncer de plus en plus dans cette idée jusqu’à ce qu’il n’arrive plus se défaire d’elle. Jésus dit au sujet de cet agent qui manipulait ainsi les âmes religieuses et en avertit à celles-ci : « Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désir de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne s’est pas tenu dans la vérité, parce que la vérité n’est pas en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, ses paroles viennent de lui-même, car il est menteur et le père du mensonge. » Il chuchote sans cesse dans les oreilles des faibles âmes, afin que celles-ci s’entête dans le chemin de perdition et qu’elles soient perdue finalement.Comme je vous ai dit précédemment, on ne peut imputer toute la responsabilité au seul diable, car ce sont les enfants qui choisissent d’être ses enfants et d’être sous son égide. En tout cas, le but ultime du diable est qu’il garde ses victimes, pour faire perdre leur âme dans la géhenne lors du jugement dernier.

Mais Jésus libère tout homme qui vient humblement en se repentant de ses péchés. Jésus dit en parabole, « l’esclave ne demeure pas pour toujours dans la maison ; le fils y demeure pour toujours. Si donc le Fils vous rend libres, vous serez réellement libre. » Les disciples seront amenés à connaître la vérité et la vérité les rendra libres. Mais au fond, celui qui rend libre, c’est Jésus, le Fils de Dieu. Si nous avons le Fils de Dieu dans notre cœur, nous seront tôt ou tard libres, entièrement libres.

Le diable rendait les Juifs ses esclaves à travers leur idée fixe de la descendance d’Abraham. Il y a vraiment beaucoup de sorte d’esclavage. J’ai lu récemment que 10 % des cancérogènes sont dûs à l’alcoolisme. Satan rend esclave les hommes par leur attachement à l’alcoolisme. Un autre article m’a dit qu’un scientifique a inventé un médicament qui fait oublier la pensée traumatisante d’un accident en enlevant une protéine dans une partie du cerveau qui se produit lors de l’accident. Beaucoup de sinistré des accidents graves sont esclaves des traumatismes. Que ce sera bon si nous arrivons à oublier toutes les mauvais souvenirs ! Le mot « vergessen » allemand dont le sens est oublier – vous vous souvenez du maxime : vergeben et vergessen – a une même racine du mot « Gasse » qui signifie le chemin. Si nous perdons le chemin, nous nous disons que nous sommes égarée. C’est un état très embêtant. Mais, oublier le mauvais chemin que nous avons emprunté est aussi une grande délivrance. Paul dit : oubliant ce qui est en arrière, et tendant vers ce qui est en avant, je cours vers le but. Si nous oublions le chemin mauvais du passé, nous pouvons ouvrir un nouveau chemin prometteur. Mais le problème, c’est que rien ni personne nous aide à oublier ce qui est en arrière, le mauvais chemin. La guerre est donc toujours là. Nous serons toujours resté esclaves du passé. Malheureux que je suis ! Qui nous délivrera de ce maudit passé ! si j’emprunt les mots de Paul. Seul Jésus en est capable. C’est l’Eternel Dieu, le Tout-puissant le rend possible. Cela devient possible, quand nous demeurons dans la parole et dans la maison de notre Dieu.

Avant d’aborder le texte d’aujourd’hui qui est le cantique d’Anne, donc, je pense qu’il est judicieux de vous proposer de faire une sorte d’anti-thèse de la parole de Jésus pour que celle-ci soit plus clairement ancré dans notre esprit : c’est-à-dire, que le diable aurait-il dit à la place de Jésus ? On dit que spirituellement chaque individu a une faiblesse particulière à laquelle il se soumet ou un point particulièrement vulnérable auquel le diable s’attaque facilement pour le faire tomber. Prenons un exemple d’un jeune qui a une faiblesse de désir charnel qui le fait souvent tomber, que le diable de ce nom lui aurait-il dit ? Je crois que cela sera comme suit : « Si tu demeure dans ton désir charnel, tu sera mon disciple, tu connaîtra la vérité – mais en fait c’est un mensonge, par exemple, la beauté corporelle est meilleure) – et cette vérité te rendre libre, mais en réalité esclave.Donc, selon chacun, vous pouvez remplacer le désir charnel par d’autre point fatale par exemple, le pharisaïsme, c’est-à-dire, la propre justice, le sentimentalisme, tel chagrin, tristesse, apitoiement, etc., ou même les philosophies telles humanisme, pragmatisme, matérialisme, communisme, capitalisme, etc.

Si on lit le chapitre 1 du premier livre de Samuel, nous trouvons qu’un certain Elqana de la tribu de Juda avait deux femmes dont l’une était Penina qui avait plusieurs enfants et l’autre Anne qui n’avait point d’enfant. La première ne cessa de causer du chagrin à la second, en raison de la stérilité de cette dernière. A cause de cette persécution, Anne était triste, quoique son mari l’aima plus que l’autre. Elle était surtout triste, parce qu’il lui semblait que Dieu tout-puissant l’avait oublié et abandonné. Elle avait plein de sentiment coupable, car on disait que la stérilité venait du péché. 'était son idée fixe selon la coutume des Juifs.Mais d’un autre côté, Anne savait que l’Eternel Dieu d’Israël était puissant et omnipotent. Alors, elle fit un vœu, en disant : « Oh Eternel des armées ! si ton regard s’arrête sur l’humiliation de ta servante, si tu te souviens de moi et n’oublie pas ta servante et si tu donnes un garçon à ta servante, je le donnerai à l’Eternel pour tous les jours de sa vie, et le rasoir ne passera pas sur sa tête. » Elle contempla, c’est-à-dire elle était dans le temple et pria Dieu sincèrement. Le serviteur Eli la méprisa, car elle ne pria pas à vive voix selon la coutume, mais murmura dans son intérieur et Elie considéra ceci comme un signe de l’ivrognerie. Mais, Anne ne se laissa pas affecté par ce traitement injuste, mais se défendait humblement devant le serviteur, qui la bénit en contrepartie. Cette parole de bénédiction prononcée par le serviteur du temple était tellement puissante qu’en la gardant dans son cœur, Anne ne sentit plus le même sentiment qu’auparavant. 1 :18 dit, « Cette femme poursuivit sa route. Elle mangea, et son visage ne fut plus le même. » Ce phénomène peut être nommé changement de paradigme. Maintenant le chagrin que sa rival lui causa sans cesse ne lui fit rien. La parole du serviteur dans le temple la délivra de toute entrave humaine, familiale et sociale, si bien qu’elle devint tout à fait une nouvelle personne et la plus heureuse femme du monde de triste qu’elle était.

Ainsi, Anne a expérimenté un accès à un monde spirituel profond et mystérieux de Dieu qui est au-delà de toutes les limites humaines. Son monde n’est plus un monde étroit et mesquin, mais s’élargit comme un océan. Elle devint mère de la nation, non seulement parce qu’elle a offert son fils Samuel à Dieu, mais parce que désormais elle partage le même cœur si large de Dieu. Il est évident que derrière les grandes œuvres de Samuel dans son temps, il y avait cette grande dame qui priaient pour le bien de son enfant, pour le bien, et la justice de sa nation d’Israël.

Or, ce large cœur d’Anne, sa délivrance de la limite humain est bien décrit dans les versets de son cantique. Surtout, Anne sut maintenant que l’homme n’a pas besoin de rester enfermé dans son optique myope de la relation humaine, mais d’élargir ses regards vers Dieu tout puissant, car en Dieu tout peut devenir possible. Dieu est celui qui peut renverser tout, c’est pourquoi si bas, démuni, impuissant, échoué soit-il, l’homme a tout lieu de lever les yeux vers le haut et espérer un avenir meilleur.

Les versets 4-10 disent, « l’arc des héros est brisé, et ceux qui trébuchaient ont la vaillance pour ceinture. Ceux qui était rassasiés cherchent un gagne-pain, mais ceux qui étaient affamés ont du répit ; Même la femme stérile enfante sept fois, mais celle qui avait beaucoup de fils est flétrie. L’Eternel fait mourir et il fait vivre, Il fait descendre au séjour des morts et il en fait remonter. L’Eternel appauvrit et il enrichit. Il abaisse et il élève. De la poussière, il redresse l’indigent, du fumier il relève le pauvre, pour les faire siéger avec les notables ; Et il leur donne en héritage un trône de gloire ; car à l’Eternel sont les colonnes de la terre, et c’est sur elles qu’il a posé le monde. Il gardera les pas de ses fidèles.Mais les méchants se perdront dans les ténèbres ; car l’homme ne triomphera point par la force. Ceux qui conteste avec l’Eternel seront terrifiés ; contre eux, dans les cieux, il tonnera : l’Eternel jugera les extrémité de la terre. Il donnera la puissance à son roi, et relèvera la force de son messie. »

Les pensées d’Anne s’envolèrent et allèrent jusqu’aux extrémités de la terre et déjà son cœur contint la terre entière qui fut en ce moment dans le ténèbres mais qui recevait bientôt le salut éternel par la venu de son messie, quoi qu’elle ne sut pas encore son nom Jésus-Christ.

En conclusion, il est vrai que la fixité d’idées est considéré en général comme une mentalité. Les hommes sont tentés toujours à se fixer le idées de façon conventionnelle et traditionelle. Par exemple, après la révolution française qui a été marqué par sa tendance de défaire la politesse et les bienséances traditionnelles, qui était l’héritage de la royauté, les gens sont retournés aux manières traditionnelles 19e siècle durant. Une statistique est encore plus parlant : en 1981, donc il y a 30 ans, selon une enquête faite par Madame Figaro, les bonnes manières ont été jugés importantes seulement par 21% des sondés, en 1996, 15 ans après ce chiffre a monté à 53%, en 2003, la même sorte d’enquête nous a révélé que ces bonnes manières, autrement dit la poliesse sont jugées particulièrement importante par 70% de la population. Nous nous souvenons du défi énergétique des 4 amis du paralytique qui démolit l’idée fixe de la bienséance pour faire déscendre leur ami devant Jésus par la foi libératrice. Mais nous apprenons que même si nous ne savons pas où est la frontière entre deux domanes, la fixité d’idées dépasse à un certain moment cette frontière pour atteindre au domaine qui est celui d’un esprit mauvais, comme nous l’avons vu dans le cas des leaders religieux qui sont devenu, à cause d’elle, esclaves des diables. Anne était dans le mauvais esprit au début à cause de l’harcellement de sa rivale, mais quand elle pria dans le temple, elle en vint à se libérer de l’esprit mauvais et aborder la magnificence de Dieu, et put enfin devenir une mère de prière pour la nation. 

THE FIXITY OF IDEA IS NOT JUST A MENTALITY

1S 2 :1-10

Jean-Louis Trintignant recently withdrew its participation in a program of the next Avignon Festival. The reason is that Bertrand Cantat, his enemy Nb 1 will participate in the same program. Indeed, the first one, known as famous actor was the father-in-law of the second one, until this one, at the time a famous singer, beat to death the daughter of the first, Marie Trintignant. Judicially, after living 4 years in prison - half of his original sentence - Cantat is in the midst of reinstatement. In an interview, Trintignant has confessed that the other is the man he hates most in the world. We note that the murderous violence in the domestic scene is increasingly common in the West and the East. The penalty purged by the singer surprised me in his short term, yet we understand this hatred of the father to give up a program with someone who killed his daughter. But this event, we find it is very difficult to change an idea that was installed in the heart of man. The man insists on a fixed idea and tends to not let go until death. By reading this article, I told myself that it's a little petty to do so. But a moment later, I told myself again that this could a normal reaction to which I would perhaps associate if I had not accepted the love of Christ.

Oh! Yet what a contrast with what this woman named Darlene missionary had done praying for the Japanese so cruel jailer of the prison where she was imprisoned, even though this race had killed her husband who was imprisoned in another male camp. Oh! What a contrast with Korean Pastor Sohn who had adopted one of Communists who killed his son to save his life. Am I still a Trintignant or am I become a Sohn. I do not know, because I did not spend such expérience. However, I would like this morning with you think about this subject quite singular: the fixity of idea is not just a mentality.

Pathologically, the person who sets a megalomaniac or masochistic idea etc.. and who does not release it easily named paranoia. It is a kind of mental illness. The symptom of this person is often anger, depression or rapidly changing mood. We can see that his thoughts are narrow and his heart tight and tense very often.

But spiritually speaking, that person is surrounded by
any invisible power. It’s not only the demoniac as we see in Mark 5, who is bruising himself and screaming who is controlled by the devil, but there are who are controlled by the demons in their mental movement, whatever the paranoia or depression are treated by modern medicine as a simple disease. If we start with the conclusion we can say that these mental movements, setting the singular ideas conduct to the slavery and that slavery is the ultimate purpose intended by the evil spiritual beings called demons, whose leader is Satan.

But attention is required when one speaks of the presence of demons or Satan, i.e. that even if Satan is the chief agent, the man is supposed to be always in charge, because it’s he who gets carried away by Satan, opening the door to him. So it's not a good attitude to attribute all things to Satan and drag himself out of condamnation. Man must know to impute a responsibility to himself for the affairs of life. Jesus said to find the beam in his eye before finding the straw in the eyes of others, because man has always this tendency to blame on others and to justify himself before God and men; It’s the same and true with regards to the demons.

In any case, the fixity of ideas leads man to slavery. We can see that well, if we see the case of the Israelites in the desert. Even if their physical condition was the freedom of the hand of the Egyptians, the Israelites were still in slavery. They will never be satisfied of their condition, but were, as long as there were occasions, carried away to complain ; they languished ever meat in pots in Egypte. Their situation was similar to Lot's wife who had left with her husband the city of Sodom, but could not quickly get rid of her comfortable life of Sodom in her soft cushion chair and kitchen filled with cupboard and who became a statue of salt.

We can find that one of the finest examples of this slavery is that of religious leaders in Jesus' time. If we see the biblical accounts, we find that these religious were pursuing Jesus and his disciples really so harassingly. They were so stubborn that we can name them paranoïacs. When even the disciples walked to the middle of cornfields, they were there to trap and when they tore the ears of wheat and hit them, they appeared from I do not know where and began to accuse them. These days, coming to the center in the morning, as it is spring, the birds began to sing as soon as I leave my apartment, which surprised me much, because I did not know that birds sing so merrily in the middle of the city. But walking down the street, arriving at the center, increasingly the song disappears and is replaced by the sound of car engines. The disciples rejoiced the birds singing in the middle of the countryside in the company of their beloved Master. But suddenly a voice of nagging from I do not know where is uttered, "Why do you eat in doing what is forbidden on the Sabbath day, eh? "It was terrible, and especially terrifying. They were so surprised by the religious leaders. They were wicked people who wouldn’t have been touched, even if the birds were singing and even if the babies are smiling at them. Even the blood wouldn’t come out from their skin which was crustated like crocodile or dinosaur. What wretched beings!

Throughout his ministerial life, Jesus was trying to break their dungeon so hard, but in vain. John 8 tells the encounter of Jesus with these people. Then Jesus had to newly give to himself the tireless effort to combat these insecourables people. Like the film, "Saving the soldier Ryan," Jesus came to save a woman fell into the trap of religion. Indeed, from one moment to another, these monks were transformed as chameleons, in the civilian police and so they walked in the neighborhood of red lanterns quartier among the girls of bad lives, and after satisfying their lecherous sight, they fell into a place where a married woman was having fun with a man who was also married. When they surprised the place, smart man has already gone, but the woman was left alone for lack of time to dress. They took her well in the act of adultery and dragged her unto the middle of the temple, half-dressed, half-naked. Jesus knew that this woman was trapped twice, first by her guilty desir of sin: sin is always tasty, except that it leaves a bitter aftertaste, and secondly by the Jewish law that is ruthless in respect of adultery. She will be stoned. So, this woman was a slave in double. Jesus, starting from his compassion, decided to save her. When he prayed by writing a few letters on the ground, God gave him an idea full of divine wisdom. He stood up and told the monks who surrounded him: "He who has no sin cast the first stone. » The woman was freed from the enemies in an instant, as from the oldest to the youngest, pricked in their conscience, let fall the stone and left. It was the complete victory of Jesus Christ. Jesus knew he won the Jewish law. But he did not know that Satan has been beaten completely by this woman, because this victory also depended on the woman herself. So Jesus said to him: "Go, now sin no more. "For this woman, the fight began.

A little later, Jesus teaches the Jews who believed in him the path of true freedom.This woman should be free of her cursed and guilty desire of sin. This is the path that every man should strive to achieve in his life. We're before a kind of bifurcation or to freedom or to slavery, we must choose one of these two paths. Whether this woman who was saved from his accusers or those Jews who came to believe in him, that is to say Christians beginners, all are invited to take the path of freedom. Before us, there is always an alternative. It is the daily bifurcation in our face. Therefore, the phrase of Jesus often begin with the preposition "if. "If anyone would come after me, let him deny himself, let him take up his cross and follow me. "To be a disciple of Jesus, we need to know to renounce pride and haughtiness, and take over the mission crosses. But if we do not choose it, we take another path which is that of slavery, the life full of pride and selfishness. Then one is garrotted in the everyday life.

Jesus began another sentence with "if. "If you remain in my word, you are truly my disciples. You shall know the truth and the truth shall make you free. " Whatever path of truth begins with the fact that we remain in the word. And the happy rest ensue almost automatically. What does it mean to remain so in the word? Is to have a good relationship organic-biologicly with word of God as a branch is related to the vine itself. Then, the disciple receives constantly sap needed for their growth and development. In Christianity, there are many people who live during the week just like the people in the world and wake up Sunday morning to reflect on the word forgotten, and forget again the word heard from the pastor as as soon as they leave their church to live again among the world's people like them for a week. It's a vicious cycle and a cycle that accumulates the regrets in their soul. They come to church as a student who did his duty, and after accomplishing it, they feel relief. No! this is not the way to acquiring freedom. We must remain in the word of God 7 days / 7, from morning till evening.

But remaining in the word is not easy, especially since we live in times where high mobility is fully appreciated. The moderns do not stay in one place. They move without cesse. But, even if the word gives us less taste we must stay there and dig it until it gives us the sap. The scourge of the modern age is the handy. Because of this monster, people can not remain. People are so attached to this tool - I do not deny his enormous advantage: we can point our delay in the traffic jam, we meet at the point of rendezvous, approaching the phone, etc.. - They sometimes have auditory hallucinations. Sometimes someone hears something, while we hear nothing. So at the level like this, it is impossible to remain in the word. We need to know sometimes turn off the phone so that we contemplate the Word of God.

As I say it now, I draw your attention to this word, "contemplate". In my opinion it is a synonym for "remain. "Because it is a compound verb, that is to say con (with) + template (originally " temple "). It’s a question about to unite with temple. The advantage and benefit of joining the temple is beyond our imagination. It is essential for the life of a Christian. There are some who never crossed the threshold of the temple, because of human relationships. This is not good for their spiritual life. Hebrews 10: 25 says, "Not forsaking the our assembly, as is the custom of some" ... for them, does the Bible say continually, "a terrifying expectation of cases and the heat of the fire ready devour the rebels! Apart from the corporal remaining in the assembly, the author underlines the union of heart with it.
 
If we remain in words and in the house of God, Jesus promises to give us complete freedom. But what was the reality of religious leaders? I have already mentioned, but I think it makes sense to expand our thinking on this subject.

In short, the religious had fixed ideas about their religion. They had these fixed ideas that they were the men who are already saved. This is really an untouchable achievement for them. They are saved and point. This is indisputable. They thought so because they were children of Abraham. For them, being born in the lineage of Abraham ensured they were the chosen race for whom the salvation was more than obvious. This idea was so fixed in their minds that nobody and nothing can put it in question by whatsoever cause. But in reality, this idea was the direct path to the perdition, for it is nothing but a trap set by the devil.

Jesus said, "whoever commits sin is a slave to sin. "He who locks himself in his idea, even if he looks like noble spiritually, for example, if a noble Christian judge another vile Christian ; he is a slave to this jugement and this jugement is a sin before God. However, the principal agent of these things is the devil. This agent has the strange pleasure of seeing a man who fix his idea ​​sink deeper and deeper into this idea until he can get no longer rid of it. Jesus said about the agent who handled religious souls and warned them: "You are of your father the devil, and you want to accomplish the desire of your father. He was a murderer from the beginning, and he does not stand in the truth. When he lies, his words come from himself, because he is a liar and the father of lies. » He whispers constantly in the ears of the weak souls, that they stubbornly in the path of perdition and are lost finaly. As I've said before, we can not attribute all the responsibility to the devil because it is the children who choose to be his children and be under his aegis. In any case, the devil's ultimate goal is that he keeps his victims to lose their souls in hell at the last Judgement.

But Jesus frees everyone who comes humbly to him repenting of their sins. Jesus told a parable, "the slave does not remain forever in the house, the son remains forever. So if the Son sets you free, you will be truly free. » The disciples will come to know the truth and the truth will make them free. But fondamentaly, the one who sets free, is Jesus, the Son of God. If we have the Son of God in our heart, we will eventually be free, totally free.

The devil made the Jews slaves through their obsession of the descendants of Abraham. There are really many kind of slavery. I read recently that 10% of carcerous are due to alcoholism. Satan enslaves men by their attachment to alcoholism. Satan enslaves men by their jealosy, so that they beat their girlfriend to death. Many are esclave of the past. Another article said that a scientist has invented a drug that makes you forget the thought of a traumatic accident by removing a protein in a part of the brain that occured during the accident. Many victimes of serious accidents are slaves of trauma. How it will be good if we can forget all the bad memories! The German word "vergessen" whose meaning is forget - you remember the maxim: vergeben and vergessen - has the same root with the word "Gasse" which means the path. If we lose the way we say we are lost. It is a very annoying condition. But forget the bad path we have taken is also a great relief. Paul says: « Forgetting what is behind, and tending toward what is ahead, I press toward the goal. » If we forget the bad path of the past, we can open a promising new path. But the problem is that nothing and no one helps us forget what is behind, the wrong way. So, the war is still occuring. We'll still remained slaves of the past. Wrethed man I am! Who will deliver me from this wretched past! if I borrow the words of Paul. Only Jesus can. It is the Lord God Almighty who makes it possible. This becomes possible when we remain in the word and in the house of our God.

Before addressing the today’s text which is the song of Hannah, I think it is wise to offer a sort of antithesis of the word of Jesus so that this latter is more clearly rooted in our minds: that is to say, what would devil say instead of Jesus? They say each individual has a spiritually particular weakness to which he submits or a particularly vulnerable point which the devil tackles to make him fall easily. Take an example of a youth who has a weakness for lust that often does fall him, what would the devil of this name say? I think it will be as follows: "If you remain in your lust, you can be my disciple, you will know the truth - but in fact is a lie, for example, physical beauty is best) - and the truth will set you go free, but in reality esclave. So, according to each, you can replace the lust for another fatal point for example, sanctimoniousness, that is to say, self-righteousness, sentimentality, as grief, sadness , pity, etc.. or even philosophies like humanism, pragmatism, materialism, communism, capitalism, etc..

If you read Chapter 1 of the first book of Samuel, we find that some Elkanah from the tribe of Judah had two women, of whom one was Penina who had several children and another Hannah who had no children. The first did not cease to cause grief to the second, because of the sterility of the latter. Because of this persecution, Hannah was sad, though her husband loved her more than the other. It was especially sad because it seemed to her that God Almighty had forgotten and abandoned her. She was full of guilty feeling because they said that infertility had come from sin.' It was her fixed idea from ​​the Jewish custom. But in other hand, Hannah knew that the Lord God of Israel was powerful and omnipotent. Then she made a vow, saying, "Oh Lord of hosts! if your gaze falls on the humiliation of thy servant, if you remember me and do not forget your servant but if you give unto thine handmaid a boy, I’ll give him to the Lord all the days of his life, and no razor come upon his head. "She contemplate, that is to say she remained in the temple and prayed to God sincerely. Eli despised the servant, because she did not pray verbally as usual, but whispered in his interior and Elijah looked at this as a sign of drunkenness. But Hannah was not to be affected by this unfair treatment, but defended herself humbly before the servant of God, who blessed finally in return. The word of blessing pronounced by the servant of the temple was so powerful that in keeping it in his heart, Hannah no longer felt the same feeling as before. 1: 18 says, "This woman went on. She ate, and her countenance was no longer the same. » This phenomenon can be called a paradigm shift. Now the grief that his rival gave her ever did her nothing. The word of the servant in the temple freed her from any human, familial and social contraints, so that she became quite a new person and the happiest woman in the world from the sad woman she was.

Thus, Hannah experienced access to a deep and mysterious spiritual world of God which is beyond all human limitations. Her world is not any more narrow and petty world, but stretches like an ocean. She became the mother of the nation, not only because she offered her son Samuel to God, but because she now shares the same heart of God which is wide and deep. It is obvious that behind the great works of Samuel in his time, there was this great lady who prayed for the warfare of her child, for good and justice of his nation of Israel.

However, this large heart of Hannah, her relief from the human limitation is well described in the verses of her song. Above all, Hannah now knew that the man does not need to stay locked in his myopic view of human relationships, but to extend his eyes to God Almighty, because in God anything can become possible. God is one who can defeat all, so low, helpless, powerless, stranded as he may be, man has every reason to look up at the top and hope for a better future.

Verses 4-10 say, "the bows of the mighty are broken, but the feeble gird on strength. Those who were full have hired themselves out for bread, but those who were hungry have ceased to hunger. The barren has borne seven, but she who has many children is forlorn. The Lord kills and bring to life ; he brings down to Sheol and raises up. The Lord makes poor and makes rich ; he brings low, he also exalts. He raises up the poor from the dust ; he lifts the needy from the ash heap, to make them sit with princes and inherit a seat of honour. For the pillars of the earth are the Lord’s, and on them he has set the world. He will gard the feet of his faithful ones ; but the wicked shall be cut off in darkeness ; for not by might shall a man prevail. The adversaires of the Lord shall be broken to pieces ; against them he will thunder in heaven. The Lord will judge the ends of the earth ; he will give strenghth to his king, and exalt the power of his anointed. "

Hannah’s thoughts flew away and went to the ends of the earth and his heart already contained the whole world which was now in the darkness but soon would receive the eternal salvation through the Messiah who was coming, even though she did not know yet his name Jesus Christ.

In conclusion, it is true that the fixed ideas is generally regarded as a mentality. Men are always tempted to set the ideas in a conventional and traditional manner. For example,after the French Revolution that was marked by his tendancy to dicard the traditional politeness and propriety, which was the legacy of royalty, people returned to traditional manners during the 19th century. A statistic is even more telling : in 1981, so 30 years ago, according to a survey conducted by Madame Figaro, good manners were considered important by only 21% of respondents ; in 1996 after 15 years this figure rose to 53 % and in 2003, the same kind of investigation we found that these good manners, in other words poliesse are considered particularly important by 70% of the population. But we learn that even if we do not know where is the boundary between two domains, fixity of ideas, at a certain time, beyond that border, go to reach the area which is that of an evil spirit, as we have seen in the case of religious leaders who are now, because of it, the slaves of devils. Hannah wa in the evil spirit at first because of the harassment of his rival, but when she prayed in the temple, she came to liberate herself from the evil spirit and approach the manificence of God, and could finally become a mother of prayer for the nation.


Tuesday, April 5, 2011

DEMEURE ETERNELLE


DEMEURE ETERNELLE

2 Corinthiens 5 :1-10

La seconde loi de thermodynamique consiste à la diminution quantitative de l’énergie au fil du temps, c’est-à-dire l’augmentation de ce qu’on appelle Entropie (le degré de l’absence de l’ordre de matière). Par exemple, si on laisse l’eau qui est la liquide dans un vocal sans toucher, elle volatilise et devient la vapeur dont l’état de particule est plus désordonné. Si on dit autrement, l’énergie qui existe dans l’univers va dans le sens où le degré du désordre augmente, si bien qu’à la fin, tout se défait et se démolit. Ce principe physique est connu aussi comme loi de la disparition de l’énergie et il est considéré comme principe ferme.

Or, ce principe affermi vers l’an 1850 par un scientifique allemand Clausus dans le domaine thermodynamique apparaît déjà dans la Bible plusieurs milliers d’années auparavant. Par exemple, Psaume 102 : 27,28 dit, « Eux (les cieux et la terre) ils périront, mais toi, tu subsistera ; ils s’useront tous comme un vêtement ; tu les changera comme un habit, et ils seront changés. Mais toi, tu reste le même, Et tes années ne finiront pas. » Esaïe 51 :6 dit également, « Levez les yeux vers le ciel puis regardez en bas sur la terre ! Car les cieux se dissiperont comme une fumée, la terre tombera en lambeau comme un vêtement, et ses habitants périront comme des mouches ; mais mon salut durera éternellement et ma justice ne faiblira pas. »

Selon la parole d’aujourd’hui, nous apprenons que nous ne pourrons pas demeurer éternellement sur la terre, mais attendons un nouveau monde qui vient.Au commencement, Dieu a établi un jardin et tout ce qui existaient en lui put demeurer éternellement. Même les animaux et les arbres purent vivre éternellement. Mais par la chute de l’homme, tout la création déchut, et perdit sa vitalité et n’en vint à vivre que pendant quelque temps sur la terre, en attendant sa disparition. Dans son épître aux Romains, Paul disait que toute la création gémit en attendant l’adoption des fils des hommes.

Bien sûr que ce n’est pas seule la création qui souffre, mais les fils des hommes eux-mêmes. De quoi l’homme souffre-t-il ? D’abord, il souffre à cause de la vanité de vie. L’homme arrive nu au monde et il s’en va nu. Au moins une fois, l’homme doit en venir à reconnaître cette vérité inchangeable, puis est obligé de confesser comme Salomon : vanité des vanités, tout est vanité. Toute l’économie et la richesse matérielle au monde sont vouées à la disparition. Donc, cette demeure terrestre, si splendide soit-elle, n’est qu’une tente qui s’envolera un jour en éclats. Ensuite, l’homme souffre à cause de son corps. Ils s’est revêtu du corps mortel qui vieillit. Le nombre de rides et des chevreaux blancs augmente et il perd la vigueur au fil des ans. Enfin, l’homme souffre à cause de sa nature coupable. Même si un homme est né de nouveau, il ne change pas du jour au lendemain.Il doit lutter continuellement contre son péché et contre la puissance de Satan qui guette.

Vu tous ces vanités physique, corporelle et mentale, nous en venons à tomber dans le désarroi. Mais ce n’est pas le cas, car tous ces choses ne sont que les douleurs d’enfantement pour une nouvelle vie. Marc 13 :8 dit « Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura par endroits des tremblements de terre, il y aura des famines. Ce sera le commencement des douleurs. » Mais les douleurs d’enfantement prévoient la joie d’une nouvelle vie. Jean 16 :21 dit, « La femme, lorsqu’elle enfante, a de la tristesse, parce que son heure est venue ; quand elle a donné le jour à l’enfant, elle ne se souvient plus de sa douleur, à cause de la joie de ce qu’un homme soit venu au monde. » C’est ainsi que le gémissement de l’homme à cause des vanités de la vie le conduit à une espérance vivante.

Si le verset 1 du texte de ce matin nous donne l’impression qu’il nous parle des choses matérielles, car il dit ‘le demeure et l’édifice qui n’est pas fait par la main des hommes, en avançant vers les versets 2 et 3, nous nous apercevons que l’auteur parle de notre corps. Toutes les choses dont nous jouiront sur la terre disparaîtront, soit par l’augmentation graduelle de l’entropie soit par les subites catastrophes naturelles, mais notre corps subira d’un autre sort. Nous mourrons, certes, et notre corps se décomposera, mais nous recevrons un autre corps, celui de la résurrection. Or, nous ne nous dévêtirons pas de notre corps actuel, mais nous nous revêtirons d’un quelconque autre corps. Nous ne savons pas ce qui se passera exactement au moment de notre résurrection. Mais, il est certain que le nouveau corps ressuscité aura un certain rapport avec notre corps actuel.

Ainsi de nouveau dans le verset 4, il est dit, « Car tandis que nous sommes dans cette tente, nous gémissons, accablés, parce que nous voulons, non pas nous dévêtir, mais nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit absorbé par la vie. » Comme l’eau est absorbé par l’éponge, le matière restera inchangé, mais le caractère est l’attribut seront changés. Notre corps mortel revêtira du corps céleste. Celui-ci sera spirituel. Dans le chapitre de la résurrection du 1e Corinthiens, Paul dit avec la révélation de l’Esprt-Saint : « Il faut en effet que ce corps corruptible revête l’incorruptibilité, et que ce corps mortel revête l’immortalité… Alors, à ce moment-là, s’accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. »

Alors quel corps revêtirons-nous ? En vivant dans le monde, nous, qui sommes nés en chair, sommes amenés à se comparer, et parfois, nous nous vantons de nos supériorité physiques ou nous sentons certaine infériorité physique au cas contraire. Les gens souffrent aussi de divers handicaps.Même si le 3e fils fut né dans la famille royale, comme il était épileptique, il était interdit qu’on le communique, si on voit le filme de « discours du roi. » Ce roi avait justement un énorme handicap de son bégaiement qui était un point fatal pour un roi. Grâce à sa femme et un orthophoniste dévoué, finalement il a pu surmonté cet handicap. Les gens ont honte du handicap. Mais que se passera-t-il, si notre corps ressuscité a rapport à notre corps actuel, quand Jésus reviendra, au son de trompette de Dieu pour rétablir son royaume parfait ? Si nous sommes destinés à l’enfer, cette question ne serait pas très essentielle, car l’enfer sera s’une couleur entièrement rouge, mais comme nous sommes enfants de Dieu et héritiers du royaume de Dieu, cette question peut nous intéresser.

Quand j’ai fait l’étude de la philosophie, un philosophe allemand appelé Nietzsche qui est très célèbre de son reniement de Dieu par ces mots : Dieu est mort, dit d’autres mots au sujet d’un  bossu, « Si on enlève la bosse au dos d’un bossu, il n’aura pas de sens de vie. » Nietzsche était, à notre grande surprise, un homme qui cherchait un sens de vie et paradoxalement, il vit que dans cette existence de malformation, il y a une personnalité qui cherche le bonheur et le sens et que ceux-ci ne sont pensable sans cet handicap lui-même. Il vit en quelque sorte que dans tous ses formes, le corps actuel peut être un état du plus grand bonheur. C’est à peu près comme cela, pensai-je, ce qui se passera dans le royaume de Dieu. Même si un borgne se trouve dans le royaume n’ayant qu’un œil, cela ne constituera pas comme handicap dans le royaume de Dieu, et même si celui qui est boiteux dans ce monde se trouve encore boiteux dans le ciel, tous ces êtres seront les êtres célestes et ils seront remplis de gloire et de grâce venant de Dieu. Puis, comme le prophète Daniel avait prédit, ils resplendiront comme des étoiles splendides de l’étendu céleste, à toujours et à perpétuité. Même ceux qui sont morts enfants, revêtirons leur corps céleste dans leur résurrection. Ce n’est pas à notre vue très chouette de penser que les enfants resteront éternellement comme enfants. Mais i c’est la volonté de Dieu, ces êtres de petite taille seront des éternels reflets de la pureté et de la joie de Dieu.

Paul certifie cette vérité concernant le monde à venir et notre résurrection par le Saint-Esprit, donc il dit, « Et celui qui nous a formé cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit. » Les arrhes est selon la définition de Robert, la somme d’argent que l’on donne au moment de la conclusion d’une promesse de vente ou d’achat. Donc, Dieu a certifié ce phénomène de la fin du temps en nous donnant son Esprit, et lui-même fut contraint par ces arrhes à la réalisation de ce fait. Donc, quand nous recevons le Saint-Esprit, nous sommes amené à ne pas nous attacher à la réalité actuelle du monde qui passera un jour, mais à aspirer à un avenir que Dieu avait préparé pour nous, la vie éternelle dans le royaume de Dieu. Combien à cause de la réalité cruelle et éphémère de ce monde, l’homme moderne peut être facilement proie au fatalisme désespérant et à l’errance, si bien qu’on a l’impression qu’il va être tôt ou tard malade mental. Vraiment pour que nous vivons dans ce monde trouble, il nous faut beaucoup de foi. Justement recevoir l’Esprit Saint de Dieu qui certifie notre avenir, correspond au fait d’avoir la foi. Oh ! combien sont nombreux des gens, même parmi les chrétiens, qui vivent leur vie au jour le jour !

Au fur et à mesure que l’auteur développe son argument, nous pouvons constater qu’il est en train de parler de comment vivre dans ce monde trouble. Il vent de parler de la glorieuse transformation de son peuple lors de l’avènement de Jésus-Christ. C’est une assurance donnée à chacun de ses enfants. Maintenant, nous avons reçu de Dieu une garantie invariable de la vie éternelle dans le royaume de Dieu.

L’homme est angoissé de son salut en se posant cette question : est-ce que je suis sauvé de la condamnation éternelle ? Beaucoup de gens veulent s’assurer de ce salut par le moyen des œuvres bonnes.Les musulmans se disent que c’est Dieu qui décidera au dernier moment en tenant compte de nos actes méritoires que nous réaliserons sur la terre. Dans ils travaillent et se sacrifient mais dans l’incertitude continuelle jusqu’à la fin de leur vie pendant laquelle ils se disaient toujours : « on verra. » Les catholiques ne sont pas mieux. Mais les protestants que nous sommes ne sont pas mieux non plus, car la logique de Max Weber a d’une certaine manière raison, c’est-à-dire que selon la thèse de la prédestination calviniste, l’homme ne saura pas sa finale destination. Dans ce sens, les protestants sont pires. Dieu a prédestiné certains à la condamnation éternelle dès le début et destiné certaines d’autres au salut, et ce sans dépendre de ses actes. Donc certains théologiens insistent sur le fait que c’est la raison pour laquelle les habitants dans les pays anglophones s’efforcent de travailler diligemment et gagner beaucoup d’argents et être riches, comme un signe évident de la bénédiction divine. Ainsi, ils s’assurent que Dieu les a prédestinés au salut. Or, ce genre de vie n’est qu’énigmatique, et comme un cache-cache.

Mais que dit-il, Dieu, à ce sujet ? Toutes choses peuvent être réglées au moment où nous recevons le Saint-Esprit. C’est lui qu nous donne l’assurance du salut.C’est lui qui nous rend inébranlable malgré le doute assaillant de chaque jour, si bien que nous puissions nous écrier comme Paul : « Qui nous séparera de l’amour de Christ ? La tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou le dénuement, ou le péril, ou l’épée… Mais dans toutes choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. »

C’est pourquoi en avançant son chapitre, Paul l’auteur de cette épître argumente en face de ses lecteurs à Corinthe en vue de leur montrer l’importance de marcher par la foi. Notre titre de chrétien ne nous sauvera pas. Nos bonnes œuvres ou les dons qu’on donne abondamment à force de la publicité de l’église : un slogan que j’ai vue comme publicité se dit, « Donner et Recevoir » Ca me paraissait bizarre. Mais les gens pensent qu’ils recevrez le salut si on donne beaucoup d’argent. En tout cas, il est certain que nous ne pouvons recevoir le salut à travers ce genre de geste de version moderne de l’indulgence.

Nous pouvons être sauvés par la foi. C’est pourquoi Paul se dirige vers ce thème important au fils de ses versets. Quand nous avons la foi, nous pouvons résister aux doutes et être courageux pour vivre notre vie dans le monde plein d’incertitude. Paul répète deux fois « plein de courage ». Lisons les versets 6 à 8. « Nous sommes donc toujours pleins de courage et nous savons qu’en demeurant dans ce corps, nous demeurons loin du Seigneur – car nous marchons par la foi et non par la vue – nous sommes pleins de courage et nous aimons mieux quitter ce corps et demeura auprès du Seigneur. »

Que ce soit à cause de la peur de la mort ou à cause de l’attachement à nos appartements, nos familles ou à la vie en général, nous nous attachons à ce monde, ne voulant pas trop nous presser d’aller au ciel. Mais le désir de l’apôtre était d’aller au plutôt possible auprès du Seigneur, car c’est de beaucoup meilleur. Une fois il disait : « Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui est de beaucoup le meilleur ; mais à cause de vous, il est plus nécessaire que je demeure dans la chair. J’en suis persuadé, je le sais : je restera et je séjournerai auprès de vous tous, pour votre progrès et pour votre joie dans la foi. »

Vraiment, sans ce sens de mission, il nous semble que même si nous n’avons à nous suicider, ce serait la même si nous vivons ou nous mourrons, et la mort est plus préférable, car nous allons quitter ce monde pleine de pleines et aller tôt auprès de Jésus. Mais, Dieu nous a donné cette vie pour que nous la vivions par la foi et pour la mission.

Le verset 9 dit, « C’est pour cela aussi que nous mettons notre point d’honneur à lui être agréable, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous le quittions. » Ce verset nous rappelle Hébreux 11 :6 qui nous dit, « Sans la foi, il est impossible d’être agréable à Dieu… » (TOB) Si on dit autrement ce verset, ce serait comme si nous disons : « Sur cette terre éphémère, tout ce qui restera, sera la trace de la foi. Les dons abondants ne laisserons pas la trace ; les œuvres bonnes ne laisseront pas la trace. Les activités religieuses ne laisseront pas non plus la trace. Toutes ces choses seront effacés comme le chemin e pas sur le sable s’efface par le vague de la mer. Mais la foi laisse la trace, car elle est seule agréable à notre Seigneur Créateur de notre vie.

Pour que nous soyons bons soldats du Christ selon la devise de notre église de cette année, il faut la foi. La foi engendre le courage. Pour la condition de bon soldat qui mène les combats à la victoire, Clausewitz a pris trois qualités, c’est courage, dévouement et audace. Quelle est la différence de ces deux mots qui semblent être synonymes : courage et audace. Le premier est le terme défensif et le deuxième terme offensif. C’est pourquoi quand on salut : bon courage ! nous épions certain faiblesse et fatalisme. Mais ce n’est que la réalité de l’homme qui est mortel. Tous les efforts si audacieux d’une homme dans sa vie seront soldé par leur anéantissement, car tout va finir par la mort. Mais le vrai soldat du Christ est celui qui tend du courage vers l’audace. Il peut défier toutes les barrières par la foi et remporte la victoire non à cause de sa force à lui, mais à cause de la puissance de Dieu en qui il croit.

Savez-vous pourquoi dans le monde il y a beaucoup de gens qui semblent être malades mentaux ? J’aimerai vous évoquer encore une fois les deux mots allemands qui nous donnent, semble-t-il, ses réponses : Zweifeln dont la racine est zwei (deux) signifiant douter et verzweifeln venant de ce mot signifie désespérer. Il y en a des gens qui se laissent assaillir facilement par le doute. Certains, quand ils font quelques choses, commencent par douter. Leur fin est évident depuis le début, sans avoir besoin de citer ce maxime : on reconnaît le fruit par le bourgeons.

Il y a un maxime allemand que je pense judicieux de partager avec vous ce matin avant de conclure mon message. Voulez-vous l’apprendre ? C’est intéressant : « Vergeben et vergessen. » Ce serait mieux de le traduire en anglais d’abord, car les deux mots ont les mêmes préfixes. Il se traduit : forgive and forget. » Si on le dit en français, « pardonne et oublie. » Il est très paradoxal que Alexandre Dumas qui a dit, « A tous les maux il y a ces deux remèdes : le temps et le silence, » a écrit un roman, « le Comte Monte Christo » qui n’oublie jamais le mal qui lui a été fait et le nourrissant au fil des ans, éliminait tous les ennemis.Il n’y aura pas plus redoutable jugement de la part des hommes que de dire « je ne l’oublierai pas. » Mais que dira Dieu, à ce sujet ?Le verset 10 que nous citons souvent comme un verset clé évangélique nous en dit long. « Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal du Christ, afin qu’il soit rendu à chacun d’après ce qu’il aura fait dans son corps, soit en bien, soit en mal. » Quel jugement redoutable et impitoyable nous attend, au point qu’aucune faute et aucun péché ne sera négligé par Dieu et privé de ses conséquences.

Or, si Dieu nous dit, « je ne l’oubliera pas », personne parmi nous ne sortira indemne, sain et sauf. Nous serons traités redoutablement et impitoyablement selon tous nos maux publics et cachés. Pouvez-vous écouter à ce moment Dieu qui dit, « je ne l’oublierai pas. » Si on change ces mots bibliques : je ne pardonnerai pas celui qui ne pardonne pas à ses frères, en ces autres mots : Si tu n’oublie pas la faute de tes frères, je n’oublierai pas non plus tes fautes. Les conséquences seront graves et elles se révéleront lorsque nous nous tiendrons devant le tribunal du Christ. C’est la raison pour laquelle plus tôt nous oublions les fautes des autres, mieux le sera, non au profit des autres, mais au profit de nous-mêmes.

A la veille du jour où Jésus fut arrêté et crucifié, Jésus fut arrêté et crucifié, Jésus dit à ses disciples qui furent troublés : « Que votre cœur ne se trouble pas. Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Il y a beaucoup de demeures dans la maison de mon Père. Sinon je vous l’aurais dit ; car je vais vous préparer une place. » Le dôme de Cologne a commencé sa construction en milieu de 13e sicèle et elle dura plus de 3 siècle. On dit qu’au moment de son achèvement, le bâtiment a déjà commencé à subir la démolition. C’est le principe d’Entropie auquel toutes les choses du monde sont vouées. Mais nous savons qu’à la fin du temps, une demeure qui ne se détruit pas nous attend et là nous aurons de nouveau corps ressuscité et demeurerons éternellement avec notre Seigneur Jésus, et là il n’y aura pas de mort, ni deuil, ni tristesse. Il n’y aura pas de bombe atomique, ni tsunami, ni radioactivité. Tous nos larmes seront essuyés et nous louerons la gloire de notre Seigneur Jésus du matin au soir et cela sans fin. « Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour une espérance vivante, pour un héritage qui ne peut ni se corrompre, ni se souiller, ni se flétrir et qui vous est réservé dans les cieux. » Allélouia !

Commencement de l'évangile


COMMENCEMENT DE L’EVANGILE

Marc 1 :1-8 ; Jean 8 :6-8

J’ai eu un livre qui fut tombé par hasard cette semaine et que je me suis mis à lire. C’était ce célèbre livre de Charles Darwin « l’origine des espèces. » Sans que ma lecture soit trop avancée, déjà en lisant l’introduction de ce livre d’un certain nombre de pages, j’ai été très étonné de deux faits ; d’abord, j’ai été étonné de la clarté de l’explication de l’auteur, à tel point que je commençais à me dire que ce n’était pas sans fond que les modernes avaient été influencés par cet auteur. Puis, s’il y avait un autre point d’étonnement, c’est que l’auteur avait développé sa théorie célèbre de la sélection naturelle partant d’un seul fait qui l’intriguait – l’auteur ne l’avait pas explicité, mais à ma vue, quand je l’ai lu avec le cœur de prière, disons, cela m’est apparu très évident – c’est-à-dire, pourquoi un tel phénomène, telle espèce est très nombreux et très répandue, alors que telle autre espèce voisine est très rare et à un habitat fort restreint ? C’était en effet l’origine des pensées de l’auteur et tous ses adeptes de cette étrange philosophie appelée évolutionnisme.

Je me souviens d’un autre livre dans lequel l’auteur a précisé le motif de son écriture qui m’a beaucoup impressionné. Il s’agit du célèbre écrivain très prolifique du 20e siècle : Stephan Zweig. Il était en train de voyager au large du côte Est de l’Amérique du sud dans un bateau de plaisance, donc de profiter de toutes les facilités luxueuses, ce qui amena l’auteur avec un certain degré de repentir à une idée d’écrire un livre sur la vie de l’ancien navigateur qui aurait été obligé de voyager dans des conditions opposées, c’est-à-dire dans des conditions extrêmement défavorables. C’est ainsi que le livre intitulé Magellan fut né.

Le texte que je vous invite à étudier avec moi ce matin concerne également le début d’un livre. Il s’agit comme vous vous en avez aperçu en le lisant, de l’évangile selon Marc. Or, la lecture de la première phrase nous fait ressentir déjà une étrangeté, car elle n’est pas vraiment, on peut dire, une phrase, mais qu’un groupe des mots. Il se lit : Commencement de l’Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu.

Nous ne pouvons en lisant non seulement ce 1e phrase, mais l’Evangile selon Marc tout entier, nous empêcher d’avoir cette impression que l’auteur se hâte.Les commentateurs disent par exemple que le mot « aussitôt » apparaît 40 fois dans Marc, alors qu’il apparaît 7 fois dans Luc et 4 fois seulement dans Jean.On dit que l’arrière plan dans lequel l’évangile selon Marc fut écrit était la période de pleine persécution sous l’empereur romain Néron et Marc était à ce moment à Rome avec son maître Pierre. Donc, il est bien compréhensible d’avoir une telle urgence pour l’écriture de Marc. Peut-être que dans l’esprit de Marc, comme c’était la pensée générale chez les chrétiens primitifs de l’époque qui était sévèrement persécutés, il y a cette idée eschatologique, c’est-à-dire la fin du monde s’approche à grands pas. Donc, comme nous nous étions salué les uns aux autres la semaine dernière, l’exagorazomenoi (rachetez le temps) était constamment dans l’esprit de Marc.

Lorsque nous sommes dans le mauvais temps, cet ordre doit demeure dans notre esprit. Msn. Daniel Jung dit que le catastrophe actuel du Japon est, dit-on, celui qu’on n’avait jamais vu depuis plus de mille ans. Mais à la différence des la plupart des étrangers qui retournaient dans leurs pays, nos missionnaires mènent une vie normale avec le calme de l’esprit en envoyant leurs enfants aux écoles, comme tous les autres japonais dont la grande âme a été souvent loué par le média étranger. En ce moment, il y a des mauvaises nouvelles incessantes tels tremblements de terre et des guerres. A ce moment trouble que pourrons-nous faire ? Jésus dit qu’il ne faut pas se laisser étonner, mais il faut qu’on prêcher la bonne nouvelle premièrement. Il faut racheter le temps pour que l’évangile se propage dans ce monde ténébreux et que de multiples âmes puissent voir le salut divine par et à travers nous.

Donc, l’auteur Marc ne donne pas l’aperçu concernant la circonstance de la naissance de Jésus-Christ comme Matthieu et Luc qui ont attribués pas mal de pages de leur Evangile respectif. Marc entre directement dans le corps de l’Evangile en disant : Commencement de l’Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu.

Alors comment l’Evangile de Jésus-Christ a-t-il commencé ? D’abord, je voudrais évoquer le mot commencement. Au début de mon message, j’ai énuméré quelques sortes de commencement. Mais le commencement de l’Evangile n’a rien à voir avec ces commencements. L’évangile n’a pas commencé par hasard, ni par des hypothèses établies pour la recherche, ni par la volonté humaine de l’auteur mélangé avec son sentiment de regret. Il a commencé par le Souverain Dieu lui-même.

Pour l’homme, le commencement ou savoir le commencement est une affaire très importante. Il s’agit pour lui de la question de vie ou de mort, car suivant qu’il le sait ou pas, l’homme doit rester dans les ténèbres ou dans la lumière. Dans Jean 8 que la plupart de nous ont appris cette semaine par l’étude biblique de l’église, le verset 14 dit, « mon témoignage est vrai, car je sais d’où je suis venu, et où je vais. Mais vous, vous ne savez pas d’où je viens, ni où je vais. »

L’origine (ou le commencement) de la vie et sa destination étaient les sujets interminables de l’humanité. C’est l’instinct de tout homme. La recherche de Darwin était venu, dira-t-on, de cet instinct. Les philosophes grecs faisaient eux aussi la recherche de cette origine de la vie. Chaque homme s’interroge de la généalogie : j’ai rencontré un de mes oncles à Paris récemment. A ma grande surprise, il a été guéri de son cancer de foie, et il m’a raconté que la généalogie de notre famille remontait à 16e siècle et l’ancêtre était le ministre de la dynastie Yi à 16e siècle. Donc, je suis issue de la classe noble de l’époque. Mais qui le reconnaîtra à mon sujet, dans ce pays étranger. Personne. Pour moi, ce n’était pas très important. Mais pour mon oncle, c’était une affaire très importante. De même pour tous les hommes, reconnaître l’origine, la vraie origine est très important. Sans qu’on la connaisse, l’homme tâtonne sa vie et devient vite fataliste et nihiliste. D’où l’importance de ce 1e mot de Marc : commencement.

Mais ce commencement est arrivé avec la volonté de Dieu. Il est fait avec la parole de Dieu, sans qu’il soit mêlé avec la volonté humaine. L’auteur Marc met l’accent sur la parole de la prophétie concernant la personne de Jean-Baptiste. Or, cette prophétie a été prononcée par Esaïe et celui-ci vécut vers 700 ans av. Jésus-Christ. Esaïe prophétisa que le Messie viendrait sous forme du serviteur souffrant et il sera précédé par un serviteur. Que décrit-il au sujet de celui-ci ? Marc cite la prophétie : « Voici, j’envoie devant toi mon messager pour frayer ton chemin ; c’est la voix de celui qui crie dans le désert : préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. »

Je pense qu’il est judicieux et nécessaire même de distinguer 2 genre de commencements, dont l’un est le commencement appelé historique et l’autre, je dirais, le commencement déontologique. Le commencement historique se fait par la prophétie. Tout a commencé par cette prophétie de la venue d’un serviteur. C’est le commencement de l’évangile. C’est là le commencement de l’histoire de comment le salut est arrivé à l’humanité y compris le mien.J’en viens à être sauvé, puisqu’un serviteur appelé Jean-Baptiste est arrivé avant le Messie et ce fait a été prescrit il y a 700 ans avant Jésus-Christ. Or, ce commencement prophétique et historique est l’optique de Marc. Mais si on le développe plus, nous pouvons monter de plus ancien, jusqu’au commencement de la création. Car chacun a un optique spéciale, comme par exemple Matthieu remonte à l’origine de la généalogie du Messie jusqu’à Abraham, alors que Luc la fait monter jusqu’à Adam. En tout cas, chercher et trouver le commencement est primordial pour l’homme.Si nous oublions l’histoire de notre rédemption, nous ne sommes rien. Pour que mon salut me soit arrivé, le prophète a défrayé le chemin et s’écria comme la voix dans le désert.

Puis, le 2e commencement est le commencement déontologique. C’est-à-dire le commencement de l’œuvre rédemptrice par les croyant rachetés. Donc, quand Marc dit : Commencement de l’Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu, il entend que l’œuvre de l’Evangile peut commencer à tout moment par Jésus-Christ, le Fils de Dieu et qu’elle débute par ses serviteurs qui agissent de la même manière que Jean-Baptiste.

Donc, il est très important de comprendre l’œuvre de Jean-Baptiste, pour savoir comment débute l’œuvre de l’évangile de salut. C’est l’œuvre de la voix qui crie dans le désert. Cette expression a une valeur inexprimable dans l’œuvre de Dieu. Que signifie cette voix ? Que signifie le fait qu’une voix se fait retentir dans le désert ? La voix qui crie dans le désert signifie la parole pur venant de Dieu. Normalement dans le désert, il n’y personne. Personne n’écoute donc le message. La situation en France est à peu près comme cela. Les habitants sont tellement imbibés dans les philosophies humaines et athéistes, qu’ils n’ont aucun intérêt sur le Bible, la parole divine. Le monde est devenu ainsi le désert. Mais le prédicateur doit prêcher la parole dans cette situation en vue de frayer un chemin vers le Seigneur. Par ailleurs, le fait que la voix se fait retentir dans le désert signifie que la personne entend une voix de je ne sais d’où. C’est la voix pure et unique de Dieu souverain.

Si nous tournons nos regards vers la page gauche de notre texte de ce matin, nous trouvons le dernier page de l’évangile selon Matthieu. C’est le commandement suprême de Jésus pour l’évangélisation du monde. Jésus dit donc, « Allez faites de toutes les nations des disciples, baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-leur à garder tout ce que je vous ai prescrit. Et voici je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » C’était la phrase finale du ministère de Jésus. Mais c’était aussi le commencement de l’œuvre évangélique de Jésus-Christ. Les disciples, en obéissant à ce commandement suprême, s’en alla vers le monde et l’œuvre de l’évangile du salut a bien débuté.

Mais j’ai lu un livre récemment écrit par un pasteur américain assez célèbre conduisant une assez grande église. Il dit avec raison apparente que l’œuvre évangélique n’a pas commencé avec ce commandement suprême de Jésus, mais déjà par son ordre dans la chambre haute, quand il disait, « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimé, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. A ceci, tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour les uns pour les autres. » Son argument, c’est que l’évangélisation ne sera arrivée que par le biais d’amour entre frères et sœurs. Mais pour ma vue, il néglige énormément que l’œuvre évangélique est semblable comme je l’ai exprimé dans le message de la semaine dernière, à un fleuve dont le courant est impétueux, tellement impétueux que personne, ni aucune chose ne peut l’empêcher.

J’ai impression que ce serviteur se confond avec l’amour humain. Non parce qu’il ne parle pas de l’amour divine, mais il parle de façon humaniste. L’humanisme a un grand élément qui empêche de nous jours l’évangélisation, je veux dire la vraie évangélisation. Il est infiltré au fond du système de pensée des contemporains et empêche que l’évangile avance. Si nous voyons le fait suivant, cela devient évident. Car Jésus a envoyé les disciples comme témoins de Jésus, malgré que leur problème de rapport mutuel n’a pas été complètement résolu ou sanctifié. Mais en allant en obéissant au commandement de Jésus, Pierre et jean qui étaient des anciens concurrents vertébrés du passé devinrent les collaborateurs par excellence, dans les 1ers chapitres des Actes des Apôtres. En tant que racheté, nous sommes appelés à nous aimer. Mais pour l’évangélisation, ce qui compte n’est pas amour, mais obéissance. Dieu fait avancer son royaume par la minorité qui obéit à son commandement. A Philippe il y avait des gens qui prêchaient la parole, mais ayant un motif impur : c’est-à-dire qu’en pensant que s’ils le faisaient, cela ajouterait les tribulations à Paul. Que dit celui-ci à ce sujet ? Il dit, « Qu’importe ! De toute façon, l’Evangile est prêché. » Amour et unité sont souhaitable si nous vivons dans le monde déchu. Mais il arrive souvent ce qui leur est contraire. Il arrive même parfois que nous faisons le bien, mais les gens nous rendent avec beaucoup de mal. L’homme déchu est un être imprédictible. Mais nous devons savoir sans étonnement que si Jésus fut trahi par son plus proche, nous seront aussi trahis comme lui d’un jour ou l’autre. Toutes éventualités sont prévisibles dans ce monde déchu. Si on le résume, il faut que les croyants s’aiment les uns les autres, car ils sont reçu l’amour insondable et sacrificiel de Jésus-Christ. Mais ce n’est qu’un devoir des fidèles ; du fait qu’ils ne sont pas à la hauteur de cet amour, les croyants ne sont pas moins appelés à obéir à ce commandement suprême et aller prêcher la bonne nouvelle de Dieu. Si vous allez avec ce critère de l’amour soi-disant fraternel, mais en fait qui n’est qu’un amour humain, vous ne trouverait aucune église qui vous convient et vous risquez de devenir un éternel vagabond entre les églises. Mais dès que vous obéissez à la mission, cette église devient la vôtre.

Beaucoup de nos chrétiens contemporains se trompent qu’ils reçoivent l’oracle de l’Eternel, mais il s’avère à vrai dire qu’ils ne reçoivent rien de Dieu et ne font que s’entêter dans leur propre idée. C’est la réalité triste et souvent catastrophique au niveau à la fois de la foi personnelle et de l’œuvre de l’évangile elle-même. On a beau enseigner les gens avec cette pseudo-oracle, la formation des disciples n’arrive jamais selon la volonté de Dieu, mais il ne se produit que les chrétiens superficiels et superstitieux et nominaux, semblable à la carcasse d’un grande immeuble que j’ai vue au centre de la ville de Yaoundé que le gouvernement n’a pas pu terminé faute de l’argent.

La voix qui crie dans le désert demande audace et patience. Car ce n’est pas facile de crier ainsi. Pourtant nous ne devons pas abandonner notre mission d’être une voix qui crie. Nous sommes parfois solitaires pour agir ainsi, mais une grande récompense nous est assurée dans le ciel. Surtout une éternelle compagnie avec Seigneur Jésus. Donc, sur cette terre éphémère, nous devons nous efforcer de donner la parole au monde aride. Mais afin de donner la parole au monde, il faut la recevoir de Dieu. C’est une évidence ; c’est comme si Dieu engagne quelqu’un afin que celui-ci enseignement de s’engager. Si vous venez au centre le matin vous pouvez entendre la voix de Dieu. Si vous étudiez la Bible avec l’enseignant, vous pouvez entendre la voix de Dieu à travers lui. Si vous venez au culte le dimanche, vous pouvez aussi entendre la voix de Dieu par le serviteur de Dieu. Sinon si vous méditez la parole profondément en écrivant le témoignage, vous pouvez entendre personnellement la voix de Dieu. Puis, vous pouvez aller au campus avec les compagnons d’œuvre et prêcher la bonne nouvelle aux jeunes gens. Vous pouvez les inviter à l’étude de la Bible et vous pouvez leur enseigner la Bible. L’évangile commence ainsi en vous et par vous. L’œuvre de Dieu n’est pas quelque chose de spectaculaire, mais commence par un petit geste de dire de Dieu à vos proches et à des gens de votre entourage. Nous ne savons ce qu’arrivera demain et comment faire en face de donjon de Satan qui élargit son domaine et reigne chaque coin de cette société. Les catholiques tentent récemment une œuvre de chercher la language commun avec les incroyants dans ce qu’on appelait le parvis des païens. Que cela aide ! mais je pense que si nous continuons d’entendre la voix de Dieu et cette voix s’articule de plus en plus clairement et fortement dans notre cœur, Dieu lui-même ouvrira nos bouches et fera retentir notre voix partout où nous allons, malgré l’ambiance dominante de l’incrédulté et l’impiété de ce monde.

Si on voit Marc, sa biographie, nous voyons qu’il était un secrétaire de Pierre. Il avait une attitude de serviteur pour servir l’œuvre l’Evangile de Jésus-Christ. Donc, Marc a été spécialement impressionné par la personne de Jean-Baptiste. Pour que nous soyons utiles dans l’œuvre de l’Evangile, nous devons absolument avoir l’attitude de serviteur accompagné par le total renoncement de soi.

Un des seconds gens venus de l’Allemagne la semaine dernière m’a dit sans aucun teinte de vantardise : Msn.Marc, normalement je dors 6 heures, mais cette nuit, j’ai tellement bien dormi à cause de la fatigue j’ai dormi 8 heures. Ce future médecin ne dormais que 6 heures par jour, alors qu’à ma vue, il n’avait pas une physionomie assez forte. C’était le peuple allemand qui a réalisé le miracle de la rivière Rhin, me disais-je. Exagoragemenoi. Si on étudie l’allemand, le mot qui indique la nouvelle est Botshaft composé de Bote et Shaft et Bote signifie serviteur ou laquais et Shaft position ou rôle. En anglais on peut donc le traduire en servantship. L’Evangile a donc cette connotation d’être serviteur et l’œuvre de l’évangile est de faire (fabriquer) les serviteurs ou les servantes, et non, comme nous le disons souvent au sujet des brebis, les princes ou les princesses.

Jean-Baptiste était précurseur du Messie. Mais avant tout, il avait cette attitude de serviteur, à tel point qu’il disait d’habitudes : « je ne mérite pas de délier, en me baissant, la courroie de ses sandales. » Mais, Jésus était si humble qu’il vint un jour auprès de lui, pour être baptisé par lui dans le Jourdain.

Mais être serviteur ne signifie pas de devenir laquais qui coube l’échine devant le maître. La voix dans le désert que Jean-Baptiste fit retentir était certainement l’oracle de l’Eternel. Elle est pure et représentait la volonté divine. Si on voit les autres évangiles, cette voix était acerbe. Pour aplanir le chemin, cela était inévitable ou minimum. Comment une personne alité sur le lit de paresse se lèvera-t-elle et travaillera-t-elle, sans que Jésus lui reproche : lève-toi et prends ton lit et marche. A l’instant, il se leva et marcha et se mit à travailler. Un jour, un serviteur a rencontré un jeune homme dans son église et lui a demandé ce qu’il faisait. Il lui répondit ostentatoirement qu’il était fonctionnaire de l’Etat. Mais quelque temps plus tard, le s’aperçut qu’il était rmiste américain ; il disait fonctionnaire d’Etat, parce que simplement il a reçu l’argent de l’Etat. Le serviteur s’en était désolé et exprima son sentiment de vexation dans son message. Jean-Baptiste lança un défi avec la parole acerbe à quiconque vint vers lui. Il disait même : race de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ? Ainsi il défrayait le chemin, afin que le Seigneur fasse son entrée dans le cœur de chacun.

A cause de cette parole acerbe, la vie de Jean-Baptiste n’était pas si longue. Si on voit Marc, sa vie disparaît de la scène même avant le milieu du 1e chapitre. A cause de sa réprimande à l’égard de Hérode qui vivait avec la femme de son frère, il fut emprisonné.C’était l’injustice absolue. Mais le sort d’un juste est toujours comme cela.

Même si l’Evangile selon Marc est assez hâtif dans son développement, il est intéressant de voir que l’auteur s’arrête assez longuement dans l’épisode de la décapitation de Jean-Baptiste. Aucun autre évangéliste nous fournit un aussi grand détail du meurtre de Jean-Baptiste par les gens de Hérode. Salomé, la fille de Hérodiade dansa si sensuellement, que Hérode lui a promis de donner même la moitié de son royaume. La fille lui demanda la tête de Jean-Baptiste. Marc était un homme qui n’était pas si tolérant vis-à-vis des l’injustice du monde. Ses yeux s’enflammait en voyant le mal dominer dans l’homme. Puis il le dénonça, afin que les disciples de Jésus à Rome en soient avertis. Si on est serviteur de Dieu, nous devons avoir cette attitude sans équivoque vis-à-vis des maux dans le monde et dans le cœur des gens. L’amour est patient, mais il ne se réjouit pas de l’injustice. Le but de cette prédication et de l’annonce acerbe était de faire sortir les gens de leur habitude de péché et les faire goûter la grâce de pardon du péché. Ainsi, il est écrit, « Jean parut ; il baptisait dans le désert et prêchait le baptême de repentance pour le pardon des péchés. » C’est parce que sans la repentance, il n’y aura pas de pardon des péchés. Les gens n’aiment pas confesser leur péchés, de peur d’être critiqués. Mais en venant dans le Jourdain, chacun confessait ses péchés devant le chef serviteur du mouvement et devant le public, si bien qu’après la confession, un grand soulagement et une grande paix règnent dans leur cœur. La peur d’être moqué et critiqué est le syndrome de persécuté. Mais si nous la surmontons et confessons nos péchés, Dieu nous donne sa grâce de pardon inaltérablement. Mais ma recommandation est suivant : c’est que si on ne s’est pas vraiment repenti, il est judicieux de ne pas présenter ses péchés en public, car Satan est tapis à la porte et prêt à engloutir les confessants qui ne sont pas tout à fait pénitents. Mais si on se repend vraiment du péché et le présent en public, il sera comme cette fille qui à chaque rencontre avec moi, exaltait la joie indicible que lui donne l’écriture du témoignage. Donc, ceux qui n’ont pas l’habitude d’écrire le témoignage, je les invite à initier cette habitude, car vraiment par le témoignage, comme une des institutions de notre église, nous pouvons rencontrer Jésus-Christ personnellement à traverser le pardon des péchés.

Je vous ai dit précédemment le mot allemand Botshaft. Marc se hâte pour arriver à son verset clé 10 :45, le comble de son Evangile. Il dit, « Car le Fils de l’homme est venu non pour être servi, mais servir et donner sa vie en rançon pour beaucoup. » Jésus est venu comme serviteur souffrant de l’Eternel et servait les pécheurs en allant jusqu’à mourir sur la croix. Nous devons être serviteur, pour que l’Evangile commence dans ce pays plein de ténèbres.

Devant la femme adultère qui fut jeté dans le temple par les méchants hommes religieux et devant l’accusation du public, Jésus s’est abaissé à terre et se mit à écrire sur le sol. On s’intrigue souvent de ce que Jésus aurait écrit à ce moment sur le sol. Jésus s’abaissa pour qu’il soit au niveau de la femme adultère, puis qu’il écrive les lettres par terre. C’est très important, car à ce moment très court, Jésus aurait prié en écrivant les lettres sur le sol. Marc souligne durant son Evangile l’aspect du serviteur de la prière en Jésus-Christ. Donc, il dit, « Quand il faisait encore très sombre, il alla vers un endroit de désert où il se mit à prier. Quand Jésus pria ainsi le matin, Dieu lui pourvut à tout dont il avait besoin et lui montra le chemin qu’il fallait prendre. La prière est la labeur indispensable du serviteur de Dieu. Quand on prie, Dieu vint sans faute nous rencontrer et nouer la relation d’amour. Nous ne devons pas nous excuser de la santé ou de la préoccupation pour ne pas nous engager ou nous extraire. Si nous nous engageons dans l’œuvre de Dieu, il nous bénit pleinement, il nous remplit de joie et d’allégresse et nous fait remporter la victoire pour sa gloire.

Après avoir passé la nuit sur la montagne, quand jésus entra dans le temple, dès le matin, la foule s’y était réuni pour écouter jésus. Alors Jésus leur enseigna la foule. Là où il y a la parole authentique, il y a toujours la foule, c’est ce que nous voyons dans ce début de l’épisode de la femme adultère de Jean 8. Si nous prions sincèrement et retenons la parole pure venant de Dieu dès le matin, nous pouvons être utilisés pour changer ce monde, même si celui-ci est si éloigné de Dieu et que ses habitants sont si impies et athée comme nous le voyons dans ce pays de la France. Alors, le commencement de l’Evangile de Jésus-Christ, Fils de Dieu est possible même dans cette post-modernité où nous vivons. 

BEGINNING OF THE GOSPEL 

Mark 1 :1-8 : John 8 : 6-8 

I had a book that was dropped by chance to me this week and I started to read. 
It was this famous book by Charles Darwin "The Origin of Species." Unlesse my reading be too advanced already in reading the introduction of this book composed by a number of pages, I was very astonished by two facts: first, I was amazed at the clarity of explanation of the author, to the point that I began to tell to myself that it was not without reason that many moderns had been influenced by this author. Then, if there was another point of astonishment, it is that the author had developed his famous theory of natural selection from a single fact which intrigued him - the author had not explained it clearly but in my view, when I read it prayerfully, it appeared to me very clearly - that is to say, why such a phenomenon, i.e. such species is very numerous and widespread, while such other related species is very rare and has very limited habitat? This was indeed the origine of the thoughts of the author and his followers and of all the strange philosophy called evolutionism. 

I remember another book in which the author stated the reason for his writing I was very impressed by. He is very prolific famous writer of 20th century: Stephan Zweig. He was travellng the east coast of South America in a pleasure boat, so enjoyed all the luxurious facilities, which led the author with some degree of repentance to an idea to write a book on the life of one of the old navigators that would have been obliged to travel in opposite conditions, i.e. in extremely défavorables conditions. Like this, the book entitled Magellan was born. 

The text that I invite you to explore with me this morning is also the beginning of a book. It is, as you certainly have noticed from the reading, about the Gospel of Mark. 
However, I think it is sound that before going in our reasoning, we consider some background of this book. The lecture of the first sentence already makes us feel some strangeness, because it is not really, we can say, a sentence, but a group of words. It reads: Beginning of the Gospel of Jesus Christ, Son of God. 

We can not, not only reading this first sentence, but also reading the entire Gospel of Mark, keep having this feeling that the author hastened. The commentators say for example that the word "soon after" appears 40 times in Mark when it appears in Luke 7 times and 4 times only in John. They say that the background in which the Gospel of Mark was written was the full period of persecution under the Roman emperor Nero and Mark was at that time in Rome with his master Peter. So it is understandable to have such urgency in the writing of Mark. Perhaps in the spirit of Mark, as was the general thought among early Christians of the time who was severely persecuted, there is this eschatological idea, that is to say, the end of the world is fastly approaching. So as we were greeted each other last week, the exagorazomenoi (redeeming the time) was always in the spirit of Mark. 

When we are in the wrong time, this order shall remain in our minds. Msn. Daniel Jung said that Japan's current disaster is considered to be the one we had not seen for over a thousand years. But unlike most foreigners who returned to their country, our missionaries live a normal life with the calmness of their mind, sending their children to schools, like all other Japanese whose great soul has often been praised by the foreign media. Right now, there are endless bad news like earthquakes and wars. At this point of disorder what can we do? Jesus said that we should not allow ourselves surprised, but we have to preach the good news first. We must redeem the time for spreading the gospel in this dark world and that many souls may see the salvation of God by and through us. 

So, the author Mark does not give account of the environment of the birth of Jesus Christ as Matthew and Luke have done attributing to it quite a few pages of their respective Gospel. Mark goes directly into the body of the Gospel saying: Beginning of the Gospel of Jesus Christ, Son of God. So come back to this phrase.

So how did the Gospel of Jesus Christ start? First I would like to attract your attention to the word beginning. At the beginning of my message, I listed some kind of beginnings. But the beginning of the Gospel has nothing to do with these beginnings. The gospel did not begin by chance or by assumptions made for research, or by human will of the author with his mixed feelings of regret. It began with the Supreme God Himself. 

For humans, the beginning or know the beginning is a very important matter. It is just about the question of life or death, because according to the fact that he knows it or not, man must remain in darkness or light. In John 8 that most of us have learned this week Bible study of the church, verse 14 says, "My testimony is true, for I know where I came from, and where I go. But you do not know where I am from or where I go. » 

The origin (or beginning) of life and its destination were the endless subjects of humanity. It is the instinct of every man. The very search of Darwin had come, we can say, from this instinct. The Greek philosophers were also looking for the origin of life. Every man wonders of genealogy: I met one of my uncles in Paris recently. To my surprise, he was healed from his liver cancer, and he told me that the genealogy of our family dates back to 16th century and the ancestor was the minister of the Yi Dynasty in the 16th century. So I'm issu from the noble class of the time. But who recognize that about me in this foreign country. Nobody. For me, it was not very important. But for my uncle it was a very important matter. It’s the same for all people ; recognize the origin, the real origin is very important, me and you ant my oncle and all men. Without that knowledge, man gropes her life and quickly becomes fatalistic and nihilistic. Hence the importance of this first word of Mark: the beginning. 

But this beginning has come with the will of God. It is made with the word of God without being mixed with the human will. The author Mark focuses on the word of the prophecy concerning the person of John the Baptist. However, this prophecy was delivered by Isaiah and he lived about 700 BC. Isaiah prophesied that the Messiah would come as the suffering servant and will be preceded by one servant. What does it describe about this one? Mark cites the prophecy: "Behold, I send my messenger before you to pave your way: it is the voice of one who cries in the wilderness: Prepare the way of the Lord, make straight his paths. " 

I think it is appropriate and even necessary to distinguish two kinds of beginnings, one of which is the beginning so-called historical and the other, I would say, the deontological beginning. The historical beginning is by the prophecy. It all started with this prophecy on the coming of a servant. This is the beginning of the gospel. This is the beginning of the story of how salvation came to humanity including mine. I’m just saved, because a servant called John the Baptist came before the Messiah and this has been prescribed 700 years before Christ. It’s the same. Not only this « macro » plan of salvation, but my « micro » plan of salvation. There is always the existence of one servant. Anyway, trying and finding the beginning is very essential for humans. If we forget the history of our redemption, we are nothing. For my salvation to come to me, one servant has paved the road and cried as the voice in the wilderness. 

Then, the second beginning is the deontological beginning. That is to say the beginning of the work of redemption by believing redeemed. So when Mark says: Beginning of the Gospel of Jesus Christ, Son of God, he is pretending the work of the Gospel can begin at any time by Jesus Christ, Son of God and it begins by his servants who act in the same way than John the Baptist. 

So it is very important to understand the work of Jean-Baptiste, to see how the work of the gospel of salvation begins. It is the work of the voice crying in the wilderness.This expression has a very important value in the work of God. What does this voice mean? What means that a voice is echoing in the wilderness? Crying voice in the wilderness means the pure word from God. The merchant of jewellery go whole country to find the pure pearl. But this pearl is extremely rare. That’s why when he find it, his joy is inulterable. It’s the same for us who live in this world where there is all sort of amalgam of ideas and philosophies. Cogito Ergo Sum of Descartes had orginally the aim to promote the religion of God, but it went very bad to the annoying humanism. Without need to speak of antic exemple, let’s take more modern exemple.

If we turn our eyes toward left side of our text this morning, we find the last page of the Gospel of Matthew. It is the supreme command of Jesus to evangelize the world. So Jesus said, "Go teach all nations, baptizing them in the name of the Father, Son and Holy Spirit, teaching them to obey everything I have commanded you. And I’ll be with you always, until the end of the world. » It was the final sentence of Jesus' ministry. But it was also the beginning of the evangelical work of Jesus Christ. The disciples, in obedience to the supreme command, went to the world and the work of the gospel of salvation has begun. 

But I read a book recently written by a fairly famous American pastor leading a fairly large church. He said with apparent reason that the evangelical work did not begin with the supreme command of Jesus, but already by his order in the Upper House when he said, "Love ye one another as I have loved you You too, love each other. By this shall all men know that ye are my disciples, if you have love for each other. » His argument is that evangelism will arrive by means of love between brothers and sisters. But for my view, he neglects greatly that evangelical work is similar, as I have stated in the message of last week, to a river whose current is impetuous, so impetuous that person, nor any thing can’t prevent it. 

I feel that this servant is confused with human love. Not because he does not speak of love of God, but he speaks so humanisticly. Humanism has a large element that prevents us today from evangelisation, I mean true evangelisation. It is infiltrated to the bottom of the system of contemporaries’ thinking and prevents the gospel to advance. If we see the following fact, it becomes obvious. Jesus sent the disciples as witnesses of Jesus, despite their mutual relationship problem has not been fully resolved or they are not sanctified. But going by obeying the command of Jesus, Peter and John who were former deep-rooted competitors of past became coworkers par excellence, in the 1st chapters of Acts. As saved, we are called to love each other. But for the evangelism, what matters is not love but obedience. God is advancing his kingdom by the minority who obeys his command. In Philip there were people who preached the word, but having a unclean motivation: That is to say, in thinking that if they did, it would add to the tribulations of Paul. What did he say on the subject? He said, "What matters! Anyway, the gospel is preached." Love and unity are desirable if we live in the fallen world. But often what is contrary arrives. It happens sometimes that we do good, but people render us with bad. Fallen man is a unpredictable being. All contingencies are previsiblely possible in this fallen world. If we summarize, it is necessary that believers love each other because they are given the unfathomable love and sacrificial of Jesus Christ. It is a duty of the faithful. But even though they are not up to this love, believers are no less called to obey the supreme command and preach the good news of God. 

Many of our contemporary Christians are mistaken that they get the oracle of the Lord, but truly speaking they receive nothing from God and merely stubborn in their own minds. This is the sad reality and often catastrophic in terms of both personal faith and the work of the gospel itself. 

The crying voice in the wilderness asked daring and patience. For it is not easy to cry like that. Yet we must not abandon our mission to be a crying voice. Sometimes we are lonely for acting so, but a great reward in heaven is assured to us. Especially a eternal company with Lord Jesus. So, on this fleeting earth, we must strive to give the word in the arid world. But to give the word to the world, we must receive it from God. It’s an evidence. It’s like God commit someone, before this one teach the commitement. If you come to the center in the morning you can hear the voice of God. If you study the Bible with the teacher, you can hear the voice of God through him. If you come to worship on Sunday, you can also hear the voice of God through the servant of God. Otherwise if you meditate deeply the words through writing the testimony, you can hear the voice of God personally. Then you can go to the campus with fellow workers and preach the gospel to young people. You can say on God to your collegues. You can invite them to Bible study and you can teach them the Bible. The gospel begins in you and through you. The work of God is not something spectacular, but begins with a small gesture to say of God to your family and to people around you. We do not know what will happen tomorrow and how to do in front of the donjon of Satan who reign every corner of this society. The Catholics are trying to find out recently the common language with the unbelievers in what was called the court of the Gentiles. May it help! but I think if we continue to hear the voice of God et this voice articulates more and more clearly and strongly in our hearts, God himself will open our mouths and do resound our voice wherever we go, in spite of the dominant atmosphere of unbelief and impiety.

If you see Mark, his biography, we see that he was the Peter’s secretary. He had an attitude of servant to serve the work of Gospel of Jesus Christ. So Mark was especially impressed by the person of John the Baptist. For us to be useful in the work of the Gospel, we must have the attitude of a servant accompanied by total self-denial. 

One of the second gen from Germany last week said with no bragging: Msn.Marc, normally I sleep six hours, but last night I slept so well because of fatigue I slept eight hours. This future doctor could only sleep six hours a day, while in my view, he did not have strong body enough. It was the German people who performed the miracle of the Rhine River, I thought. Exagoragemenoi. If you study German, the word indicating the news is composed word Botshaft : Bote and Schaft. Bote means servant and Shaft means position or role. In English we can translate it into servantship. So the Gospel has the connotation of being a servant and the work of the gospel is to (make) the servants or maids, and not, as we often say about the sheep, the princes and princesses. 

John the Baptist was the precursor of the Messiah. Above all, he had this attitude of a servant, so much that he said usually : "I am not worthy to untie, by stooping, the strap of his sandals. "But Jesus was so humble that he once came to him to be baptized by him in Jordan. 

But the servant is not the lackey who kowtow. The voice in the wilderness that John the Baptist was certainly uttered is the oracle of the LORD. It was pure and represented the will of God. But if you see the other gospels, this voice was scathing. To smooth the way, it was inevitable or it’s minimum. Jesus rebuked the disable of Bethesda and ordered: Arise and take up thy bed and walk. At the moment, he rose and walked and went to work. Unce upon a time in USA, one day a servant met a young man in his church and asked him what he did. He replied that he was ostentatiously state official. But some time later, he realized he was rmist in U.S., he said civil servant, simply because he received money from the state. The servant felt he was sorry and expressed his feeling of vexation in his message. Jean-Baptiste launched a scathing speech challenging to anyone who came to him. He even said: generation of vipers, who warned you to flee from the wrath to come? That’s how he paved the way, so that the Lord make his entry into everyone's heart, reforming his life.

Because of this harsh word, the life of John the Baptist was not so long. If you see Mark, his life disappears from the scene even before the middle of the first chapter. Because of his reprimand in respect of Herod, who lived with the wife of his brother, he was imprisoned. That was an absolute injustice. The fate of a such right isn’t always calm.  

It’s the same for the author Marc. Even if the Gospel of Mark is quite rapid in its development, it is interesting that the author stops at some length in the beheading episode of John the Baptist. No other evangelist gives us such a great detail of the murder of John the Baptist by Herod’s people. Salome, the daughter of Herodias danced so sensually, that Herod had promised to give even half of his kingdom. The girl asked the head of John the Baptist. Mark was a man who was not so tolerant vis-à-vis the injustice of the world. His eyes inflamed by seeing evil dominate in man. He then denounced it so that the disciples of Jesus in Rome be warned. If we are servants of God, we must have this clear attitude vis-à-vis the evils in the world and in the heart of people. Love is patient, but it does not rejoice in injustice. The purpose of the scathing in the meassage and the announcement of John Baptist is to get people out of their habit of sin and make them taste the grace of forgiveness of sin. Thus it is written, "John appeared, baptized in the desert and preached the baptism of repentance for the forgiveness of sins. » This is because without repentance, there will be no forgiveness of sins. People do not confess their sins, for fear of being criticized. But coming to the Jordan, each confessed his sins before servant leader of the movement and to the public, so that after the confession, a great relief and a great peace reign in his heart. It’s true that confessing the sin is shameful. But if one really repents of sin and present this in public, he will be like that girl who at every meeting with me, exalted unspeakable joy that come from the writing of testimony. So those who do not usually write the testimony, I invite them to initiate the habit, because really the testimony, as an institution of our church, we can encounter Jesus Christ personally through forgiveness of sins. Son, try only one time at least.

I've said before the German word Botshaft. Mark hurries to get his key verse 10: 45, the height of his Gospel. He said, "For the Son of man came not to be served but to serve and give His life as a ransom for many. "Jesus came as the suffering servant of the Lord and served the sinners up to die on the cross. We must be servant, so that the Gospel begins in this country which is full of darkness. 

Mark know what to do to be the servant. Before the adulterous woman who was thrown in the temple by the evil religious people and before the public prosecution, Jesus humbled himself to the ground and began to write on the ground. We are often intrigued on what Jesus would have written at this time on the ground. Jesus humbled himself at the level of the adulterous woman, then he writes the letters down. It is very important because at that very short time, Jesus prayed in writing the letters on the ground. After that, this riposte as atomic bomb which dispersed all ennemis. Mark emphasized during his Gospel the aspect of the Servant of prayer in Jesus Christ. So, he says, "When it was still dark, he went to a place of desert where he began to pray. » When Jesus prayed in the morning, he appealed to God everything he needed and God showed him the path he must take. Prayer is the essential work of the Servant of God. When we pray, God came to meet us without fault and establish the relationship of love.  

(Appendice 1)
After spending the night on the mountain when Jesus entered the temple early in the morning, there was a crowd gathered to hear Jesus. So Jesus taught the crowd. Where there is the authentic word, there is always a crowd ; that is what we see in this early part of the episode of the adulteress woman of John 8. If we pray sincerely and retain the pure word of God coming in the morning, we can be used to change this world, even if they are so far from God and that its inhabitants are so godless and atheistic as we see in this country of France. That’s how the beginning of the Gospel of Jesus Christ, Son of God is possible even in this post-modernity in which we live. 

(Appendice II)
The fact that J B said the acerbe word let us see that the prophet lived a life of Jesuocentric. How it is different to change one person egocentric to one person jesuocentric. I remember one woman who as soon, as she decidec to give his sheep to God’s hand receved the hatred for many years. The frenche spoiled girls – not only in France, but also in Orient where in general the family have one or two children – have, according to my analysis, the cause of the excessive protection. But it was not the same for JB. JB was a model of one shepherd extremely productif. If I see one shepherd improductif continuing to fail, I can find the cause parfois in the fact that he help the sheep well materially, but badly spiritually. It is a great stumbling block. But look at the extremely productif shepherd, JB. He was totally jesuocentric. The center of his life was Jesus. I don’t deserve to untie his sandles. In another part of Bible, he said, « He must grow, I must diminish. » And, as soon as he crie, « Here is the God’s lamb who remove the sin of world, » his 4 disciples abandonned him and began to follow Jesus. It stressed the fact that he didn’t help his disciples with the protection or the school homework, but with the clear aim to lead them to Jesus.