Sunday, February 13, 2011

Christian Koinonia in God's economy


Le Koinonia Chrétien dans l’Economie de Dieu

1 Jean 1 :1-10

Si quelqu’un me demande de choisir un thème de thèse de l’étude théologique, je choisirais « l’économie de Dieu », non seulement parce que j’ai arrière-plan d’étude qui est l’économie, mais parce que dans ce terme est comporté une signification profonde. On peut expliquer de plusieurs façons ce terme, mais si on le définit très simplement, ce serait comme suit : Dieu partage lui-même en l’homme, afin de l’amener au salut. Comment ceci se fait-il ? Pas trop compliqué, nous récitons à chaque culte le credo des apôtres, et dedans il y a cette vérité. C’est la trinité. Même si ce terme n’est pas écrit dans la Bible, Dieu utilise cette vérité pour amener l’homme au salut. Donc, de la même manière que le titre du message dominical de la semaine dernière, nous pouvons nommer celui d’aujourd’hui de façon suivante : le chemin d’accès au salut. Par la trinité nous pouvons avoir accès au salut offert par Dieu. Le credo commence donc par ces mots : Je crois en Dieu tout puissant, créateur du ciel et de la terre. Dieu incite l’homme à venir vers lui soit par la Bible soit par l’ouvrage de la nature pour contempler Dieu Créateur. L’homme est inspiré par elle et en vient à reconnaître l’existence de Dieu. Comme la création est le temps de l’origine, c’est le temps du commencement de l’œuvre de salut en l’homme. A titre de référence, l’économie (économia en grec) est traduit dans la Bible soit mystère, soit œuvre, soit dispensation. L’œuvre du salut dispensé de Dieu est vraiment mystérieuse. Toutes les fois que j’y pense, je trouve que vous êtes heureux, parce que vous avez un pasteur qui vous dispense chaque fois ce genre de mystère profond.

L’économie signifie etymologiquement le management des biens de la famille ou la nation. Quand nous la disons, elle nous rappelle souvent l’épargne. Dieu, qui est le Créateur du ciel et de la terre est le « Gestionnaire » (en majuscule) du bien de la terre et de tout l’univers. Ainsi, Dieu qui est redoutable a épargné le peuple Hébreux quand il fut pressé de deux côtés, la mer rouge de devant et l’armée égyptienne équipé des chars de derrière et l’a fait traverser la mer comme une terre sèche et fait submerger les Egyptiens.

1P 2 :9 dit, « Vous, par contre, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple racheté, afin d’annoncer les vertus de celui qui vous a appelé des ténèbres à son admirable lumière. » Notre sort a dû être le même que celui des Egyptiens submergés dans la mer. Mais par l’unique grâce de Dieu, nous sommes maintenant sain et sauf et de plus, il nous a établis comme ses précieux enfants dans le royaume de Dieu. Vraiment par rapport au peuple (même une personne) qui obéit à sa parole, tous les autres peuples (même des millions d’âmes) n’ont pas, selon le terme de l’économie, de valeur d’usage à Dieu. Dieu dispense et punit même comme il lui semble bon. Ainsi, le roi Ahazia envoya au prophète Elie un chef de cinquante avec ses cinquantes. Celui-ci dit arrogamment à Elie, descend. A sa place, le feu descendit du ciel et dévora le soldat avec ses cinquante. Dieu répéta ceci à chaque foi d’envoi des soldats par le roi, jusqu’à ce qu’un chef vienne lui dire : Homme de Dieu, je te prie, que ma vie et que la vie des ces cinquantes, tes serviteurs soit précieuse à tes yeux. »

Après qu’Elie monta au ciel sans subir la mort, Elisée le succéda. Un jour, Elisée était en train d’aller sur le chemin de Bethel. Les petits jeunes garçons sortirent de la ville et se moquèrent de lui. Quand, avant de rencontrer Jésus, j’étais en train de marcher dans une rue du village à Aix-en-Provence où j’ai fait mes études, un group de petits garçons sortirent et en me voyant, m’ont insulté, en me jettant des pierre. Franchement, j’ai pas eu à l’époque trop envie de rester au pays si peu accueillant, quoi que Dieu ait changé tout après. Peut-être la même situation. Ces jeunes gens dirent à Elisée : Monte, chauve ! Monte, chauve ! Alors deux ours sortirent de la fôret et mirent en pièces 42 de ces adolescents.

Dans ce monde, nous luttons pour avoir beaucoup de connaissances. Mais la première connaissance que nous devons acquérir, si nous sommes son peuple, est le fait que notre Dieu est le Dieu redoutable. Il est le Dieu qui n’a pas de considération de personne et celui qui dot par la bouche de Moïse et de Paul, « à moi la vengeance et la rétribution. C’est moi qui retribuerai. » (Dt 32 :35 ; Rm 12 :19) D’où notre marche devant sa face avec crainte et tremblement.

Puis 2e économie de Dieu pour le salut humain est le Fils de Dieu, Jésus-Christ. Depuis la chute d’Adam, Dieu voulut sauver l’homme qui est devenu esclave de Satan à cause de sa désobéissance à son commandement. L’amour de Dieu envers les hommes n’a pas été changé. Selon sa promesse, Dieu envoya son Fils Jésus-Christ comme sauveur du monde par le biais de son incarnation. Si la première économie concerne le temps de l’origine, cette 2e économie concerne le temps de l’événement central et celui de plénitude des temps selon l’expression de prêtre Sesboüé. Le salut se produit par la foi en 4 événements : incarnation, mystère pascal, résurrection, puis annonce de son retour.

Ensuite vient enfin la 3e économie, celle de la sanctification. Celle-ci se produit par le Saint-Esprit. C’est aussi une économie du type sacramentel, ou ecclésiale. Ainsi, le credo dit, « Je crois en l’Esprit Saint et Sainte Eglise Universelle, etc. De nos jours, le phénomène de déchristianisation s’accélère avec l’abandon accru des fidèles de l’église. Mais l’Eglise est un instrument que Dieu emploie pour accomplir son œuvre rédemptrice de Dieu pour l’homme. Un jour dans Jérusalem, il y a eu un grand bruit tumultueux puis des langues de feu descendant du ciel se séparèrent et demeurèrent chacune d’elles sur la tête des disciples. Puis ceux-ci se mirent à parler de différentes langues. C’est comme Dieu se sépare, entre et demeure dans le cœur de chaque homme comme expression de son économie. Que se passa-t-il pour que cette œuvre puissante se passe sur ces galiléens incultes ? C’était 120 personnes réunies dans un endroit et l’œuvre de Dieu accompli ainsi se propagea si puissamment que les régions et les pays voisins furent amenés à être évangélisé. Ce n’est rien d’autre que la réalisation de l’économie de Dieu dans le temps dernier.

Dieu veut accomplir son œuvre (ou son économie) de salut à travers son Eglise. Je nie pas que chacun et chacune – j’ai rencontré trop souvent les gens qui adoptent cette philosophie gnostique qui disent que sa propre spiritualité compte et l’Eglise n’a peu d’importance – peut recevoir quelque relation avec Dieu. Mais nous devons savoir que hors de l’Eglise, le salut ne peut être complet, comme le désirait Dieu. La symphonie inachevé de Schubert est quand-même une symphonie et elle est très jolie. Mais force est de dire qu’elle n’est pas achevé, c’est-à-dire qu’ils n’est pas conforme au règle de la composition de la musique de symphonie qui se fait en 3 ou 4 mouvements. Notre salut sans Eglise est un peu comme cela. Paul disait, « Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement. » Nous devons nous efforcer d’accomplir notre salut en nous engageant dans l’Eglise, communauté des saints, car c’est le moyen que Dieu emploie pour notre salut. Il est vrai que nous qui vivons dans le monde où l’individualisme est une vertu recommandée, avons de la difficulté de nous engager dans l’Eglise et sacrifier nos vies. Mais résumons l’économie de Dieu ; c’est la connaissance de Dieu qui nous a créé, et celle de Jésus qui fut envoyé pour nous sauver par son incarnation, sa mort et sa résurrection et son retour. Puis, le troisième économie qui est la sanctification par l’Esprit qui se réalise par la communion fraternelle dans l’Eglise.

Le texte d’aujourd’hui de 1Jean nous parle précisément de cette 3e économie. Les versets 1 et 2 nous disent que l’apôtre transmet cette vérité en son propre terme employé de « communion ». Ainsi ils disent, « Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons contemplé et que nous mains ont touché, concernant la parole de la vie – et la vie a été manifesté, nous l’avons vue, nous en rendons témoignage, et nous nous annonçons la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui nous a été manifestée –. Puis le 3e verset continue : ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons, à vous aussi, afin que vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Or, cette communion est avec le Père et avec son Fils, Jésus-Christ. »

Jean transmet cette vérité à cause de la nécessité. L’apôtre écrivit cette lettre à Ephèse à toutes les églises de l’Asie. Le thème de cette épître est que le chemin du monde est faux et qu’il faut se garder des faux docteurs et que le croyant doit savoir la prééminence de l’amour : c’est-à-dire que Dieu nous aime et en réponse à ça nous avons ce devoir de nous aimer les uns les autres. La raison pour laquelle Jean écrivit cette lettre est parce que dans les église d’Asie Mineur, il y avait de faux docteurs qui enseignaient de fausses doctrines appelées le gnosticisme. Les gnostiques insistaient sur le fait que l’esprit est bon et le corps es mauvais. Leur philosophie est si vous vous souvenez du message s’il y a quelques semaines, « le soleil est à la vue et aux objets visible dans le monde visible ce que le bien est à l’esprit et aux pensées dans le monde intelligible. » La suprématie de l’idée du Bien, quoi que le philosophe lui-même avait, lors de sa mort, associé l’esprit au corps, avait une énorme influence sur le monde de pensée ultérieur, jusqu’aux gens modernes. A l’époque de Jésus, 2 écoles philosophiques grecs étaient dominantes : les stoïciens et les épicuriens. Les premiers étaient les ascètes qui disaient que pour le bonheur de l’homme, il faut mettre mors au corps qui est mauvais, et les seconds étaient les hédonistes qui disaient que pour le bonheur de l’homme, on n’a qu’à chercher le plaisir mental, sans se soucier de ce qui est de la chair. Tous les deux écoles étaient basés sur le concept platonicien de la sublimité de l’esprit du côté du corps qui est toujours mauvais. Les gnostiques suivaient le même fil de la pensée. Ils sont comme les dispensationalistes modernes qui disent « la mission mondiale est uniquement réservé à 11 disciples de Jésus, mais pas nous. » Ils dénonçaient l’incarnation de Jésus-Christ surtout, en disant, « Si jésus est Dieu parfait, et un homme parfait, Jésus ne peut être Dieu, parce que le corps est mauvais. »

Par exemple, au sujet du corps, de nos jours, les gens pensent que la jeunesse est meilleure. On cherche éperdument la rajeunissement ou l’amincissement du corps. Cette tendance de la recherche de la beauté du corps a cette arrière-plan de la pensée des grecs qui considéraient l’esprit est meilleure et le corps est mauvais. Le corps est périssable, le corps vieilli est laid. Mais le christianisme nous enseigne que le corps vieilli n’est pas laid, ni les vieillards pleins de ride ne sont pas laids. Bien au contraire, les vieux représentent le mûrissement des années qui donne la sagesse. Leurs corps, bien qu’ils soient moins beaux que celui des jeunes, s’approche de plus près du moment où ils revêtiront du nouveau corps ressuscité.

Le mystère de l’incarnation est caché aux yeux des incrédules et même aux yeux de ce pseudo chrétiens gnostiques. Ils ne comprennent rien du tout concernant la vérité de l’incarnation. Vraiment l’incarnation de Jésus comporte une grande et profonde vérité pour l’humanité. Jean 1 :14 dit, « La parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, plein de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père. » Jésus, Fils unique du Père, Dieu Créateur, en laissant toute sa gloire, son pouvoir et son honneur dans son trône du ciel, descendit sur la terre pour être semblable aux hommes. Il s’est revêtu du corps humain pour cela. Quelle humilité ! Dieu devint homme pour sauver l’humanité pécheresse. Quelle grâce dans laquelle nous ne pouvons nous empêcher d’avoir constamment les larmes aux yeux. Depuis la nuit des temps, il y avait les esclaves parmi les hommes. Les nobles étaient toujours les nobles et les paysans toujours paysans méprisables. Mais les paysans aspiraient toujours à être un jour les nobles. Un jour au Vietnam, un officier français peu éduqué dont la fierté fut blessé devant un petit paysan mais noble qui ne l’appelait pas « majesté » selon le règle colonial, descendit de son cheval, le frappa jusqu’à son demi-mort. Combien il est difficile pour l’homme qui aspire toujours plus à s’élever vers le haut de s’abaisser ne serait-ce qu’un centimètre vers le bas. Mais regardez Jésus qui était Dieu descendit sur la terre et se coucha dans le mangeoire. Personne dans ce monde, même l’avorton d’une femme paysanne n’a pas subi de tel pathétique sort. Il y avait un jeune pasteur. Il était un homme très humble. Il a servi Dieu plus de 10 ans. Entre-temps, pendant qu’il servait ses brebis étudiantes, beaucoup parmi eux devinrent docteurs. Les jeunes docteurs expérimentaient de tels désespoirs, humiliations, nuit de sommeil fuyard, qu’ils veulent être appelés docteur par leurs hommes d’entourage. Ce n’est pas parce qu’ils sont orgueilleux, mais parce qu’ils veulent être reconnus. Mais le jeune serviteur de Dieu n’adressait jamais à chacun de ses membres docteurs comme docteur. Le serviteur pensait que ne pas les appeler docteur est bon, parce qu’il vit le consensus social dans lequel il n’y a pas de respect. Mais pour les jeunes docteurs, leur berger semblait avoir l’attitude de ne pas reconnaître vraiment Dieu, ce qui fit qu’il ne les reconnaît pas ses membres docteurs proprement. Dans cette épisode, nous apprenons combien il est difficile de nous humilier nous-mêmes. Quand nous regardons le monde autour de nous, l’homme déchu semble être né pour être fier pour rien. Mais nous les chrétiens doivent reconnaître Dieu comme Dieu, les frère chrétiens comme frères chrétiens et reconnaître les docteurs comme docteurs. Les gens sont pour la plupart des cas, blessé à cause de leur péché coupable de la fierté.

Mais Jésus se revêtit du corps humain malodorant et vint sur la terre. Puis, il devint ami des malades. Jésus vint sur la terre pour sauver les pécheurs de leurs péchés. Un jour, Jésus était sur le chemin près du village. Les 10 lépreux le rencontrèrent et en se mettant à la distance, ils s’écrièrent : Jésus, maître, aie pitié de nous. Quand il les vit, il dit, « Va, montrez-vous aux sacrificateurs. » En s’en allant, ils furent tous purifiés. Puis, un autre jours, en passant au bord de la mer, il vit Lévi, assis dans le bureau du péage et lui dit : « Suis-moi. » puis, suite à l’invitation de Lévi, Jésus fit part de la table avec les péagers et les prostitués. Puis tous les convives ressentirent le royaume de Dieu venir dans leur cœur. C’était la communion divine qui rendit visite à chacun de ses hommes qui semblaient être comme une fleur coupé de Dieu pour faire revenir la vie nouvelle. Comment tout cela, toutes ces œuvres sont-elles arrivées si Jésus-Christ ne descendit pas en terre en se revêtant du corps humain, humblement ?

Le jour de fête des Juifs, certainement fête des huttes plein de joie et d’allégresse à cause de la délivrance des Juifs de l’esclavage d’autrefois, Jésus se tint devant la portique de Salomon. Cette communauté des malades qui criait en courant vers la piscine de Bethesda pour être le premier qui jette son corps à l’eau et guéri de sa maladie, est une caricature de la communauté humaine de survie. Or, il y avait un homme infirme de depuis 38 ans. Au bout des échecs répétés de sa vie, il devint comme ces feuilles détachés et mouillés du chou, sans moindre volonté de faire quoi que ce soit. Il s’était couché comme ça pendant 38 ans sur son canapé mal bâti en regardant la scène de la guérison d’autrui comme s’il voit l’écran de Télé sur le beau paysage d’un pays lointain. Jésus lui demanda du coup, « veux-tu retrouver la santé ? » Malgré sa moue, Jésus, poussé par sa compassion, le guérit. Mais, dans son ingratitude, il dénonça Jésus à l’autorité religieux, à la merci du tribunal de celle-ci, en disant que c’est Jésus qui l’avait poussé et enquiquiné à se lever. On dit que le tigre qu’on a sauvé du noyade, dès qu’il sort de l’eau, mange celui qui l’a sauvé. A ce degré, Jésus aurait fait mieux de ne pas commencé son œuvre de guérison. Mais Jésus n’arrêtait pas son œuvre rédemptrice des âmes malades. Il brava audacieusement toutes les oppositions, haines et persécutions et persévérait jusqu’au bout, tant qu’il trouva une âme de plus à sauver dans ce monde. C’était la communion que Jésus voulut toujours établir avec les hommes dont la communion avec Père a été coupé à cause de leur péché. Mais sa sollicitude hors commun a été rarement comprise et appréciée par les hommes coupables. Le comble de la communion divine de Jésus se trouve sur la croix de Jésus. Quand nous lisons les évangiles, la prière de Jésus est vraiment impressionnante. Il pria, « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font. » Cette scène si émouvante nous montre combien Jésus voulut offrir la communion aux hommes. Dans cette scène nous trouvons une communion de triangle. Déjà, Jésus avait communion avec Dieu son Père. Puis il a communion avec ceux qui ne savaient pas le mal qu’ils faisaient, et il eut cette communion avec sa mère et d’autres femmes qui soutenaient son ministère pendant quelques dernières années. Cette mort sur la croix est trop pathétique. Mais elle nous donne grâce sur grâce, car elle nous montre quelle est la vraie communion que l’homme peut nouer pour son bonheur. Pour toute cette œuvre merveilleuse du salut et du pardon, et cette communion restaurée, Dieu envoya son Fils au monde par le biais de son  incarnation, si douloureuse soit-elle.

La dernière partie du texte de 5-8 nous indique qu’il y a un style de vie chrétienne exigée. Il y a en effet 2 exigences imposées pour la vie chrétienne. D’abord, les chrétiens doivent vivre dans la lumière. Comme nous le savons bien, il y a la lumière et il y a les ténèbres. Beaucoup de gens vivent une double vie, c’est-à-dire parfois ils vivent dans la lumière, parfois ils vivent dans les ténèbres. C’est pourquoi la responsabilité d’un chrétien est de conduire ceux qui vivent dans les ténèbres à la lumière merveilleuse de Jésus. 1 P2 :9 dit, « Vous, par contre, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple racheté, afin d’annoncer les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière. »

Dans cette génération, les gens ne disent pas pourquoi quelque chose est arrivé ou ce qui a causé une événement à se produire. En conséquence, l’obscurité envahit l’esprit des gens qui ne savent pas « pourquoi » ? Nous devons savoir que les ténèbres représentent le chaos de la vie sans Dieu. Comme nous le savons bien, 100% de ceux qui vivent dans les ténèbres ont envie d’une vie immorale. Et la vie immorale rend les âmes humaines très malades. Ces jours-ci, la liberté illimité de l’homme est devenu le consensus social du monde occidental. Mais la liberté humaine rend les gens très égoïstes. L’égoïsme a des liaison avec la mentalité sans pitié.

Un autre style de vie d’un chrétien doit être la vie repentante. Regardez les versets 8-9. « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est pas en nous. Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice. » Ces versets nous rappellent 1 Co 6 :9-11 qui se lisent, « Ne savez-vous pas que les injustes n’hériterons pas le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauches, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les dépravés, ni les homosexuels, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les insulteurs, ni les accapareurs n’hériterons pas le royaume de Dieu. Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns d’entre vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ et par l’Esprit de notre Seigneur. » par le sang de Jésus, quand nous confessons nos péchés, si graves soient-ils, Dieu nous en lave complètement.

De nos jours, la plupart des gens pensent qu’ils n’ont aucune notion de péché parce que leur conscience est marquée au fer rouge et qu’ils sont engourdis comme un lépreux et ne sentent pas le péché. Mais s’ils ne se sentent pas la piqûre de la conscience et de la sensibilité envers le péché dans leur âme, ils ne peuvent duper eux-mêmes en pensant qu’ils sont justes. Ces jours-ci, de nombreux sorcières avec leurs soi-disant sciences aident les jeunes à être marqué au fer rouge dans leur conscience et à rendre leur sentiment coupable engourdi. Nous ne pouvons pas dire qu’ils sont de bons conseillers. Ils sont les responsables du sang de ceux à qui ils donnaient le conseil. D’un autre côté, si nous confessons nos péchés, Dieu nous pardonnera tous nos péchés et nous purifiera de toute injustice. Regardez de nouveau le verset 9. « si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.

Que Dieu vous bénisse et vous aide à grandir jusqu’à devenir un membre de la koinonia – certainement vous avez vu beaucoup se répéter ce mot, si vous avez étudiez cette parole en avance par votre enseignant berger. C’est un nom grec correspondant au mot : communion – chrétienne. Nous devons nous rappeler que la koinonia chrétienne commence avec Dieu et son Fils Jésus, puis enfin, avec l'église y compris ma maison église. 

Christian Koinonia in God’s economy

1 John 1 :1-10

If someone asks me to choose a thesis topic of theological study, I would choose "God's economy," not only because I have background of study that is the economy, but because is included in this term a profound significance. Can be explained in several ways this term, but if it is defined very simply, it would be as follows: God shares himself in the man to bring him to salvation. How is done this? Not too complicated, we recite the creed of the apostles in each worship, and inside it is this truth. It is the trinity. Even if this term is not written in the Bible, God uses this truth to lead men to salvation. So, in the same manner as the message title of last Sunday, we can appoint today’s message in the following way: the mean of access to the salvation. Through the Trinity we have access to the salvation offered by God. The creed begins with these words: I believe in God almighty, creator of heaven and earth. God encourages man to come to him either by the Bible or by the creation of nature to contemplate God the Creator. Man is inspired by it and comes to recognize the existence of God. As the creation is the time of origin, it is also the time of commencement of the work of salvation in man. For reference, the Economy (Economia in Greek) is translated in the Bible either mystery or work, or dispensation. The work of salvation offered by God is really mysterious. Each time I think it, I find you're happy, because you have a pastor who provides you every time this kind of profound mystery. 

The economy etymologically means the management of family property or the nation. When we say it, it reminds us often saving. God is the Creator of heaven and earth is the "Manager" (M majuscule) of the property of the earth and all the universe. Thus, God who is mighty has saved the Hebrew people when he was pressed on two sides, the red sea at front and the Egyptian army equipped with tanks behind and let them cross the sea as on dry land and submerge the Egyptians. 

1P 2: 9 says, "But you are a chosen people, a royal priesthood, a holy nation, God’s own people, that you may declaire the wonderful deeds of him who called you out of darkness into his marvellous light." Our fate must have been the same as that of the Egyptians overwhelmed in the sea. But by the only grace of God we are safe now and plus, he established us as his precious children into the kingdom of God. Really compared to the people (even a person) who obeys his word, all other peoples (even millions of souls) don’t, according to the terms of the economy, value of use to God. God provides and even punishes as it looks good. So when Ahaziah the king sent to Elijah a captain of fifty with his fifty, he arrogantly said to Elijah, come down. In his place, the fire came down from heaven and devoured the soldier with his fifty. God repeats this every time of sending troops by the king, until a chief comes to tell him: Man of God, I pray thee, my life and the lives of these fifty thy servants be precious in your eyes.  

After Elijah ascended to heaven without suffering death, Elisha succeeded him. One day Elisha was about to go on the road to Bethel. The small boys came out of the city and mocked him. When, before meeting Jesus, I was walking in a village street in Aix-en-Provence, where I studied, a group of small boys came out and saw me, insulted me in throwing the stone. Frankly, I had not at that time the envy to stay at home so unwelcoming, whatever God has changed all, after. Perhaps the same situation. These young people said to Elisha, Monte, bald! Monte, bald! Then two bears came out of the forest and teared up to pieces 42 of these adolescents. 

In this world, we struggle to have much knowledge. But first knowledge we must acquire, if we are his people, is the fact that our God is the dreadful God. He is the God who has no respect of persons and the one that said through the mouth of Moses and Paul, "to me vengeance and retribution. It’s me who will retribute. "(Deuteronomy 32: 35, Rom 12: 19) Hence our walk before Him with fear and trembling. It’s this dreadful God who saved us from eternal condamnation of which we were deserved because of our sins. Hallelua !

Then the second economy of God for human salvation is through the Son of God, Jesus Christ. Since the fall of Adam, God wanted to save the man who became a slave to Satan because of his disobedience to his command. The love of God toward men has not been changed. According to his promise, God sent his Son Jesus Christ as savior of the world through his incarnation. If the first economy concerns the time of origin, the second economy concerns the time of the central event and that of the fullness of times according to the words of a priest Sesboüé. The salvation occurs through the faith in 4 events: Incarnation, paschal mystery, resurrection, and then announc of his return. I think we will have the occasion to precise this economie later.

Then finally comes the third economy, that of sanctification. This occurs by the Holy Spirit. It is also an economy of sacramental type, or ecclesial type. Thus, the creed says, "I believe in the Holy Spirit and Holy Universal Church, etc.. » Nowadays, the phenomenon of de-Christianization is accelerating with increased abandonment of the faithful of the church. But the Church is an instrument that God uses to accomplish his redemptive work of God to man. One day in Jerusalem, there was a loud tumultuous noise and tongues of fire descending from the heavens departed and remained the each head of the disciples. Then they began to speak different languages. It's like God separates himself, enters and remains in the heart of every man as says the definition of economy of God. What happened there so that this powerful work is going on on these uneducated Galileans? It was 120 people gathered in one place and who prayed with one heart. The God's work begun like it spread so powerfully that the regions and neighboring countries were come to be evangelized.  

God wants to accomplish his work (or economy) of salvation through His Church. I do not deny that everyone - I've met too many people who adopt this Gnostic philosophy who say that his own spirituality matters and the church has little importance - may receive some relationship with God. But we know that outside the Church, salvation can not be complete, as God wanted. The symphony is Schubert's unfinished symphony anyway and it is very pretty. But we must say that it is not completed, that is to say it is not conform with rule of composition of the symphony music which is done in 3 or 4 movements. Our salvation without the Church is like that. Paul said, "Therefore, my beloved, as ye have always obeyed, work out your salvation with fear and trembling. » We must strive to accomplish our salvation by engaging in the Church, the communion of Saints, because it is the means that God uses for our salvation. It is true that we who live in a world where individualism is a popular value, have difficulty to engage in church and sacrifice our lives. But let’s summarize : the economy of God is done by knowing God who created us, and by knowing Jesus who was sent to save us by his incarnation, death and resurrection and his return. Then, the third economy which is the sanctification by the Spirit and which is realized by the fellowship in the Church comes to complete our salvation. 

Today's text of 1 John tells us precisely this economy de salut de Dieu. Verses 1 and 2 tell us that the apostle transfers this truth through his own term which is "communion." Thie word can be defined like economy, the share of God himself in men. God doesn’t abandon his people, but has fellowship with them. So they say, "That which was from the beginning, which we heard, which we have seen with our eyes, which we have looked upon and touches with our hands, concerning the word of life – the life was made manifest, and we saw it, and testify to it, and proclaim to you the eternal life which was with the Father and was manifested to us -. » Then the third verse goes on: « that which we have seen and heard we proclaim also to you so that you too may have fellowship with us. And our fellowship is with the Father and His Son, Jesus Christ. " 

First, for the comprehension of this lettre, some explanation of background is necessayr. John wrote this letter pushed by the need. The apostle wrote this letter at Ephesus to all the churches of Asia. The reason John wrote this letter is because in the church in Asia Minor, there were false teachers who were teaching false doctrine known as Gnosticism. The Gnostics insisted that the spirit is good and the body is bad. Their philosophy is if you remember the message a few weeks ago, "the sun is to sight and visible objects in the visible world what the property is to the mind and thoughts in the intelligible world." The supremacy of the idea of Good, even though the philosopher himself, at his death, associated the spirit with the body, had an enormous influence on the world of thought further, even to modern people. At the time of Jesus, 2 Greek philosophical schools were dominant: the Stoics and Epicureans. The first were the ascetics who said that for the happiness of man, we need to clamp the body that is bad, and the latter were the hedonists who said that for the happiness of man, we need only seek mental pleasure, regardless of what is of the flesh. Both schools were based on the Platonic concept of the sublimity of the spirit besides the body which is always bad. The Gnostics followed the same track of thought. They are like modern dispensationalists who say "global mission is only reserved to 11 disciples of Jesus, but not to us. » They denounced the incarnation of Jesus Christ above all, saying, "If Jesus is perfect God and perfect man, Jesus cannot be God, because the body is bad. " 

So, John defend the church through this letter against the faulse doctors who denied the incarnatin. The mystery of the incarnation is hidden from the eyes of unbelievers and even to this pseudo Christian Gnostics. They do not understand anything about the truth of the Incarnation. Really the incarnation of Jesus has a great and profound truth for humanity. John 1: 14 says, "The Word became flesh and dwelt among us, full of grace and truth, and we beheld his glory, glory as of the only Son of the Father. "Jesus, only Son of the Father, God the Creator, leaving all his glory, his power and his throne of honor in heaven, descended to earth to be like men. He covered the body for it. What humility! God became man to save sinful humanity. What grace in which we can not stop us from constantly having to tears. Since time immemorial, there were the slaves of men. The nobles were always noble and peasant farmers still peasant farmeur despicable. But the peasants always aspired to one day be the nobles. One day in Vietnam, a French uneducated officer whose pride was wounded before a small peasant but noble family who did not call him "majesty" by colonial rule, got off his horse, knocked up to be half-dead. How difficult it is for the man who aspires to rise ever upward to descend even just a centimeter down. But look at Jesus who was God descended on earth and lay in the manger. Nobody in this world, even the runt of a peasant woman has not experienced such pathetic fate. There was a young pastor. It was a very humble man. He has served God for over 10 years. Meanwhile, while serving his flock students, many of them became doctors. Young doctors experienced such despair, humiliation, sleepless night, they want to be called doctors by their fellow men. This is not because they are proud, but because they want to be recognized. But the young servant of God never adressed each of his doctor members as « Doctor. » The servant thought not to call the doctor is good, because he saw the social consensus in which there is no respect. But for young doctors, their shepherd seemed to have the attitude as if he didn’t really recognize God, which made him do not recognize his doctor members. In this episode, we learn how difficult it is for us to humble ourselves. When we look at the world around us, fallen man seems born to be proud for nothing. But we Christians must recognize God as God, the Christian brother as fellow Christians and recognize the doctors as doctors. People are for the most cases, injured because of their sinful guilty of pride. 

But Jesus took on the smelly human body and came to earth. Then he became a friend of the sick. Jesus came to earth to save sinners from their sins. Among many examples of the works of Jesus, incarnated God, I would like to take only some cases. One day Jesus was on the road near the village. The 10 lepers met him and putting himself at the distance, they cried, « Jesus, Master, have mercy on us. » When he saw them, he said, "Go, show yourselves to the priests." On the way, they were all purified. Then another day, passing beside the sea, he saw Levi, sitting in the office of the tax and said, "Follow me." Then, at the invitation of Levi, Jesus was part of the table with tax collectors and prostitutes. Then all the guests feel the kingdom of God come into their heart. It was divine communion who visited each of his men who seemed to be like a flower cut from God to bring back and bloom a new life. How did all this, all these works get if Jesus Christ did not descend into the ground by coating the human body, humbly? 

The day of the Jewish festival of huts certainly full of joy and gladness because of the deliverance of the Jews from slavery in the past, Jesus stood before the portico of Solomon. This community of patients who shouted, running towards the pool of Bethesda to be the first to throw his body in the water and be cured of his illness, is a caricature of the human community to survive. However, there was a man crippled for 38 ans. At the end of his repeated failures of life, he became like detached cabagge leap on the ground and wetted, having no will of anything. He had been laid down for hours and hours like this girl fugace before TV, during 38 years regarding with bitterness the scene of healing of others and their joy. When Jesus asked him suddenly, "do you get healthy? » he answered, « there is no one to throw me into pool. » Despite his pout, Jesus, moved by his compassion, healed. But the suit of history is said. In his ingratitude, he denounced Jesus to the religious authority, at the mercy of it’s court, saying that it was Jesus who had bothered him to get up. They say the tiger that was rescued from drowning, once it leaves the water, eat the one that saved him. The problem of the invalid is to be searched. First, his unthankfulness. They say, that receive the blessing is more easy to keep it. Second, his opposition to change. Like slaves, his received the superiors command with his reluctance.

In coming to the world in flesh, Jesus wanted to heal the sinner who was sick physically and spiritually. Above all, Jesus wanted always establish fellowship with the men whose fellowship with the Father was cut because of their sin like pridigal son. But his sollicitude out of commun was rarely understood and appreciated by the guilty men. The height of the divine fellowship of Jesus is on the cross of Jesus. When we read the Gospels, Jesus' prayer is truly impressive. He prayed, "Father, forgive them for they know not what they are doing. » This scene so moving show us how Jesus would offer fellowship to men. In this scene we find a triangle fellowship. Already Jesus had fellowship with God the Father. Then he has fellowship with those who did not know the evil they did, and he had this fellowship with his mother and other women who supported his ministry for several years. His death on the cross is too pathetic. But it gives us grace upon grace, because through it the sinner can be forgiven from his all sin and become God’s children in his kingdom.  

The last part of the text of 5-8 tells us that there is a required Christian lifestyle. There are indeed two requirements for the Christian life. First, Christians must live in the light. As we know, there is light and there is darkness. Many people live a double life, that is to say they live sometimes in the light, sometimes they live in the darkness. Therefore the responsibility of a Christian is to lead those who live in the darkness to the marvelous light of Jesus. 1 P2: 9 says, "But, you are a chosen people, a royal priesthood, a holy nation, God’s own people, that you may declaire the wonderful deeds of him who called you out of darkness into his marvellous light. " 

In this generation, people do not tell why something happened or what caused an event to occur. Therefore, darkness invades the minds of people who do not know "why"? We must know that the darkness represents the chaos of life without God. As we know, 100% of those living in darkness have wanted a immoral life. And the immoral life makes human souls very sick. These days, unlimited freedom of man has become the social consensus in the Western world. But human freedom makes people very selfish. Selfishness is connected to lovelessness.  

Another lifestyle of a Christian life should be repentant life. Look at verses 8-9. "If we say we have no sin, we deceive ourselves and the truth is not in us. If we confess our sins, He is faithful and just to forgive us our sins and purify us from all unrighteousness. "These verses remind us of 1 Cor 6 :9-11, which read," Do you not know that the unrighteous shall not inherit the kingdom of God? Do not be deceived: neither the immoral, nor idolaters, nor adulterers, nor sexual perverts, nor nor thieves, nor greedy, nor drunkards, nor revilers, nor the robbers, will not inherit the kingdom of God. And such were some of you. But you were washed, you were sanctified, you were justified in the name of the Lord Jesus Christ and the Spirit of our Lord." By the blood of Jesus, when we confess our sins, however serious they are, God help us wash thoroughly. 

Nowadays, most people think they have no concept of sin because their consciousness is marked with a hot iron and they are numb like a leper and do not feel their sinsickness. God is a little like a nurse who give a prick. But even though they do not feel the prick of conscience and the sensitivity to sin in their souls, they can’t deceive themselves through thinking they are righteous. These days, many witches with their so-called scientifique know-how help young people to be seared in their consciousness and make their guilty feeling numb. We can not say they are good advisers. They are responsible for the blood of those to whom they gave advice. On the other hand, if we confess our sins, God will forgive us our sins and purify us from all unrighteousness.Look back at verse 9. "If we confess our sins, He is faithful and just to forgive us our sins and purify us from all unrighteousness. » 

May God bless you and help you to grow up to become a member of the Koinonia - surely you've seen this word repeated, if you studied this texte in advance with your Bible teacher. It is a Greek word that matches the word: fellowship – Christian Koinonia. We must remember that the Christian Koinonia begins with God and His Son Jesus, and finally, with his Church including my house church. 

Sunday, February 6, 2011

THE MEAN OF ACCESS TO A REAL JOY


LE MOYEN D’ACCES A LA VRIE JOIE

Nombres 29 :1,2,7,12-16,32-39

Avant d’aborder notre message de ce matin concernant la fête des Juifs, je pense qu’il est judicieux de vous raconter une épisode supplémentaire de la comparaison, qui était le sujet du message dernier. Pourquoi supplémentaire ? Parce qu’à mon avis, j’ai allégué un nombre d’exemple de la comparaison, économique, sociale et religieuse et biblique aussi. Cette semaine, je suis amené, en préparant le message du pain quotidien, à faire une comparaison de 2 récits très similaires. Comme elle me paraît utile, je me permets de vous réitérer cette comparaison, bien qu’elle soit déjà présenté le vendredi dernier. L’un d’eux est celui de la guérison du fils de l’officier royal et l’autre celui de la guérison de la fille de Jaïrus.Par rapport à l’apparente opposition de Jésus à la requête de l’officier royal, Jésus se laissa aller selon la requête de Jaïrus. La spontanéité de Jésus vient trois facteurs propre au cas de Jaïrus, ce qui nous révèle aussi le secret de l’exaucement rapide du Seigneur envers nos prières. D’abord, la foule environnante. Elle se rapport à la communauté chrétienne. Cette foule qui environnait Jaïrus était différemment de celle de l’officier, désireuse des miracles. Elle cherchait la vérité. Ensuite, l’humilité de l’intéressé, jusqu’à se jeter aux pieds du Seigneur. Enfin, quelque connaissance théologique, car Jaïrus mentionnait l’imposition des mains. Alors qu’est-ce que l’imposition des mains ? Jésus vit que Jaïrus comprend le vrai sens de l’imposition et fut content. Il peut s’agir de la saint doctrine, qui nous facilite l’accès à Dieu. Ainsi, la comparaison est très utile, car elle nous fait comprendre quelle est notre cause pour laquelle Dieu garde le silence ou l’opposition à nos requêtes. En résumé, si nous venons devant lui avec la recherche pure de la vérité, l’humilité et la sainte doctrine, Dieu exaucera nos prières pour ce pays, si humaniste et déchristianisé soit-il, que de nombreux étudiants soient sauvés comme la fille de Jaïrus.

Maintenant, enterons dans le sermon. J’ai choisi pour ce matin Nombre chapitre 29.La parole de l’église de CCU cette semaine était Jean 5 concernant la guérison de l’infirme de Bethesda. Parmi tant de leçon importante, une chose que j’ai pu retenir était qu’en finissant la leçon, faute de remerciement, l’infirme guéri devint un agent de diable pour dénoncer Jésus auprès des leaders religieux. Mais en commençant la leçon, il est dit qu’après cela, il y eut une fête des Juifs et Jésus monta à Jérusalem. Jean ne précisa pas quelle fête il s’agissait, mais à cette occasion il nous paraît judicieux d’étudier une fête des Juifs appelé fête des huttes. En effet, cette fête, nous le verrons, se rapporte en particulier au remerciement.

Si nous étudions l’histoire des Juifs, nous nous apercevons que Dieu avait instauré beaucoup de fêtes pour son peuple élu d’Israël. Pour l’homme en général, il faut des fêtes, car sinon quelle monotonie aura la vie ! Pendant ces fêtes, on danse et on chante, soit en famille, soit en communauté, puis on oublie la dureté de la vie. La fête a aussi un sens de souvenir, c’est-à-dire qu’on se souvient des bienfaits de Dieu. Ce sens était particulièrement grand pour le peuple d’Israël, car son histoire avait été parsemée des merveilles de Dieu. Or, ce sens est d’autant plus important qu’en se souvenant des merveilles de Dieu, l’homme est amené à reconnaître sa misère et sa petitesse et adorer Dieu de tout cœur humblement.

En résumé, on peut dire que la fête est une combinaison de l’oubli et le souvenir. Si on voit le calendrier des Juifs, nous trouvons une chose très particulière, c’est qu’il est un double calendrier. Un calendrier appelé religieux commence au printemps entre mars et avril selon notre calendrier julien. C’est le mois de Nissan, celui de la Pâque. C’est aussi le mois de la délivrance des Juifs de la captivité en Babylone. Or, à part ce calendrier, il y a un autre calendrier appelé civil qui commence l’automne entre le septembre et l’octobre selon notre calendrier. C’est la période de la récolte.

Cette semaine, j’ai vu la télévision qui a raporté la grande fête du nouvel an chinois.Donc, pour les chinois, et un peu pour les Coréens aussi qui vivent en France passent deux nouveaux ans. Pour le français mariés, il y a le mariage civil et il y a le mariage religieux. En tout cas, pour les Juifs, il y a deux calendriers religieux et civil. Le chapitre 29 du Nombre nous raconte du calendrier religieux dans le quel on raconte du 6e mois. Mais selon le calendrier civile, c’était le premier mois qui tombe en automne. C’était le temps de moisson.

Selon les savants bibliques, ce calendrier a été désigné par Dieu depuis la création du monde où dans le paradis il y avait une telle abondance comme l’automne de notre monde. Mais quand il y avait l’événement de l’exode, Dieu ordonna à Moïse de désigner le mois de cet événement, c’est-à-dire la Pâque, comme le premier mois du calendrier, appelé Tishurei. Mais les Juifs continuaient de garder le calendrier civil selon lequel le mois d’automne était toujours le premier mois. Il est très intéressant de voir que ces 2 calendriers ont l’intervalle de 6 mois exactement, ce qui nous fait voir la bienveillance de Dieu envers Israël, afin qu’en fêtant ainsi les fêtes, Israël puisse être régulièrement encouragé et fortifié.

En effet, au plan religieux des Juifs, il y avait 3 fêtes principales dont les noms sont Pâque, Pentecôte, fête des Huttes. La 2e est appelé aussi fête des semaines, car on compte 7 semaines après la Pâque. C’est la date de la traversée de la mer rouge du peuple.

La fête des huttes est célébré donc le 1er mois du calendrier civil, plus précisément le 3e semaine de ce mois. Mais la festivité commence déjà par une date spéciale du 1er jour de ce mois, comme nous le voyons dans le 1er verset de ce chapitre. Il s’agit de la fête de la clameur. C’est-à-dire qu’à ce jour, on sonnait de la trompette. La trompette signale le commencement du Nouvel An.

A l’heure actuelle pour le christianisme, comme Jésus Christ a remplacé toutes les formalités de l’offrande, nous n’aurons pas besoin de les prendre mot à mot, mais il nous suffit de chercher et saisir l’esprit de Dieu qui réside dans ces formalités. Donc la fête de la clameur ou de trompette a un sens important, dans la mesure où elle signale le commencement de l’année.

Le Dieu créateur a fait dicter son serviteur Moïse afin qu’il arrive sa volonté qui est de marquer le temps, c’est-à-dire l’année, le mois et le jour, en créant les étoiles, le grande et la petite. Depuis sa création, le temps, l’année, le mois et le jour se succédaient. Surtout, pour Dieu, l’année était particulièrement importante, comme étant un grand outil de l’enregistrement de l’histoire. De la même manière, elle est important pour la vie de quelqu’un. Pour les hommes qui sont les mortels qui se tendent vers la mort, le changement de l’année prend une importance primordiale. C’est pourquoi à chaque début d’année, on se salut, « Bonne année », « bonne santé », « mes meilleurs vœux ». Quoi que l’année passé, il y a beaucoup d’événements tristes, l’homme a ce droit d’espérer une nouvelle chose qui sera meilleure. La clameur du peuple et la sonnerie de trompette représente donc un nouveau commencement.

Avançons notre étude sur cette fête des huttes. A vrai dire la fête des huttes, débute le 3e semaine de ce premier mois. Mais la festivité commence déjà dès le 1e jour du mois, par cette fête de clameur ou de trompette. Donc cette fête est un signal de la période de préparation de la fête des huttes pendant 2 semaines.

Or, si la trompette est le signal du commencement, il se réfère aussi à la fin. Il est bien évident que s’il y a le commencement, il y a toujours la fin. Ainsi, dans le livre de Nombres, après avoir rangé les tribus selon l’ordre, autour du Tabernacle, on sonnait de la trompette, et les tribus firent le départ. Mais en partant ainsi dans l’ordre de Dieu, chaque tribu sut qu’il y aura la fin de sa marche et là encore on devrait dresser leur tente. Quand les Israélites entendirent le son de trompette à ce début de l’année, ils surent que leur course de la foi eut débuté, mais il surent aussi qu’il y aurait une date où il devrait finir la course de l’année, et il devrait rendre compte à Dieu au sujet de leur course. Ainsi quand Jésus a rendu visite dans notre vie, c’eut été semblable à ce joyeux début de l’année où la trompette se fit entendre.Mais il y aura la fin de cette vie où la nouvelle trompette sonnera, cette fois celui du ciel se fera retentir. A ce moment, nous seront élevés et entrerons dans le royaume de Dieu, escorté par les anges du ciel. Alléluia !

Pendant 2 semaines préparatrices de la fête des huttes, nous pouvons remarquer une division intéressante de la période. Or, il y a une date marquante appelé la fête de l’humiliation de l’âme. Il s’agit de 10e jour du 1er mois du calendrier civil. Le verset 7 du chapitre dit donc, « le 10 de ce septième mois, vous aurez une sainte convocation et vous humiliez vos âmes ; vous ne ferez aucun ouvrage. » Puis Moïse dit qu’on sacrifierait de nouveau les mêmes holocaustes qu’on avait offertes le 1er jour lors de la fête de clameur ou de trompette. Donc entre ces 2 saintes convocations, il y a cette intervalle de 10 jours, après quoi il reste 4 jours à s’écouler avant que la fête des huttes ne commence. Pourquoi ces 10 jours, au lieu de 7 jours qui sont plus usuels pour Dieu ?

Chacun est conscient qu’on ne peut faire un nouveau départ si facilement. Beaucoup de gens font un nouveau départ vigoureusement avec beaucoup de vœux, mais sans trop tarder, ils s’aperçoivent que la nouvelle année est la même chose que celle du passé. Les Coréens disent que la décision qu’on prend le cœur ne dure que 3 jours. Comment oubliant ce qui est de derrière, pouvons-nous tendre vers l’avant, c’est-à-dire faire le nouveau départ significatif ?

Dieu prépare une grande fête des huttes pendant laquelle chacun se réjouit de la bienveillance que Dieu avait montré pendant leur errance dans le désert. Si on voit l’autre partie de la Bible, c’est le moment le plus abondant, car à cette époque Israël entra en Canaan et là il jouissait la toute abondance, la maison, le champs, les fruits, la moissons pour lesquels lui-même n’avait rien fait. Donc, Israël se réjouira pleinement de la bénédiction, dans sa pleine reconnaissance envers Dieu qui l’avait promis. Mais avant que ce peuple d’Israël se réjouisse dans le souvenir de la grâce de Dieu, Dieu voulut préparer le cœur du peuple, ce qui justifie ces 2 semaines préparatrices pendant lesquelles il y a cette fête d’humiliation de l’âme le 10e jour.

Pendant ces 10 premiers jours, Israël s’était consacré à la réconciliation avec les voisins, alors toutes les relations humaines purent être normalisées, après quoi les 10e jour chacun vient devant Dieu pour se lamenter de ses péchés devant lui. Cette date a été particulièrement consacrée à la réconciliation de chacun avec Dieu. Et on pleurait beaucoup devant Dieu à cause du péché commis pendant l’année passée.Cette période de 2 semaine composée de 10 jours entre les hommes et 4 jours face à face avec Dieu est celle de préparation du nouveau départ de l’année qui s’accomplit par la fête des huttes pleine reconnaissance et de bénédiction.

La 1e période de 10 jours nous attire attention particulière, car la réconciliation avec les voisins est la condition primordiale du nouveau départ. En voyant changer l’année, chacun, désirant avoir un nouveau départ, se met à faire plusieurs gestes. Il aurait pu avoir souffert beaucoup à cause de la relation brisé avec les voisins et il s’apprête à se donner la peine soit de dire pardon ou de pardonner volontiers aux autres qui se disent fautifs, car chacun sait que continuer l’année avec la relation brisée est pénible. Donc, on tend une main de paix et de réconciliation vers les autres. A ce moment, il sera sage pour quiconque d’accepter la main tendu pour la paix ; alors Dieu le bénira ; Dieu bénira tous.  

Dieu sait que cette œuvre réconciliation est une œuvre difficile à laquelle donc il attribue 10 jours, après quoi l’homme aura 4 jours seulement pour être pardonné par Dieu pour ses propres péchés. Pour ces 10 jours, Dieu lui-même travaille afin que les mains des hommes se tendent les uns vers les autres, afin qu’il n’y ait pas de hiatus entre eux, et que ses hommes jouissent vraiment de bonheur préparé par lui pour la fête des huttes. Si on voit les 10 commandement, nous constatons que parmi ces 10, il n’y a qu’un ou à peine deux qui sont promulgés pour l’intérête de Dieu lui-même, et le reste est tout pour l’intérêt des homems. Par exemple ceux qui disent, « ne travaillez pas le jour de sabbat, honorez vos parents, ne commettez pas de vol etc. » ne sont pas dit pour Dieu lui-même, mais pour l’intérêt de.

Dieu veut que les hommes se réconcilient les uns avec les autres, que ce soit dans la famille, dans la communauté ou dans la société avant qu’ils viennent confesser ses péchés devant lui. Même si ce dernier acte même n’est pas pour Dieu. Donc, tout est pour l’homme, pour nous. Nous sommes invités à réconcilier avec les autre en renonçant à nous-mêmes ete acceptant le geste de la paix des autres que Dieu envoie pour nouer la relation mutuelle.

Maintenant, réfléchissons sur la fête des huttes. Comme nous l’avons déjà vu, cette fête a le double but qui est d’une part de remercier Dieu qui avait protéger son peuple pendant l’errance de celui-ci dans le désert et d’autre part de remercier Dieu qui avait donné une si abondante bénédiction dans la terre promise. Nous constatons que l’offrande de cette période est plus abondante que les jours précédents. Or, si on voit les offrandes selon jour, car il y a 7 jours de fête, nous voyons qu’on commence par l’abondance d’offrande, mais qu’on finit par une offrande moins abondante. Ainsi, on commence par 13 taureaux le premier jour et on diminue d’1 taureau par jour, afin qu’on arrive à 7 taureau le dernier jour. Puis chaque jour, à la fin, Dieu demande de faire l’offrande de bouc pour le péché. Cela nous rappelle Job qui avait faire l’offrande chaque fois que ses enfants firent la fête, de peur qu’ils commettent le péché à leur insu. Puis le lendemain de la fête des huttes, on retourne à la même offrande que la fête de clameur et la fête de l’humiliation de l’âme : un taureau, un bélier et 7 agneaux. C’est la finalé de cette période de festivité qui durait 3 semaines.

En général, si une fête dure plusieurs jours, le dernier jour est le pic de la festivité. Mais cette fois-ci, Dieu ordonne de consommer la plus grande quantité de taureaux au début. L’homme a la tendance d’épargner, non seulement pour son propre compte, mais aussi pour le compte de Dieu. Mais cet esprit d’épargne, justifiable au plan personnel, ne peut être justifié dans le service de Dieu. Surtout, quand on apport l’offrande de reconnaissance, il faut consommer à profusion dès le début.

Quand Salomon inaugure le temple, son offrande était gigantesque : 22000 têtes de gros bétail et 120000 de petit bétail. Il consacre le milieu de parvis pour les holocaustes et les offrandes et les graisses de sacrifices, car l’autel du bronze était trop exiguë pour contenir tout cela. Puis, l’offrande était tellement nombreuse, que Salomon promulgua la prolongation de la fête de 7 jours en 14 jours. Le bon commencement de l’année garantit le déroulement heureux de toute l’année. De même, le bon début abondant pour Dieu garantit le plaisir ou la satisfaction de cœur de Dieu qui est souvent exprimé en ces mots : c’est d’une agréable odeur à l’Eternel.

Mais ce geste ne doit pas être venu de l’habitude ou de formalisme ou le fanfaronnade. Quand nous avons le cœur profondément reconnaissant, nous pouvons apporter vraiment nos offrandes abondantes.

Si nous tournons nos regards autour de nous, nous ne pouvons trouvons que les sujets pour lesquels nous devons remercier Dieu. Cependant nous passons nos temps en ignorant trop souvent ces sujets de remerciement. Nos cœurs sont trop souvent dominés par la plainte et la rancune. Il y a une épisode de Hellen Keller, aveugle de naissance. Vers la fin de sa vie, elle a écrit un essai appelé « Three days to see » (trois jours pour voir). Un jour, écrit-il, elle questionna une de ses amies qui fut retourné d’une longue promenade dans le bois, ce qu’elle avait observé. Cette amie lui répondit, « Rien de particulier ». La réponse de Helle Keller étonnée vaut une citation, car, écoutez-le, elle est si belle et impressionnante, « Comment est-il possible, je me suis demandé, de marcher pendant une heure dans le bois et voir rien qui vaut la note ? Moi qui ne vois pas trouve de centaines de choses à m’intéresser au travers le simple toucher. Je sens la symétrie d’une feuille. Je passe mes mains tendrement autour de la peau d’un bouleau, ou l’écorce rêche et noueuse d’un pin.Au printemps je touche les branches des arbres dans l'espoir d'un trouvaille d'un bourgeons, le premier signe de la Nature qui se réveille après le sommeil de l’hiver. Parfois, si je suis chanceuse, je place ma main gentiment sur un petit arbre et sent le heureux frémissement d’un oiseau dans sa pleine chanson. » Helen Keller demandait, dit-il, d’autres jours, aux maris, quelle est la couleur des yeux de leur femme et souvent ils exprimèrent l’embarras mêlé de confusion et admirent qu’ils ne le savait pas.Madame Keller dit que seul le sourd apprécie l’ouïr et que seul l’aveugle apprécie les bénédictions multiples qui sont liées à la vue. C’est une vieille histoire déjà vu de dire qu’on ne sera pas reconnaissant à ce que nous avons jusqu’à ce que nous le perdions, et que nous ne sommes pas conscients de la santé jusqu’à ce que nous tombions malades.

En conclusion, la fête des huttes était pour les Juifs une grande fêtes à la fois commémorative de l’événement du passé de l’exode et reconnaissante de l’abondance actuelle accordée par Dieu. Mais comme Helen Keller nous a dit, combien il est difficile de remercie de ce dont nous jouissons en ce moment. Au chevet de la mort peut-être que nous auront assez de reconnaissance de ce que Dieu nous a fait. Mais nous n’avons pas à attendre notre dernier moment du souffle pour être reconnaissant. Dieu a préparé la fête de la joie dans les huttes et invite chacun de nous à partager cette joie. Les gens s’étaient efforcés de réconcilier avec leurs voisins depuis que la tromette avait sonné. Puis ils s’humiliaient leur âme profondément devant Dieu en confessant leurs péchés. Alors, Dieu invite les gens à sortir de leur maison et habiter dans les huttes même cela leur donne quelque incomfort, et ce pendant 7 jours. Mais là, ils trouverons ce qu’ils avaient longtemps ignoré ; les étoiles parsemés dans le ciel, le chant joyeux des oiseaux et le bourdonnement des insectes. La joie que le monde avec tous ses expédients nous propose est si éphémère qu’au bout de quelques heures seulement notre cœur devient sec et aride. Néhémie a dit : la joie de l’Eternel est notre force. Il faut retourner à Dieu pour être ressourcé de sa joie. Ne voulez-vous pas avec moi partir explorer cette immense réservoir de la plaine de joie, cette année, en participant au culte matinale Je vous garantit qu’au lieu d’avoir les yeux troubles sans force dans ce monde illusoire et virtuel, Dieu vous donnera les yeux brillants des hommes de missions. Autrement dit, il y a devant vous les bénédictions et les malédictions. Si vous désobéissez aux commendement de Dieu, vous périrez. Cela ne signifie pas que vous mourrez demain. Mais vous serez privés de la joie que Dieu vous a préparée. Si j’emploie encore une fois l’allégorie d’à tout à l’heure, si quelqu’un refuse la main tendue de la paix, il ne pourra espérer la paix de son âme. Joignons main à main et avançons ensemble afin que l’œuvre rédemptrice de Dieu puisse puissamment arriver dans ce pays humaniste et idolâtre. Que Dieu vous bénisse chacun cette année comme bon soldat du Christ cette année. 


THE MEAN OF ACCESS TO A REAL JOY

Number 29 ;1,2,7,12-16,32-39

Before tackling our message this morning on the feast of the Jews, I think it's judicious to tell you one supplementary episode of the comparison, which was the subject of the last message. Why supplementary? Because I think I argued a number of example of the comparison, economic, social and religious and biblical too. This week I am led, by preparing the message of daily bread, to make a comparison of two very similar stories. As it seems useful, let me reiterate to you that comparison, although it is already presented on Friday. One of them is the healing of the son of the royal officer and the other the healing of the daughter of Jaïrus. In comparison with the apparent opposition of Jesus at the request of the royal official, it seems that Jesus gave himself up to the request of Jairus. This spontaneity of Jesus comes from three specific factors of the case of Jairus, which also reveals the secret of a rapid response of Lord to our prayers. First, the surrounding crowd. It is like the Christian community. The crowd which surrounded Jairus was different from that of the officer, eager for the miracles. They sought the truth. Then, the humility of the person, to throw himself at the feet of the Lord. Finally, some theological knowledge as Jairus mentioned the imposition of hands. So what does the imposition of hands? Jesus saw that Jairus understands the true meaning of the imposition and was happy. It may be the holy doctrine, which affords us access to God. Thus, the comparison is very useful because it makes us understand what is our cause for which God is silent or opposed to our requests. In summary, if you belong to a good church and that you respect the direction of your pastor humbly and that you learn the good doctrine teached by church, if you don’t have a major accident, normally, your prayers are heard. 

Now let’s go into the sermon. I chose for this morning Number chapter 29 as word. The word of the UCC (university christian community) church this week was John 5 on the healing of the cripple at Bethesda. Among many important lessons, one thing I could learn was that by ending the lesson, for the lack of thanksgiving, the invalid, after being healed, became an agent of the devil to denounce Jesus to the religious leaders. But by starting the lesson, it is said that after this there was a feast of the Jews and Jesus went to Jerusalem. John did not say what feast it was, but on this occasion it seems judicious to study a Jewish festival called the Feast of the huts. Indeed, this feast, we shall see, relates in particular to thanksgiving. 

If we study the history of the Jews, we see that God had instituted many feasts for his chosen people of Israel. For humans in general, there must be the feasts, because otherwise how will be the monotony of life! During these festivals, they dance and sing, in family, or in community, then we forget the harshness of life. It’s a little like the danse of « Sir Roger de Coverly » that danced Mr. Fezziwig, ancien boss of Scrooge with his wife in the roman of Chales Dickens « Chrismas Carol ». The festival also has a sense of remembrance, that is to say we remember the blessings of God. This sense was particularly great for the people of Israel, because its history was strewn with the wonders of God. However, this effect is all the more important as in remembering the wonders of God, man is led to recognize his misery and his smallness and worship God with all his heart humbly. 

In summary, we can say that the feast is a combination – it’s a little paradoxal - of forgetfulness and remembrace. If we see the Jewish calendar, we find something very special i.e. it is a dual calendar. A calendar called religious begins in spring between March and April, according to our Julian calendar. This is the month of Nissan, the month of the Passover. It is also the month of issue of the Jews from captivity in Babylon. However, apart from this calendar, there is another called civil calendar that begins in the fall between September and October for our julien calendar. This is the time of harvest. 

This week I saw on television that reported the celebration of chinese New Year. So for Chinese, and a little for Koreans who live in France spend two new years. For French married, there is civil marriage and religious marriage. Anyway, for Jews, there are two calendars religious and civil. Chapter 29 of Numbers tells us the religious calendar in which one talks about the 6th month. But according to the civil calendar that was the first month which falls in autumn. It was time to harvest. 

According to biblical scholars, this calendar has been designated by God since the creation of the world when in the paradise there was such abundance as the autumn of our world. But when there was the event of the Exodus, God commanded Moses to designate the month of this event i.e. the Passover as the first month of calendar, called Tishurei. But the Jews continued to keep the calendar in which fall was always the first month. It is very interesting that these two calendars have the interval of 6 months exactly, which makes us see God's kindness to Israel, so that in celebrating the feasts together, Israel can be regularly encouraged and strengthened. 

Indeed, on the religious plan of Jews, there were 3 main feasts whose names are Passover, Pentecost, Feast of Huts. The second is also called Feast of Weeks, because there are seven weeks after Passover. This is the date of crossing the red sea of people. 

The feast of Huts is celebrated so in the first month of civil calandar Tacherei, specifically the third week of this month. But the celebration has already begun by a special date of the first day of this month, as we see in the first verse of this chapter. This is the feast of trompettes. That is to say that at this day, they sounded the horn. The horn signals the beginning of New Year. 

Currently for Christianity, as Jesus Christ has replaced all the formalities of the offering, we will not need to take them word by word, but in my opinion, we need to seek and capture the spirit of God that resides in these procedures. So the feast of trompette has an important sense, insofar as it signals the beginning of the year. 

God the creator dictated his servant Moses so that happen his will that is to mark the time, that is to say, year, month and day, by creating stars, big and small. Since their creation, time, year, month and day followed one aftre another. Above all, to God, the year was particularly important as a great tool for recording history. Similarly, it is important to someone's life. For men who are mortals who tend toward death, the change of the year is of paramount importance. Therefore at the beginning of each year we greet saying, "Happy new Year", "have a good health", "best wishes". Whatever was the past year, and even though there were many sad events, the man has the right to expect something new that will be better. The clamor of the people and ringing trompettes represent a new beginning. 

Let us advance our study on this feast of huts. Actually the feast of huts, starts at the third week of this first month. But the celebration begins as early as the first day of the month, the feast of trompettes. So this feast is a signal of the period of preparation for the feast of huts for 2 weeks. 

However, if the trompette is the signal of the beginning, it also refers to the end. It is obvious that if there is the beginning, there is always the end. Thus, in the book of Numbers, having arranged the tribes in the order, around the Tabernacle, they sounded the trompette, and the tribes made the start. But starting well in the order of God, each tribe knew that there will be the end of their walk and again they should pitch a tent. When the Israelites heard the sound of horn at the beginning of the year, they knew that their journey of faith had started but they also knew that there would be a date when they should finish the race of the year, and they should report to God about their race. So when Jesus visited in our lives, it would have been similar to this joyous beginning of the year when the trompette was ringing. But there will be the end of life when the trompette will sound again, this time that of the sky will sound. At this time, we will be high and will enter the kingdom of God, escorted by the angels of heaven. Hallelujah! 

In 2 weeks’ preparation for the feast of the huts, we can notice an interesting division of the period. However, there is a milestone called the Feast of the humiliation of the soul.This is the 10th day of the first calendar month. Verse 7 of chapter therefore said, "the 10th of this seventh month you shall have a holy convocation, and you humble your souls and do no work. » Then Moses said that again they would offer the same sacrifice than burnt offerings of the 1st day on the feast of trompettes. So between these 2 holy convocations, there is this interval of 10 days, after which they are then expected to take four supplementary days before the feast of huts begins. Why these 10 days would be instead of 7 days which are more usual for God? 

Everyone knows you can not make a new start so easily. Many people make a fresh start vigorously with many wishes, but very quickly, they realize that the new year is the same as that of the past. Among Koreans’ expression, there is this saying : the resolution of three days. How forgetting what is behind, can we move towards the front, that is to say, make significant and durable new beginning? 

God prepared a great feast of huts in which everyone is pleased with the kindness that God had shown during their wanderings in the desert. If we see another part of the Bible, it's time of the greatest abundance, because at that time Israel entered Canaan and there they enjoyed the very abundance, home, fields, fruits, crops for which they themselves had done nothing. So Israel will rejoice full of blessing, in their full gratitude to God who had promised this land. But before the people of Israel rejoice in the remembrance of the grace of God, God would prepare the heart of the people, what justifies these preparative of two weeks before, during which we find the feast of humiliation of the soul on the 10th day . 

During these first 10 days, Israel had been devoted to reconciliate with neighbors, then all human relations could be normalized, after which the 10th day everyone comes before God to mourn for his sins before him. This date was especially devoted to the reconciliation of everyone with God. And they cried a lot before God because of sins committed during the last year. This period of two weeks consisting of 10 days between men and 4 days face to face with God is that of preparing the new start of the year, and it is the secret of the new beginning significant and durable.  

Here, the first 10 days attracts our attention, because reconciliation with neighbors is the prerequisite for the new beginning. Seeing change the year, each wishing to have a fresh start, began to do several gestures. He could have suffered greatly because of the broken relationship with neighbors and he is about to go to a lot of trouble to tell whether pardon or to forgive willingly to others who say they are at fault, because everyone knows that to continue this year with broken relationship is painful. So, he extends a hand of peace and reconciliation to others. At this moment, it would be wise for everyone not to refuse the hand outstretched for peace, then, God bless him ; In fact, God bless all persons.   

God knows that reconciliation work is a difficult work to which he therefore allocates 10 days, after which the man will have four days only to be forgiven by God for his own sins. For these 10 days, God himself is working so that human hands are stretched towards each other, so that there be no trouble between them and that each of his community can enter the joy of the feast of huts prepared by God. 

If you see the 10 commandments, we find that among these 10, there is a sentence or two that are enacted for the sake of God himself, and the rest is all for the benefit of men. For example one that says, "does not work on the Sabbath, honor your parents, commits no theft, etc." are not known for God himself, but for humans. 

Donc, si God wants that men be reconciled to each other, whether in the family, whether in school or in the community before they come and confess their sins before him, it’s for us. We are cordially invited to reconcile with others by giving up ourselves and accepting the gesture of peace of others, not for God, but for us, because God bless us always through the mutual relationship in his community. 

Now, let us reflect on the feaste of huts. As we have already seen, this feast has the dual goal which is firstly to thank God who had protected his people during their wandering in the desert and also to thank God who gave so abundant blessing in the Promised Land. We find that the offering this time is more abundant than in previous days. But if we see offerings by day, because there are seven days of celebration, we see that they began with the abundance of offerings, but they ended up by offering a less abundant. Thus, they began by 13 bulls the first day and reduced to 1 bull per day, so that they arrived at 7 bull on the last day. Then each day, at the end, God calls to the offering of a goat for sin. And the next day of the feast of huts, men return to the same quantity of offering, i.e. that of feast of trompettes and feast of humilatin of the soul : one young bull, one ram, and seven male lames. This is the day when people prepare to the return to their normal and ordinary life.   

In general, if a festival lasts several days, the last day is the peak of the celebration. But this time, God commands to consume the largest amount of bulls at first. The man has the tendency to save, not only for its own account but also on behalf of God. But this saving spirit, justifiable on the personal level, can not be justified in the service of God. Especially when they brought a gift of gratitude, we must consume in abundance from the beginning. 

When Solomon inaugurated the temple, his offering was gigantic: 22000 heads of cattle and 120,000 small stock. He devotes the middle of court for the burnt offerings and sacrifices of fat, because the bronze altar was too small to contain it all.Then, the gift was so large, that Solomon promulgated the extension of the feast from seven days to 14 days. The good beginning of the year ensures the happy course of all year. Similarly, the abundant good beginning for God guarantees the pleasure or satisfaction of God's heart which is often expressed in these words: it's a pleasant odor to the LORD. 

But this gesture should not be used or come from formalism or bravado. When we are deeply grateful heart, we can make our offerings really abundant. How, can we have a deep gratefulness ?  

If we turn our gaze around us, we can not but find only the subjects for which we thank God. But we spend our time too often ignoring these topics of thanks. Our hearts are too often dominated by the complaint and resentment. There is an episode of Helen Keller, blind from birth. Towards the end of her life, she wrote an essay called "Three Days to See". One day, she wrote, she asked one of her friends who had come back from a long walk in the woods, what she had observed. The friend replied, "Nothing particular." The response of surprised Helle Keller is worth a quote, because, listen, it is so beautiful and impressive, "How is it possible, I asked myself, to walk for an hour in the woods and see nothing worth note ? I do not know who found hundreds of things to interest me through mere touch. I feel the symmetry of a leaf. I pass my hands lovingly about the skin of a birch or rough and shaggy bark of pin. In spring I touch the branches of trees in the hope of a discovery of a bud, the first sign Nature wakes from the sleep of winter. Sometimes if I'm lucky, I place my hand gently on a small tree and feel the happy quiver of a bird in full song. "Helen Keller asked, she said, other days, husbands, what is the eye color of their wives and they often expressed embarrassment mingled with confusion and admitted that they did not know. Madame Keller said only the deaf appreciates hearing and that only the blind appreciate the blessings that are related to the view. It's an old story already seen that we will not be grateful for what we have until we lose it, and we are not conscious of health until we get sick. 

In conclusion, the festival of huts for the Jews was a great holiday both commemorative of the past event of exodus and thanksful of the current abundance given by God. But as Helen Keller told us, how difficult it is to thank about what we enjoy now. At the bedside of the dead, perhaps we will have enough gratitude for what God has done. But we need not wait until our last moment of breath to be grateful. God has prepared the feast of joy in the huts and invites each of us to share this joy. People had tried to reconcile with their neighbors since the horn had sounded. Then they humbled their souls deeply before God, confessing their sins. So God invited people to leave their homes and live in huts even though this give them some discomfort, and this for 7 days. But there they found what they had long ignored : the stars scattered across the sky, the joyous song of birds and the hum of insects. The joy the world with all its wits offers us is so fleeting that after a few hours only our heart becomes dry and arid. Nehemiah said, the joy of the Lord is our strength. We must return to God to be refreshed by his joy. Don’t you want with me go exploring this immense reservoir of the plain of joy this year which is hidden in the morning worship each day ? I garantit you  that instead of troubled eyes without power in this illusory and virtual world, God will give you the bright eyes of men of missions. In other words, he put in front of you the blessings and curses. If you disobey the Commandments of God, you will perish. This does not mean you will die tomorrow. But you will be deprived of the joy that God has prepared for you. If I use again the allegory of earlier, if someone refuses the hand of peace extended by others, he would not have the peace of his soul, because it’s againt his will. God bless you this year as good examination of conscience and in going with him, may God make your year full of vision and hope. Let’s join hand to hand and move forward together so that the redemptive work of God can happen in this country strongly humanistic and idolatrous. May God bless everyone this year as a good soldier of Christ this year.